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May

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Nana de Valérie Massadian, rencontre avec la cinéaste

Premier plan, 6 minutes, documenté : dans une ferme, un cochon est tué, dans les règles. Les enfants regardent. Banal.

«A moi seule», de Frédéric Videau: rencontre avec le cinéaste

A moi seule a la grandeur des films apaisés. En ce sens que la tension, furieuse, des personnages est mise en scène avec l’assurance pour le réalisateur d’avoir trouvé son sujet et son endroit. Sa place de cinéaste et celle des personnages. Un espace en quelque sorte.

«38 témoins», de Lucas Belvaux

38 témoins est peut-être le film de Lucas Belvaux le plus simple. Ou plutôt le plus dépouillé. De toute dimension spectaculaire.

2plans2: «Un monde sans femme», de Guillaume Brac

Le dispositif 2plans2 se veut simple et la règle, souple. Le cinéaste décrit et commente deux plans de son film – parfois trois ou quatre, s'il est en forme.

«Le marin masqué», de Sophie Letourneur

Il faut assurément compter avec Sophie Letourneur : sur sa liberté et son inventivité. Après un long-métrage (La vie au ranch), la cinéaste tourne un court, Le marin masqué. Fait déjà assez rare pour être remarqué. Le travail est bien entendu d’une précision inouïe. Scénario, repérage, tournage, montage. Insister sur ceci est nécessaire pour écarter l’improvisation et révéler le travail.

«Sur la planche», de Leïla Kilani

Sur la planche est un teen movie. Parce que c’est l’histoire de teenagers qui bougent. Un peu attendu ? Faut bien un début.

«Sport de filles», de Patricia Mazuy

Notes critiques, Locarno 2011. Patricia Mazuy est une cinéaste très précieuse dans le cinéma français. En 5 films (Peaux de vaches, Travolta et moi, Saint Cyr, Basse normandie et Sport de fille), elle sait intensément saisir les rapports de force entre les gens. Sans évidemment le dire. C’est l’inverse d’une leçon.

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