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«A moi seule», de Frédéric Videau: rencontre avec le cinéaste

A moi seule a la grandeur des films apaisés. En ce sens que la tension, furieuse, des personnages est mise en scène avec l’assurance pour le réalisateur d’avoir trouvé son sujet et son endroit. Sa place de cinéaste et celle des personnages. Un espace en quelque sorte.

 

Gaëlle et Vincent vivent dans une maison isolée. Lieu où elle est séquestrée depuis l’âge de huit ans par lui. Flash-back.

En débutant le film par la fuite de la prisonnière, le cinéaste ne place ainsi jamais la tension dramaturgique sur ce que la fillette peut subir – viol ou meurtre. Passé et présent se mêlent tout au long du film laissant de côté le point de vue uniquement moral.

 

La mise en scène, faîte d’aller-retour dans le temps – temps de la séquestration et temps d’après, crée un autre présent, un autre espace : les actes, leurs liens. « Ce qu’ils ont dans le bide » dit le cinéaste. En cela le film est très matérialiste.

 

Le titre annonce d’emblée la couleur. Ce ne sera pas un film sur le fait de société. Mais plutôt centré sur l’individu. Puissance comprise.

 

A moi seule est un film sur les grands espaces qui nous (re)lient. 

 

L'ACRIF (association des cinémas de recherche d'île de france) présente chaque mois un film suivi d'une rencontre avec le cinéaste.

Voici en quatre parties des moments montés de cette rencontre.

 

A moi seule © Frédéric Videau

 

 

A moi seule © Frédéric Videau

 

 

 

A moi seule © frédéric Videau

 

 

 

A moi seule © Frédéric Videau
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