Comment ne pas souscrire à la parole généreuse d'Edouard Glissant ? Comment ne pas épouser pleinement sa critique de l'oubli intéressé des destinées d'outre-Occident ? Mais comment ne pas, d'un autre mouvement, s'étonner et s'inquiéter même d'une attaque, discrète mais lapidaire, contre les historiens attachés à une "vérité objective" et d'emblée supposés complices de pouvoirs qui murent les peuples et leurs mémoires dans le silence ? Je cite :