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Il était une fois...( par Algérian speaker)

Un pays prospère républicain dont les dirigeants agissaient exactement comme des monarques très méchants de surcroit qui piétinaient leur peuple tout en pillant les richesses abondantes du pays. Cette république se relevait d’une colonisation séculaire d’un occupant xénophobe qui fit beaucoup de mal à ses citoyens qui étaient considérés plutôt comme des sujets à cause d’un sentiment de grandeur ou plutôt d’un complexe de supériorité nullement justifié par ailleurs. Jamais ce peuple ne pensa que ses propres frères avec lesquels il a livré le même combat avec qui il avait partagé tant de souffrances allaient éxercer sur lui un tel pouvoir réducteur et tellement abjecte fait de trahisons et de rapines qui n’était pas loin de celui du colonisateur dont le souvenir douloureux était encore omniprésent. A quel titre ? Au nom de qui ou de quoi ? Ne sont ils pas tous descendants de paysans et de valeureux guerriers ? Mais allez faire entendre raison à ces "guerriers" animés d’une mauvaise foi et qui pensent détenir une certaine légitimité ? De quoi ? Si défendre son propre pays n’est plus considéré comme un devoir, où va-t-on ?

Après plus d’un siècle d’occupation ce peuple au prix de moult sacrifices recouvrit sa souveraineté et vit arriver ses armées stationnées aux frontières sud et nord auxquelles se joignirent quelques pseudos déserteurs de la dernière heure de l’armée de l’ex occupant et s’imposèrent sans se soucier du peuple qui pour eux était la cinquième roue de la charrette.

Ces derniers prirent le pouvoir par la ruse en usant de différents stratagèmes machiavéliques (peut être dictés par l’ex occupant ? L’histoire apportera sa réponse un jour) qui virent très rapidement les citoyens qui avaient lutté et tant souffert de se retrouver exclus du jeu politique, déserteurs" de l’armée de l’ex occupant. Malheureusement et encore une fois les promesses faites au peuple ne furent pas tenues par ces islamistes à qui les gouvernants avaient quand même stoppé l’élan en emprisonnant leurs leaders « charismatiques », arrêtant la base et l’enfermant dans des camps de fortune dans le sud du pays. Voyant que sa crédibilité était largement entamée après que des islamistes prirent les maquis pour des élections qu'on leur avait volé. Ces gouvernants firent venir de l’étranger un homme grand acteur de la révolution qu'ils avaient banni et forcé à l'exil pour des raisons obscures. Sincère mais crédule pas du tout au fait des realités du terrain, cette personne ne se doutait pas qu’on la fit venir juste le temps de redorer leur blason assez terni par des décennies de complots et de magouilles. Cette personne n’étant pas venu pour se faire manipuler prit certaines décisions qui firent plaisir au peuple mais n’enchantèrent guère les gouvernants, ils le tuèrent alors qu’il s’adressait au peuple. Là, ils frappèrent fort et prouvèrent qu’ils étaient sans pitié envers leurs semblables et nommèrent même un haut comité d’état pour se donner bonne conscience mais personne n’était dupe à ce manège machiavélique. Plus on est de fous mieux on s’amuse mais le peuple lui ne s’amusait pas du tout au contraire il subissait. Arriva ensuite un président à qui on força la main parce qu’il les connaissait et sait de quoi ils étaient capables mais ils avaient tellement besoin d’un faire valoir qu’ils insistèrent et obtinrent gain de cause. Il géra (ou ils « gérèrent ») le pays pendant quelques années avant de céder la place au plus manipulateur d’entre eux. Ce dernier, grand Juda est habitué aux coups bas depuis cinq ou six décennies qu’il est dans « les affaires politiques scabreuses » passé principal leader du clan du sud sans avoir jamais été militaire mais très bon manipulateur qui savait ménager « la chèvre et le choux », il a de tout temps tiré les ficelles. En stratège hors paire, il est inégalable en roublardise malgré son âge avancé et surtout sa maladie. Il a compris que beaucoup d’êtres humains s’achetaient et qu’il fallait seulement y mettre le prix et se jouer de leurs faiblesses, il existe des nationalistes, des êtres idéalistes qui ne souhaitent que du bien pour leur patrie mais malheureusement ils ne couraient pas les rues ou avaient disparu mais en cherchant bien…

Plusieurs personnes basculèrent dans le camp de «juda» qui pour une maison, un poste ministériel, diplomatique, un terrain, enfin trois fois rien qui justifie une trahison toujours si on peut justifier celle ci. La mentalité de ce peuple cinquante ans après le départ de l’occupant est devenue si négative que certains se demandaient si tout cela n’était pas voulu. On réussit à casser une société à force de faux repères et de faux espoirs, le résultat des courses est l’obtention d’une société inculte, mal éduquée et matérialiste.Rien n'est perdu pour ce peuple malgré cette indépendance confisquée. Qu'importe le temps et les moyens consacrés, le combat continue malgré tout.

Algérian speaker qui comme Albert Camus a mal à son pays

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07/12/2011, 15:05 | Par Art Monica

Rien n'est perdu pour ce peuple malgré l'indépendance confisquée, le combat continue malgré tout.

 

OUI!

 

 

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