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Les propos d'Ivan Levaï sur le viol, sur France Inter aujourd'hui

Les propos de M. Ivan Levaï sont inqualifiables. Ou il reste enfermé continuellement dans son bureau de France Inter ou il n'a pas d'amis. Je n'entrevois pas pas d'autres solutions le concernant. Parler de "fantasmes de viols", quand bien même pour une minorité dont il ne sait rien, c'est n'avoir aucune connaisance d'une certaine réalité bien plus large que ne le disent les statistiques. Freud lui-même s'est trompé en passant à sa fameuse deuxième topique, jugeant que les femmes qui se disaient abusées l'inventaient et le fantasmaient, aussi. Non, dans MON entourage, je ne compte pas les amis, connaissances, qui ont été réellement agressés, qu'il s'agisse de femmes principalement, mais aussi d'hommes. Et ceux qui fantasment sur le sujet ne sont, à mon humble avis, qu'une minorité d'hystériques, pour continuer de parler encore comme ce cher Sigmund. Car il faut être malade, je pense pour "inventer" une telle chose.

Ceux et celles que je connais et qui ont subi des viols, ne l'annoncent pas, c'est généralement une torture qu'ils revivent dans une part d'eux-mêmes et cela quotidiennement. On ne se remet pas d'un viol. C'est un tatouage indélébile comme tout tatouage, rien ne peut l'effacer, l'extirper du coeur et de l'esprit de ceux et celles qui l'ont vécu. La psychanalyse ou les nouvelles thérapies n'en viennent pas à bout de l'immense chagrin que connaissent ceux qui sont concernés par le sujet. C'est généralement, le seul courage à continuer de ces êtres qui l'ont vécus qui reste admirable et prévalant.

Moniseur Ivan Levai est un bien petit homme. Décidément les médias ne sont vraiement plus à la hauteur de ceux qui les écoutent encore, et France Inter en particulier et en général. Qu'ils ne s'étonnent pas d'une désertion certaine.

C'est le silence qui reste le plus sûr allié et la plus grande prison de ceux qui ont subi un viol.

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Citez les propos entiers de I. Levai, plutôt que de vous indigner de ce que , vous, vous avez (mal) entendu !Pas content

Michel,

Vous auriez peut-être dû tout écouter, il a dit des choses très justes, et d'autres contestables (ou plutôt biaisées par son histoire avec A.S.).

Mais j'aurais aussi préféré qu'il garde le silence, ce billet étant la preuve qu'on n'entend que ce que l'on peut (veut) entendre avec son vécu personnel.

Dommage de faire référence à la vieillesse=naufrage, ceux qui coulent avec l'âge n'ont jamais été de bons "nageurs".

J'ai écouté avec plaisir la joie de vivre d'un J. D'Ormesson .....

Assez d'accord avec les commentaires de Chris43.

Y Levaï n'est pas objectif, mais le clouer ainsi au pilori est quelque peu excessif.

De mon côté je conserverai toujours un doute sur le "viol". Personne ne peut dire ce qui s'est passé, s'il y a eu ou pas "viol". La thèse du rapport "consenti" (en espérant, pour la femme, en tirer un bénéfice d'une façon ou d'une autre) n'est pas totalement invraisemblable. Les arguments de Levaï (à savoir que la réaction "logique" d'une employée qui trouve un homme nu dans ces circonstances est alors de s'excuser en ressortant aussitôt) est recevable.

.

Cela n'enlève rien à la souffrance des femmes victimes, qui sont en effet très nombreuses et trop peu entendues. Et cela n'exonère pas DSK, qui (à mon avis) n'est pas un "libertin", mais un malade abusant de sa situation sociale et de la tolérance de sa femme.

Il y a une grande différence entre avoir des liaisons temporaires, fréquenter des clubs échangistes, et sauter sur toute femme qui semble (à tort ou à raison) "disponible".

et aussi qu'en moins de 7 minutes elle est tombée folle amoureuse du premier venu tout nu.

Ah bon, vous en êtes toujours à cette version??? Comme je ne dispose pas des documents et témoignages, je ne sais absolument pas ce qui est vrai ou pas dans cet écheveau de témoignages contradictoires...

Mais ce que je sais, c'est que je me méfie des "chevaliers blancs" courant défendre la veuve et l'orphelin, et que je crains les lynchages... Je ne tiens pas non plus à défendre DSK, qui est à mes yeux un sale type.

Même si, sur 1000 femmes se disant victimes, il n'y avait qu'une seule manipulatrice, il faudrait tout de même regarder les choses de près pour ne pas louper ce 1/1000, et ne pas lyncher l'homme qui aurait été accusé à tort.

C'est tout ce que je veux dire.

Par contre, il est évident que DSK s'est donné des bâtons pour se faire battre, et tant pis pour sa tronche. Quant à Levaï, il aurait mieux fait de ne pas venir chez P Clark, j'en suis d'accord.

Mais le problème n'est pas DSK c'est que M. Levaï s'est permis de déclarer que le viol ça se fait au révolver ou au couteau, j'écoutais l'émission, j'ai été profondément choquée.

Pascale Clarke a une aussi grande part de responsabilité : c'est elle qui a fait le choix de discuter avec Levaï.

Tous deux se connaissent comme cul et chemise : tous les deux à France-Inter.

Le moindre du professionnalisme de ces deux personnes aurait été qu'il n'y ait pas cette interview.

Et ce que chacun en retire (Pour Clarke le scoop que Levaï a rencontré $arko au sujet de DSK)(Pour Levaï montrer que malgrè le divorce avec Sinclair, ils sont restés amis) n'apporte rien.

Nul.

Comme dirait jpylg c'est du journalisme de connivence.

 

Dans le genre de dérive sur le sujet il y en a une assez sévère de Vincent Moscato qui sur RMC (rapporté sur Rue89), après la conduite inqualifiable de joueurs anglais avec une femme de chambre dont ils ont tenté d'abuser dans un hôtel de Wellington, trouve que si ça continue "les femmes de chambre vont foutre le métier en l'air"!

Et que penser de Jean-Marie Le Guen qui estime que le libertinage nous a offert un progrès social incomparable!

@ Christian Creseveur

Il est vrai que si Vincent Moscato a eu l'idée un jour d'user d'une soubrette, il n'a pas eu besoin de couteau ni d'arme à feu pour l'obliger vu son physique d'ex rugbyman.

Levaï a prétendu que sans cela il ne pouvait y avoir viol. Il a nuancé son propos avant la fin de l'interview, ses conseillers en com (sûrement payés par sa chère Anne) on dû l'informer de l'énormité d'une telle affirmation.

A votre santé sourisgrise !

Et gaffe au babouin.

J'aimais beaucoup, à l'époque, les causeries matinales d'Ivan Levai sur France Inter. Je le trouvais intéressant, et sa voix très radiophonique passait très bien.

De l'entendre hier matin exploiter ce filon DSK, si médiatique, et d'en profiter pour mettre en avance ses relations personnelles, je l'ai trouvé franchement nauséabond.

Quant au reste, il plaçait sa souffrance personnelle au centre où Naffisatu Diallo n'est qu'une péripétie perturbatrice périphérique et nullement le sujet central.

Ils sont graves les potes à Sinclair.

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