Mais quel con...
Ah qu’il est con ! Mon dieu, comment peut-on être aussi con. Plus con que les cons de son entourage qui l’avaient mis en garde, ne soit pas aussi con que nous, renonce à te présenter
Eh bien, si, il se révèle plus con que les cons. Que les très cons, les plus cons du royaume, les courtisans et les intrigants. Des cons, indécrottables… Je m’étais dit, il n’osera pas, faudrait être trop con et ça, c’est impossible, de surpasser les cons, ceux gravitant autour de l’assiette. Quand on a fait tant de conneries en si peu de temps, un long chapelet en près de cinq ans, on pense qu’un type comme lui a eu le loisir de s’en apercevoir, qu’il est très con.
Ben non, justement parce qu’il est con, le roi des cons couronné par des cons. Et à présent, non satisfait de s’en prendre aux homosexuels, aux noirs et aux arabes, les pauvres s’entend, puis aux aux roms, il part à l’assaut de l’euthanasie, et les Sancho Panza enfourcheront leurs baudets, à vitupérer contre les assassins. Pauvres cons. Mais qu’est-ce que vous trimballez comme connerie.. Tout le monde est pour l’euthanasie, sauf le plus con.
Vous me direz, c’est normal quand on bat le record des conneries cumulées en 365 jours. Et son staff en promet une par 24 heures, jusqu’à l’élection ! De connerie. Ils sont très cons, eux aussi, il y en aura bien plus, ils le sous-estiment. Ça va crépiter. La presse du monde entier va se précipiter, ne pas rater le pétomane, l’éthéromane, on ne sait plus, avec les cons, ce qu’ils ingurgitent, pour être aussi cons. Quelle connerie, la politique.
Et comme il est plus con que la moyenne, plus con qu’on ne l’imagine, il va se surpasser, en balancer une ribambelle devant chaque micro. On ne devrait pas présenter un micro si bas, à un si con. Sinon, il additionne les conneries qui lui colleront à la peau, jusqu'à la tombe, et il aura beau se récurer au gant de crin, ça réapparaitra au séchage. Chacun d’entre nous s’est dit un jour, j’le crois pas, il fait le balourd, singe le con, ce qui prouve qu’il est loin de l’être.
Comme nous nous sommes trompés, dans l’ignorance que notre pays bien aimé hébergeait un as des as, méritant la plus haute place du podium, et la seule chose à posséder de grand, c’est sa connerie, indestructible, de l’acier trempé. Alors, après Jeanne d’Arc, attendons-nous à ce qu’il se réclame de Bertrand, non l’autre, Bertrand Du Guesclin, de Rouletabille et peut-être même de Leroy Merlin. Faut s’attendre à tout, avec ce con. Ce n’est pas une nouveauté, tout le monde a vu le film et garde en tête ce passage, les cons, ça ose tout, et je vous épargne la tirade au grand complet. Quand on est con, la bravoure n’est jamais loin, l’intrépidité, on saute de l’avion sans parachute, persuadé qu’en écartant les bras, ma foi, on va planer jusqu’à la piste.
Vous vous souvenez de Giscard rétamé : Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe le monde, je souhaite que la providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et sa grandeur. Au revoir.
Vous pariez, il va lui damer le pion, ce con…

Tous les commentaires
BIN ,c'est pas CON ,tout çà!!!!!
Mais oui, il l'est! Oh combien... Et c'était visible comme le clocher de l'église.
Et, je vais vous dire, je connais des gens qui ont voté pour lui. Ils le sont aussi. Certains, moins que d'autres car ils ont compris et ne recommenceront plus.
Une phrase attribuée, je crois à Alphonse Allais: "la majorité sont des imbéciles, la minorité aussi, mais ils sont moins nombreux".
Les cons, Monsieur, ils nous cernent. Ils nous ont mis dans la mouise et risquent de nous y replonger.
Comme l'a dit Mélenchon -et je ne suis pas mélenchonâtre- "je suis allergique aux cons".
je me réjouis de vous relire Sokolo , voilà une belle journée alors
ils sont cons et le plus con est grandiose car il est amnésique, tous ces rudes cons ils oublient leurs conneries au fur et à mesure qu'ils les ont dites et faites ou ils s'en délectent et osent un peu plus à chaque fois ou bien ils savent que le peuple est si anesthésié qu'il est incapable de réagir ou bien ils nous testent pour la suite, les 50 ans à venir si nous survivons !... ( hier j'avais écrit ça : http://blogs.mediapart.fr/blog/la-dame-du-bois-joli/130212/c-est-grand-il-s-est-grandi-il-ose-c-est-grandiose )
mais nous, rassurez-moi, on n'est pas SI cons ? ou bien ? ...
Audiard n'aurait-il pas fait une proposition intéressante au sujet des cons ?
Ça c'est le commentaire du gars qui n'a pas lu le billet jusqu'à la fin...
Ça nous arrive à tous.
.
Parier sur les cons, c'est autrement plus rémunérateur que faire le pari de l'intelligence.
Voir le fameux discours de Georges Frêche:
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/georges-freche-je-fais-campagne-51982
Voici un petit extrait sonore:
http://www.perpignan-toutvabien.com/public/jefaiscampagnepourdescons.mp3
Ces paroles de Frêche (les 5% à 6% d'intelligents, négligeables, etc) sont quand même celles d'un cours qu'il donnait à des élèves!!! Ça laisse songeur...
On en avait beaucoup parlé sur le blog de JPYLG.
AXEL J
Merci pour le lien, mais lisant ses sorties, je ne peux m'empêcher de rire, il dit tout là où les autres dissimulent...
Il dénude le discours politique que l'on voit à l’œuvre tous les jours, et dans un pays dans lequel les couillons occupent partout le haut du panier, il y a quand même de fortes chances pour que cela soit le roi des couillons qui gagne !
Regardez comment tout fonctionne autour de vous : qui, dans l'entreprise - aussi bien que dans la fonction publique complètement gangrénée par la logique gestionnaire là où il faudrait de l'humain et du culturel -, qui donc est mis en avant, valorisé, présenté comme spécialiste et vous aurez une idée de ce qu'ils veulent faire de nous.
C'est aussi valable dans tout le secteur éducatif, depuis la petite enfance jusqu'à la fac, les grandes écoles etc.... ce sont de grandes usines de fabrication de nuls bons à tout faire, polyvalents, bons à tout car bons à rien, donc malléables à merci et cela depuis la tête jusqu'au plus petit employé avec une soumission d'autant plus forte à la hiérarchie que le grade est important (sinon, s'ils s'avisent d'être compétents, ils dégagent !)
Et on en arrive à passer plus de temps à être "visibles" (discours redondant) - c'est à dire à faire la promotion de la poudre aux yeux en remplissant des emplois du temps creux mais qui servent de vitrine à la nullité - qu'à faire un vrai travail de fond. A la limite, on a le sentiment que le résultat ils s'en foutent du moment qu'on se soumet à l'autorité !
Quand on accepte aussi massivement (sauf quelques un qui se suicident, sont placardisés ou transformés en "assistés" livrés à la vindicte publique de ceux qui acceptent de jouer le jeu) que se mette en place une telle logique contre-productive, on est mûr pour voter pour le roi des tarés !
Bonjour Sokolo, nous avons eu une réaction semblable. Plutôt un même sujet ! Ce qui prouve à quel point ce type est obsédant !
Bonne soirée Sokolo, heureuse de votre retour ! :-)
Moi, je me demande...
« De quel con est-il question ?.. »
(non !... je rigôôôle : je sais qu'il s'agit ici de l'actuel président quand il nous tournera le dos pour l'éternité.)
Je veux juste dire : une fois débarrassé de lui, en aura-t-on fini pour autant, des cons ?.. Ceux qui viendront à sa place, ceux qui l'auront mis en place... Parce que, faut pas rêver, notre pays, il n'est pas fait que de pas-cons, sinon, ça se saurait, avec toutes les couleuvres avalées, encore prêt à s'en avaler de nouvelles, encore prêt à rempiler, même à la sauce Hollande (des gens, comme ça, cocus jusque devant leurs yeux, et incapables de croire qu'ils sont trompés, disant non à l'évidence, vous n'en connaissez pas, autour de vous ?... moi si : plein !...)
Jean-Jacques M’µ
Attention, "un con cerne n'est pas obligatoirement un imbecile assiege"!! Et ne me dites pas qu'un con sultan est forcement un turc abruti,deja qu'on s'est mis tres mal avec eux de facon tout a fait conne!! Merci infiniment,SOKOLO,et tres heureux de ton retour parmi nous!
Sokolo
Bonjour, nous devrions créer le Cercle de sa destattion absolu.
Depuis toujours, ce petit homme me répugne. Tout en lui exprime le mépris, la vénalité, le mensonge, l'hypocrisie. Vous l'affubler d'une qualité dont j'ai bien du mal à le parrer. On surement pas ! Ni pauvre, ni vieux, ni gros, seul petit On lui ressemblerait un peu mais le On m'a toujours été sympathique à l'exception notable du Gros On dont naturellement il ne fait pas parti même si ses soutiens appartiennent curieusement tous à cette catégorie puante.
Je le vois pourtant en monstre, vampire et dragon. Une indignité nationale.
Mon billet du jour s'interroge sur les gros On qui le défendent encore
Amicalement vôtre
Ce billet nous fait du bien. Il nous renforce dans la détestation. Oui, bien sûr il est con, mais moi je me méfie, tant qu'il ne sera pas définitivement éliminé, je me méfierai de ce cauteleux pervers, très capable du pire. Menteur, tricheur, au besoin assassin, il me semble capable, si le vent des sondages lui sont par trop défavorables, de provoquer quelque trouble et sous prétexte d'insécurité, reporter l'élection pour des jours à lui propices. Con, oui, mais tellement vicieux qu'il ne faut pas en sousestimer le nuisance. Ne baissons pas la garde.
Je suis bien d'accord, Jean-Marie, Au royaume des cons... celui-ci peut être roi aussi bien que l'autre.
Sauf, si on leur montre qu'il y a moins de cons qu'on croit (mais j'y crois pas, ceux-là, ils ont toujours été majoritaires).
Jean-Jacques M’µ
Puisque vous y tenez !
Ce mot qui fit sa gloire.
Une réplique à jamais consternante.
Au moment de se déterminer pour placer sur le trône un nouveau César, rendons à Nicolas ce qui lui revient de droit. Il a remis l'insulte au cœur du débat politique, redonnant ses lettres de noblesse au mot simple et si évocateur de Con. Ce mot qui fit sa gloire mérite analyse sémantique et examen attentif qui donnera corps éventuellement au délicat choix que nous aurons à faire.
Ce Con qui nous vient à la bouche à une fréquence qui atteste son importance dans notre lecture du monde, ce Con dis-je n'aime pas se aller seul. Il lui faut compagnon d'infortune, adjectif « disqualificatif » pour honorer celui qui en sera pourvu. Le choix de l'appellation n'est pas neutre et confère dignité ou bassesse à celui qui en est paré.
Il est assez amusant d'observer que nos attelages fonctionnent de deux manières indistinctes. Il y a d'abord les doublons, les Cons qui se plaisent à s'opposer, à se mesurer en tant que contraires indissociables. Ils sont d'ailleurs les plus utilisés, donnant un caractère ordinaire aux quidams affublés de l'un ou de l'autre
Ainsi le Petit Con côtoie immanquablement son compagnon préféré, le grand Con. Tous les deux sont placés dans un registre où la sympathie domine. On les pense affables, on les croit sympathiques. Quoique ! Depuis peu, notre César d'opérette, roi des castagnettes et des claquements de doigts nous incite à nous méfier de plus en plus du premier adjectif ; celui qu'il ne faut pas prononcer en sa présence au risque immédiat d'être à votre tour toisé. Ce simple qualificatif explique sans aucun doute, ses rêves déments de grandeur.
Il y a également un couple qui nous place sans ambiguïté d'un côté ou de l'autre d'une frontière temporelle pour laquelle nous ne pouvons rien : le jeune Con a le temps et tous les espoirs pour lui quand son double obscur et dégradé : le vieux Con, s'illusionne de cette expérience qui ne se partage jamais. Ces deux là sont toujours en opposition, on désigne généralement cette séparation lexicale par l'expression : « Le conflit des générations », bataille qui risque fort d'expliquer le débat actuel, les jeunes Cons préférant tourner le dos au petit quand les vieux Cons lui vouent une passion inexplicable.
Puis nous viennent en bouche des doublettes qui ne supportent guère leurs contraires. L'insulte antonyme perdant toute saveur, tombant à plat ou bien dans le vide. C'est paradoxalement dans ce champ sémantique que Nicolas premier, roi de la dialectique agressive fit merveille et devint célèbre dès le début de son mandat en plaçant l'insulte au sommet de l'état..
Nicolas plaça au pinacle de la déchéance ce « Pauvre Con » qui fit sa gloire et sa renommée. C'est là qu'il se dévoila vraiment, plaçant la pauvreté au premier rang de l'indignité. De quel métal faut-il être fait pour penser que la pauvreté soit une tare. Il est vrai qu'il ne fréquente que le gratin de la finance et de l'industrie, des médias et du spectacle. Il ignore tout de la vie des gens simples, ceux-là même qui jamais ne s'aventureraient à lui dit : « Riche Con ! », ayant eux bien trop de respect pour la fonction à défaut de celui qui la porte.
Dans nos sociétés d'opulence, il est une insulte qui s'impose à tous les damnés de la terre, l'outrancier et diffamant Gros Con. Celui-là vous met immédiatement du mauvais côté de l'humanité, les holigans sociaux ; porteurs de Rolex, possédants insensibles, décideurs sans cœur. Le Gros Con semble s'enorgueillir de cette désignation qui le place bien au dessus de tous les autres. Mais, comment interpeller les autres, si nombreux face à cette noblesse de la connerie ? Mince Con ne sonne ni à l'oreille ni à la métaphore. Maigre Con ne respire ni la santé ni la pétillance. Le Gros Con est bien seul sur une planète qu'il compte bienexploiter jusqu'à la corne avant de tirer sa révérence dans un 4x4 rutilant.
Autre orphelin du pilori vocal le « Sale Con » est si irrévocable qu'il n'y a rien à ajouter. Il fleure bon la médiocrité et la vulgarité, l'abjection et la bassesse mentale). Il est le petit cousin du Gros Con et ne trouve pas, lui non plus un pendant acceptable. Peut-on envisager d'associer propre ou net à ce Con qu'on voudrait dépeindre ? L'aventure tomberait à plat !
Enfin, balayons d'une main distraite celui qui s'accole à l'adjectif slogan de notre homme, ce Con-Fort qui nous fuit depuis cinq ans. Voyez-vous, ce petit voyage en connerie nous a permis de mieux comprendre les rouages de cette mécanique de précision que constitue la belle insulte. La richesse de vocabulaire honore celui qui la maîtrise et nous ne pouvons que nous incliner devant notre maître à tous : « Le Roi des Cons ! » avant que de le couronner à nouveau ou de le destituer de manière consensuelle
Concitoyennent vôtre.
Le "modèle allemand" pour tous !
Au sommet de l'Etat il faut aussi remplacer un Fonctionnaire sur deux .... !!!
" En temps de crise il faut un gouvernement resserré " clamait le chef de l'État (le 6 février dernier), chef de l'État qui prise l'exigence allemande ... mais ne l'applique ni à lui même ni à ses ministres.
La Chancelière travaille avec huit ministres -
À Paris ils sont vingt-cinq + neuf secrétaires d'Etat...
(Un ministre coûte 17 Millions d'Euros par an ) !...
Le soir après son "boulot" Angela (comme chacun de ses 8 ministres), rentre dans son appartement, dont elle paie le loyer et les factures d'eau et d'électricité.
À Paris F. FILLON se détend dans son logis de fonction (309,72m2) à Matignon, tandis que ses collègues regagnent en limousines les hôtels particuliers que la République met généreusement à leur disposition.
- 906 personnes travaillent à la présidence de la République : un peu plus de 300 en Allemagne.-
- Parc autos de l'Elysée 121 : 37 à la chancellerie .
En Allemagne le gouvernement se déplace systématiquement en train ou sur des lignes aériennes régulières....
Ici nous avons : 1 Air bus A330-200 - 2 Falcons 7X - 2 Falcons 900 - 2 Falcons 50 et 3 hélicoptères Super Puma...
etc., etc.
Angela gagne 15830 euros et gère 36,4 Millions pour les dépenses de la chancellerie :
Nicolas gagne 21026 euros mais le budget de l'Élysée culmine à 113 millions.
(CHERCHER L'ERREUR ) !....
S' il faut copier ce qui va bien chez nos voisins... on est en droit de demander : on commence quand ?
A ceux qui voteront pour Nicolas Sarkozy
C'est con à dire , Sokolo, mais vous nous manquiez !
A bientôt pour d'autres sujets que "l'autre tête de con".
Ça soulage, non ?