L'avorton et la grande sauterelle...
Encore une petite ligne, monsieur le président ?... Vous avez remarqué les paupières lourdes, comme celles de la grande sauterelle. Les fans avaient prévenu, vous serez surpris de son air fatigué…
Halluciné. Fait comme un rat, chargé comme une mule, à sourire aux anges, béat, sur son nuage, dopé comme Tom Simpson au Mont Ventoux, prêt pour le show, satisfait des cars en pagaille, débarqués de toute la France. Le contribuable cotise, dans l’ignorance de ses contributions. Et il déblatère, salaud, fumier, je vais t’enculer !!! Bon, pour la poésie, faut voir ailleurs. Bernard Accoyer : il en va de notre niveau de vie… Tu l’as dit bouffi, ton niveau de vie, le vôtre....
La France, la France, la France brune, celle de Pétain, des paradis fiscaux, prête à tout pour protéger son magot, aux pires alliances. Fascisme et grand capital. Christian Estrosi : les grandes valeurs auxquelles nous sommes attachés, ( la première nuit que je passai au stade fut étrange : Arthur Koestler, la lie de la terre, écrit de janvier à mars 1941) l’ouverture d’esprit à l’égard des français, son exigence de justice et d’équité… une justice pour chaque français, que personne ne soit laissé sur le bord du chemin, sans être achevé… moi qui suis dans cette grande ligne de gaullistes sociaux… Sans doute un souvenir d'adolescence...
Roland Cayrol, anciennement proche de Rocard, version PSU, on lui demande ce qu’il y a derrière les slogans et il répond : c’est vrai qu’il y a beaucoup de monde et que le monde attendu est là… Puis, il faut qu’aucune voix de l’ensemble du camp ne manque et même au-delà. C’est toute la droite qui doit être rassemblée dans les urnes y compris même si elle n’appartient pas du tout à la famille, l’extrême droite… On ne peut pas gagner sans elle… C’est quoi ce on, monsieur Cayrol ?... Ensuite, monsieur donne les conseils pour gagner, aller chercher les voix, au centre à et l’extrême droite. Roland Cayrol : Mais lui, le président de la République veut se situer du côté du peuple contre les élites, faisant une espèce de populisme officiel institutionnel ce qui est quelque chose d’assez nouveau sur la scène européenne…
Pour rappel, redonnons la parole à Arthur Koestler, La lie de la terre…
Ce fut à ce moment-là, le vendredi 1er septembre 1939, à une heure, au Restaurant des Pêcheurs, du Lavandou, que la guerre commença pour nous. Dans ma mémoire, cette heure est marquée d’une ligne noire, comme l’Équateur sur une mappemonde, et sépare le Passé, joyeux et insouciant, de l’âge de l’Apocalypse qui est encore le Présent.
Plus loin : Le stade avait été transformé en camp provisoire affecté à la détention des « étrangers indésirables ».
Né à Budapest en 1905, Arthur Koestler était donc Hongrois de naissance…
Plus loin : Les hommes construisaient une route et étaient occupés à de nombreux travaux nécessaires à l’entretien du vaste camp. Il n’étaient pas payés et le camp ne fournissait pas de vêtements de travail.
Place au dictateur : la vérité ne me fait pas peur… La vérité c’est que des milliers de français n’ont pas été chassés de chez eux… Et puis, un cri du cœur : Pour comprendre que de travailler davantage c’est la seule façon de préserver notre niveau de vie… Ça, on avait compris…
Et puis la valeur travail, serinée, face à des fans blindés, pleins aux as, comme la grande sauterelle qui craignait les brigades rouges, réfugiée politique en quelque sorte… Le travail rend libre, n’est-ce pas, et dans la bouche de madame Merkel ça donne quoi, avec l’accent ? Je sais, c’est de mauvais goût, mais de père alsacien, que cette dame dise pour qui les français doivent voter me renvoie dans la cuisine familiale, en banlieue, avec mon père taiseux, des souvenirs de camp de redressement SS resurgissant les soirs de blues, de trop de vinasse, les boches, tous des fumiers… Pas tous non, mais ne pas oublier le cynisme de l’extrême droite : le travail rend libre…
J’avais décidé de me taire, mais c’est comme une rage, une envie de mordre, de couper le son de cette radio, de filer à la mairie le soir du premier tour, un escabeau à l’épaule, d’y décrocher le portrait présidentiel, le brûler sur la place publique, même seul.
Pas vous ?...

Tous les commentaires
Si.
Merci Sokolo. Moi aussi. Je prends votre texte, le diffuse. Il faut enfin que le parallèle soit fait, soit compris. Il faut que la colère, la rage nous envahisse. Il ne faut pas les laisser faire.
Une rage dedans, et dehors, vite, vite.
Merci Sokolo.
Je me demande comment certaines paroles peuvent sortir de certaines bouches ?
C'est grotesque.
Il faudrait, comme dans ce vieux conte, que des crapauds leur sortent de la bouche, à la place de ces mensonges éhontés.
Chez moi aussi la colère est là, et je découvre avec effroi quelle haine je peux parfois ressentir...
Heureusement, j'ai la chance de travailler avec des enfants, c'est inestimable.
Ils me réconcilient avec le genre humain (bon, il y a aussi un tas d'adultes qui me font le même effet !)
Bonne journée à vous deux, Sokolo et Elisa !
Bien sûr. Mais ne pas oublier, au delà de l'hexagone, de quoi ce nuisible se nourrit. Le grand Circus politicus economicus nous tient dans ses griffes. Le nuisible made in France est lui-même un de ses pantins.
Comme a l'accoutumée,SOKOLO,vous dites les choses,et bien,le danger,la rage,l'indignation face a l'état de ce pays devenu inconsistant,mou,insipide!! Et quelle lucidite! Et Arthur Koestler,quel superbe ecrivain,auteur entre autres,de ce superbe aphorisme dans le "Testament Espagnol" dédié a la Guerre d'Espagne "Tempete dans un Verre d'Eau,pour ceux dont l'Univers est limité aux bords du Verre"! Toujours bien malheureusement transposable chez la majorité de nos contemporains,absorbés par le reflet de leurs propres petites existences!! Mais qui connait et qui lit encore A.KOETSLER en 2012 ????
Oui Sokolo, comme une odeur de moisie dans cette propagande dangereuse . A quoi sert l'histoire , les témoignages sur certaines horreurs ? " Il " parle du monde ancien qu'il nous faut oublier, effacer. Place à ce nouveau monde bien propre (sans tache : pauvres, chômeurs, immigrés, malades, différents, .....) Colère oui colère .
Quand au mauvais gout : Nous en sommes abreuvées par tant de médiatocrates manipulateurs, si nous les écoutons, les regardons ...
Dans le canard , vu ce dessin de WOSNIAK : Tragédie Grecque: ( dessin d'affrontement entre manifestants / force de l'ordre ) . Commentaire d'un membre des forces de l'ordre tout en cognant : "désolé, on sait très bien que vous vous battez pour nos salaires aussi "!!!
Le même sentiment que tous ici: cette rage, ce dégoût qui vous crispe l'estomac jusqu'à la nausée. L'envie de détruire, d'écraser, comme on écrase des cafards, ou des punaises des bois puantes. Et encore, ces bêtes-là ne sont pas nocives.
Et comment existe-t-il encore des gens pour applaudir, surtout des jeunes, des étudiants nous dit-on? Qu'est-ce qui les motive ou qui les manipule?
J'enrage, moi aussi et n'ai d'autre moyen que l'idée de mon bulletin de vote, mais je crains toute manoeuvre de cet esprit tordu. Souvenez-vous: "Zeus rend fous ceux qu'il veut perdre". Mais qui osera tenir le bâton?
Eh oui, les revanchards qui n'ont jamais digérés le front Populaire et le programme du CNR oeuvraient en silence mais assument maintenant leur vrai visage. Le couvercle a sauté et la puanteur se répand à nouveau.
La rage et le dégoût devant l'obsénité!
Rage tout comme vous ici et au delà d'ici ...
Nous ne sommes qu'une partie du peuple à être éveillé, réveillé, et il nous faut faire entendre l'alarme !
La lie de la terre est un des livres que je reprends régulièrement, pour ne jamais oublier. Merci de l'évoquer ici, juste à propos.
Pour une fois Sokolo,vous avez oublié d'illustrer de photos vôtre billet Sur le "SARKOPROPHAGE", vous avez scientifiquement décrit sa manière de survivre grâce à la matière brune, la grise étant préjudiciable à sa reproduction, il se nourrit d'excréments Uniquement Merdiques Puants. Je me suis donc permis de vous transmettre la photo du spécimen, habillé pour cette fin d'hiver, j'espère en trouver bientôt une, diffusée par ses "organes" de presse, dans une nudité qui nous fera "URNER " de plaisir!
acoquinage dérangeant et nocif, que celui de merckel et de sarko, l'une soutenant l'un et vice versa
dès qu'on touche à l'inconscient collectif des français il y a toujours quelques relents qui pourraient dériver assez vite en germanophobes, écueils et pièges à éviter, je vis dans la Somme, terre de conquêtes et de désastres militaires, les batailles de la Somme ont laissé des traces durables et pas que chez les lapins ... oui nous sommes européens, mais pas de l'europe de pacotille et de finances que quelques financiers et technocrates et gouvernants meurtriers veulent nous imposer, oui nous sommes mondialistes aussi mais nous voulons en choisir les modalités
que merkel reste à merkeliser dans sa nation et que sarko se fasse laminer et éjecter ici , dans ce mois de mai que nous espérons libérateur, nous ne voulons plus être pétainisés !
la cible c'est sarko, la cible c'est le MES, la cible ce sont tous les assassins à cols blancs qui martyrisent leurs peuples, et nous qui sommes le peuple, on s'en fout des frontières, nous sommes contre notre volonté bien hélas! tous grecs
Sokolo
Combien sommes-nous à avoir compris à quel point ce triste personnage est de la pire espèce ? Pour moi, il est l'infâme Laval, celui qui est prêt à toutes les traitises pour conserver le pouvoir, capable de sacrifier une partie de son peuple, capable de se coucher devant les allemands, capable de brader l'honneur de la France.
Oui, il nous révulse, il nous horrifie, il est l'incarnation du mal et l'Histoire ne nous sert de rien quand d'autres avant lui se sont comportés ainsi sans que nous en tirions collectivement des conclusions nécessaires. dehors, le maudit !
Fascisme et grand capital.
Animal, on est mal.