Les fins d’année, c’est connu, toléré, moqué, encouragé, sont propices aux pirouettes existentielles : "D’où-viens-je ? Qui suis-je vraiment ? Vais-je pouvoir continuer sur la route que j’ai choisie —un chemin, hier caillouteux, demain chaotique ? Où ai-je mis mon chapeau, mon joli chapeau ?"
On cabriole, on saltoïse gaiement sur le fil de fin d’année et il faut convenir que l’exercice est plutôt plaisant. On se découvre même des souplesses insoupçonnées…