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L'ILLEGITIMITE "ISRAELIENNE"I
De plus en plus de vecteurs d’opinions et/ou de décisions « israéliens » s’inquiètent des propos délégitimant leur anomalie étatique sioniste sur divers médias de la Toile, voire à un moindre degré et plus prudemment dans quelques médias papier ou non à grande audience. Ca ne peut qu’être une excellente chose pour les Palestiniens patriotes que de répercuter cela et même de l’amplifier. En effet toute personne un tant soit peu informée et honnête ne peut qu’en déduire, peut-on dire pour imager, que l’anomalie étatique sioniste dénommé "Israël" est inéthique et illégitime et donc indéfendable congénitalement (quand elle fut idéologiquement conçue) et néo-natalement (quand elle naquit le vendredi 14 mai vers à 16 H 30 quelques minutes avant le début du shabbat …. et après); les deux premières années du bébé monstrueux devant s’avéraient particulièrement sanglantes, conformément à ce qu’avaient prédit des sionistes pacifiques non racistes et respectueux de tous les autochtones, y compris une partie des Juifs dont les ascendants vivaient plutôt pacifiquement au milieu des Arabes bien avant la premières alya des année 1875-1885. Tels Ahad Ha’am (pseudo du « Juif » russe Asher Ginsberg signifiant « un du peuple ») pour commencer et d’autres clairvoyants intellectuels juifs comme le rabbin Judah Magnes ou Chaïm Kalvarisky, ou Martin Buber ou Ernst Simon ou Henrietta Szold ou Shmuel Yossef Shai Agnon ou Anna Arendt. D’admirables sionistes – ça existe ! – dont nous apprend le combat pacifique, entre autres, le très intéressant livre critique « De leurs socs ils ont forgé des glaives » de l'historien luxemburgo-usaméricain et "Juif non juif" Arno J. Mayer (618 pages, plus annexes, chez Fayard - Mars 2009).Ahad Ha’am (pseudo du « Juif russe sioniste pacifique Asher Gisnberg signifiant « un du peuple) ne déclarait-il pas, suite à un voyage en Palestine dès 1891, dans un texte cinglant intitulé « La vérité sur Eretz "Israël" » (Emet mi Eretz "Israël" Page 29 ) « Il nous faut traiter la population locale avec amour et respect et – cela va sans dire – conformément au droit et à la justice. Que font nos frères en Eretz Israël ? Exactement le contraire. Esclaves dans les pays de l’exil les voilà qui jouissent d’un liberté sans entraves, d’une liberté anarchique uniquement possible dans l’empire ottoman. Ce changement soudain a éveillé leur inclination au despotisme comme chaque foi qu’ »n esclave devient roi ». Ils tratient les Arabes avec hostilité et cruauté, empiètent sur leur propriété, les frappent sans raison, s’en vantent même, et il n’y a personne pour les réfréner, pour mettre fin à ces pratiques éhontées et dangereuses ». Et tout cela, sans boule de cristal, qui reste strictement dramatiquement vrai et d’actualité cent vingt ans après. C’est d’ailleurs pourquoi il serait préférable de toujours ajouter une nuance qualificative au nom « sionistes », car, on le voit, il y en eut dont on eut aimé fièrement être l’ami, sinon le frère ou la sœur. Et il y en a encore un trop petit certain nombre actuellement en 2011 qui ont toujours été respectueux de la morale élémentaire ou se sont repentis, après leur service militaire initial par exemple (Cf. « Yesh gul » ou « Breaking the silence) ; et ce, quelle que soit l’appréciation qu’on a de leurs options religieuses ou philosophiques. Mais, malheureusement pour la paix planétaire, il y a tous les autres sionistes, de gauche (quoique pas tous) ou de droite ou d’extrême droite, religieux ou non, hélas plus nombreux qui ne savent pas ou font semblant de ne pas savoir que leur présence sur la partie ouest de « Falastine La Koubra » est congénitalement et néo-natalement et évidemment depuis lors inadmissible, comme on peut essayer, non exhaustivement de l’expliquer.Congénitalement, il y a d’abord des raisons religieuses qui « interrogent », même des théistes (mais non religieux).La première, c’est évidemment l’impossibilité de prouver que le dieu des trois religions dites monothéistes a un jour, après qu’il fut censé avoir créé l’Univers il y a 5771 ans - tant pis pour les dinosaures et l’homme de Cro-Magnon, et ses ignares de géologues entre autres ! -, a(urait) donné au mythique Abraham - et pourquoi pas à Melchisédech ? - , une surface de terres quelconque quelque part entre la Méditerranée et l’Euphrate. Il n’est pas davantage prouvable qu’il fit de quelques tribus des « Apirous » son peuple unique élu.Il n’est pas davantage prouvé, aux dires d’archéologues et d’historiens et d’exégètes parfois juifs (au sens ethnique ou pratiquant) que le célèbre David, non seulement n’a pas tué Goliath, mais encore ait jamais été autre chose qu’un mini-roitelet d’une tribu sédentarisée d’abord autour de Sichem, puis autour de Jérusalem .Même si une incontestable trace égyptienne parle de « la maison de David » au sens de la famille élargie. Sachant qu’auparavant Moïse relève aussi du mythe, tout comme 40 ans de vie dans le désert arabique du Sinaï ne laissant aucune trace. Pas plus qu’on ne trouve l’une ou l’autre trompette de Jéricho même rouillée et cabossée qui aurait servi à favoriser l’entrée du pays où devaient couler le lait et le miel .Resterait comme justification « La terre de nos aïeux ». Pourquoi pas a priori. Mais comment le prouver ? Qui parmi nous connaît ne serait-ce que le nom et l’ethnie de ne serait-ce que 51 % de ses ascendantes - On est juif par sa mère juive - d’il y a 3 000 ans et même 2000 ans et même 1000 ans ? Quel Durand ou quel Martin peut dire : « En l’an zéro, l’écrasante majorité de mes ascendantes étaient des Gauloises pur sucre ». Il serait totalement ridicule, d’autant plus qu’avant et après il y a eu en « Gaule », puis dans le royaume de France, bien d’autres ethnies envahissantes. Mais il y a longtemps que si le ridicule tuait, il n’y aurait plus un seul Juif sionistes raciste, pour le moins, en Palestine. Etc., etc. … pour ne pas faire trop long ici.Congénitalement, il y a des raisons idéologiques qui « interrogent » aussi. Beaucoup déjà ignorent que Herzl, non pas l’initiateur, mais le promoteur du sionisme derrière « Les amants de Sion », fut d’abord ce qui est mal nommé « anti-sémite » pour anti-juiviste (pour l’ethnie supposée descendre des Apirous ) ou anti-judaïste (pour la religion) . Ne proposa-t-il pas à tous les Juifs juifs de Vienne volontaires, pour faciliter leur assimilation, de se faire baptiser publiquement et collectivement, en présence des non-volontaires, par l’évêque du coin ?Mais surtout là où c’est éthiquement inacceptable, quoique ce le fut moins à la fin du XIX° pour les mentalités européennes blanches ambiantes, c’est de constater que, dans de nombreux écrits de pas mal de célébrités sionistes, il y avait expressions diverses et variées d’une volonté explicite de chasser les autochtone arabes. Avec des référents bibliques, « cadastraux » inclus, y compris dans la bouche d’anti-religieux et/ou d’athées. Et la référence à un exil pourtant bien inférieur aux mythique 2000 ans (135-1947) que l’historien « juif » hélas illogiquement seulement post-sioniste Schlomo Sand, entre autres, nous explique être aussi un mythe.Alors que le très cultivé despote Ben Gourion (à la bibliothèque impressionnante) avait écrit lui-même qu’une bonne partie des pauvres palestiniens, ou des Palestiniens pauvres si vous préférez, étaient d’anciens juifs convertis de force par les musulmans ; avant même les Croisades donc à l’époque desquelles il y avait aussi des Juifs probablement authentiques, genre passablement « pur sucre », qui, selon les circonstances, combattirent avec les Musulmans ou avec les Francs et autres « Poulains ». A moins qu’il y en eût aussi qui étaient des convertis khazars venus vivre sur la terre où était née la version initiale de leur religion aux textes « bibliques » finalisés sous le roi Josias à la fin du VII° avant notre ère (mal datée) ou plutôt sous Esdras au V° ou plutôt avec le Juif hélénisé Démétrios pot sous Ptolémée IV au II° siècle. Le même despote David Grün auto-rebaptisé Ben Gourion (en référence à Yossif Ben Gourion), probablement pas athée comme on l’écrit parfois, à la différence d’autres de ses « compagnons », mais non religieux, voire anti-religieux, ayant aussi écrit : « "Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" ( Ben Gourion cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121 et page 99 dans la version anglaise The Jewish Paradox, trans. Steve Cox (Grosset and Dunlap, 1978)Etc., etc.Déjà donc les justifications congénitales religieuses et idéologiques de la création de ce qui devait devenir l’anomalie étatique sioniste étaient indéfendables honnêtement ; et, répétons-le didactiquement, c’est ce dont étaient convaincus, derrière Ahad Ha’am, de grands intellectuels « juifs » ou de supposés vieille ascendance trimillénaires tels, sionistes également mais pacifiques et admirables. On en trouva d’ailleurs aussi quelques uns parmi les socialistes du Mapam; sans oublier le premier des ministres de l’agriculture . Mais c’est également néo-natalement (lors de sa naissance le 14 mai 1947) que cette création et donc évidemment sa perdurance étaient éthiquement et juridiquement également indéfendablesD’abord parce que la déclaration Balfour spécifiée clairement le respect des autochtones, alors que le dit lord signataire Balfour et bien d’autres acteurs politiques britanniques étaient et restèrent ce qu’on appelle mal des « anti-sémites » et, en fait, cherchaient à faire coup double : mettre des Européens entre les « Barbares arabes » et eux, et se débarrasser d’un maximum de « Juifs », surtout les plus remuants. Même si tous, ce faisant , n’étaient peut-être pas conscients de servir les intérêts commerciaux de la tentaculaire famille Rothschild qui avait déjà le contrôle d’une banque puissante et influente dans tous les grands pays d’Europe et en Amérique du Nord pour le moins. Avec quelques autres gros banquiers juifs dont les cousins Warburg qui avaient profité, un dans chaque côté, des deux camps de la guerre 1914-1918, celle qui fut prolongée depuis 1916 par l’organisation sioniste mondiale, ce qui est peu connu. Ensuite parce que la jeune ONU n’héritait pas juridiquement, comme le démontra l’avocat palestinien Henry Cattan, des décisions et responsabilités de la Société des Nations voulue aussi par les Etats-Unis à l’issue de la guerre 1914-1918, mais qui n’en faisait pas partie. Quoiqu’il en soit la propre Charte de l’ONU ne permettait pas de partager un territoire d’un mandat qui n’était pas sien, mais sous responsabilité britannique, sans consultation de type référendaire de tous les autochtones. Seul les Palestiniens de toutes origines, « Juifs » inclus donc, pouvaient prendre cette décision de donner 55 % de « leur » Palestine à une fraction très minoritaire d’ « idéologistes » sionistes dont peut-être quelques uns de très vieille ascendance trimillénaire juive utilisant l’émotion suscitée par la partie juive de la Shoah, alors qu’ils en méprisaient les victimes (cf. Juif-savonnette) qu’ils n’avaient pas vraiment voulu aider, préférant garder leur argent pour la création de leur « foyer national juif » selon l’appellation ambiguë volontairement entretenue depuis 1917. Mais surtout, même si ce n’était qu’un cache-sexe, puisque les sionistes racistes de gauche et de droite avaient de toutes façons décider de créer leur état juif, vote de l’ONU ou pas, il n’en est pas moins vrai que la résolution 181 de l’assemblée générale qui n’était qu’une recommandation et à laquelle ils tenaient néanmoins beaucoup, n’a été votée que par moins de 24 voix « libres » et pas les 33 « officielles » sur 56 possibles. Alors qu’un règlement absurde voulait qu’un vote ne soit validé qu’à la majorité d’au moins deux tiers de votes positifs , mais par rapport au cumul irrationnel des seuls « oui » ou « non » la majorité. Démonstration de l’incohérence : 100 votants, 50 abstentions pour raisons diverses et variées, 34 « oui » pour raisons diverses et variées , donc 16 « non » pour raisons diverses et variées à propos d’un texte ou d’une élection ; validation par 34 « oui » face à 64 « non-oui ». Rationnel ? En l’occurrence, c’est le père des « nouveaux historiens », le toujours sioniste à la logique douteuse Benny Morris qui atteste, d’après de archives officielles, qu’un million de dollars de l’époque fut consacré à l’achat de voix (Costa-Rica et Guatemala) et à la confortation d’autres hésitant. D’autres parlent d’enveloppes.Comme preuve de l’indéfendabilité éthique, on peut encore évoquer l’assassinat, le 17 septembre 1948, du comte Folke-Bernadotte, premier envoyé de l’ONU sur un conflit. Officiellement ce fut par des membres du Lehi (groupe Stern), mais cela n’empêcha pas Ben Gourion de faire savoir discrètement par son ministre de l’Intérieur que les quatre assassins seraient condamnées pas comme meurtriers, mais « seulement » comme appartenant à un groupe terroriste « pour satisfaire l’opinion publique mondiale » , puis graciés quinze jours après ; ce qui fut fait ; l’avenir des quatre fanatiques criminels ayant été révélateur de la contrition sioniste (Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Folke_Bernadotte) Faut-il donner ici davantage d’arguments qui ne manquent pas, écrits d’acteurs sionistes à la clé, sur l’inadmissibilité éthique et juridique non seulement congénitale, mais également néo-natale ?Un petit dernier : c’est parce que le gouvernement sioniste s’était engagé à signer le lendemain 12 mai 1949 les accords dits de Lausanne, qu’après avoir, pour certains états, déjà dit leurs scepticisme en votant la 181, ils ont remis çà et que 37 états, toujours plus ou moins libres, ont voté « Oui » la résolution 273 de l’assemblée générale des Nations-Unies, avec 12 « Non » et 9 abstentions. Sur la base d’un texte aussi ubuesque que kafkaïen qui disait : "Ayant reçu le rapport du Conseil de sécurité relatif à la demande d'admission d'Israël à l'Organisation des Nations Unies, Notant que, de l'avis du Conseil de sécurité, Israël est un Etat pacifique, capable de remplir les obligations de la Charte et disposé à le faire, Notant que le Conseil de sécurité a recommandé à l'Assemblée générale d'admettre Israël à l'Organisation des Nations Unies, Prenant acte, en outre, de la déclaration par laquelle l'Etat d'Israël "accepte sans réserve aucune les obligations découlant de la Charte des Nations Unies et s'engage à les observer du jour où il deviendra Membre des Nations Unies", Rappelant ses résolutions du 29 novembre 1947 et du 11 décembre 1948 et prenant acte des déclarations faites et des explications fournies devant la Commission politique spéciale par le représentant du Gouvernement d'Israël en ce qui concerne la mise en oeuvre desdites résolutions, L'Assemblée générale, Remplissant les fonctions qui lui incombent aux termes de l'Article 4 de la Charte et de l'article 125 de son règlement intérieur, 1. Décide qu'Israël est un Etat pacifique qui accepte les obligations de la Charte, qui est capable de remplir lesdites obligations et disposé à le faire; 2. Décide d'admettre Israël à l'Organisation des Nations Unies." Etat pacifique avant ce 11 mai ? Après ? Surtout qu’avant même la signature des sus-dits accords, le fanatique despote Ben Gourion avait déjà donné consigne à Eytan, son ministre des Affaires étrangères, de les détricoter ; et c’est lui-même qui le dit sans vergogne quelques semaines après , dès juin 1949 : « Mon but était avant tout de saper le protocole du 12 mai que nous n’avions signé que sous la contrainte liée à notre candidature à l’ONU. Si nous avions refusé la signature, le secrétaire général et les différents gouvernements en auraient été immédiatement avertis …. » Ils continuaient d’être fourbes et de ne pas respecter leurs engagements ces sionistes-là. Alors que depuis le poupon déjà monstrueux, a artificiellement grossi, y compris avec des « Juifs » ou supposés de vieille ascendances trimillénaire tels en provenance de pays arabes qui, encore en 2011, avec leurs descendance, sont majoritairement méprisés par la majorité des Azkhénazes, y compris ceux d’origine russe plus récemment arrivés , en guise de conclusion, on appréciera ceci dans la bouche du bourreau de Sabra et Chatila, devenu « légume comateux », qui ne peut donc plus agir en brute épaisse, qu’il était : « Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela … Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël, nous, les Juifs, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent ». (3 octobre 2001, à Shimon Pérès, cité sur la radio Kol Yisrael). Le même ayant aussi, entre autres, déclaré «Les accords d’Oslo (première tentative d'accord de paix entre autorités israéliennes et Palestiniennes) sont la plus grande catastrophe qu’ait connue Israël depuis sa création » et « Tant qu’il restera un seul Arabe dans le pays, la guerre d’indépendance ne sera pas terminée ». Depuis, avec l’aide de l’AIPAC qui tient « par tout ce que vous voulez » la quasi-totalité des parlementaires usaméricains et évidemment le président et son vice-président, cette gouvernance effective sioniste des USA, autre énorme anomalie s’il en est, ne laisse en fait, sauf évènements exceptionnels, pas beaucoup d’espoirs aux Palestiniens patriotes de vivre dans une Palestine non confessionnelle souveraine et démocratique (au sens habituel) de la Méditerranée au Jourdain pour le moins, incluant "évidemment", entre autres, des ex-Israéliens de plus ou moins vieille et prouvée ascendance juive avec exactement les mêmes droits que les Palestiniens d'ascendance arabe. Mais il n’est peut-être effectivement pas besoin d’espérer pour entreprendre et essayer de faire connaître, dans un but didactique, non seulement l’inéthiquité que les faits quotidiens depuis plus de 63 ans rendent pourtant évidente, mais encore illégitimité, selon le droit international, de la création et de la perdurance de l’inadmissible anomalie étatique sioniste.


Tous les commentaires
Vous risquez de vous attirer les foudres de tous les pro-sionistes !
Certains juifs de France dénigrent ouvertement le livre de Schlomo Sand, le traitant de francisant (sic) comme auparavant le bouquin de Mayer et de son co-rédacteur a été dénigré : ne pas parler de l'AIPAC, ne pas dire que les textes bibliques sont des contes et légendes - - - César croyait avoir Vénus pour arrière grand mère : why not ? Cela n'a pas gêné ses meurtriers.
Bon courage pour la suite
Il me semble que Shlomo Sand était quelque peu surpris par le fait que son livre fut discuté un peu plus librement en Israël qu'en France !
Mais depuis, le public qui a lu son livre s'est considérablement élargi et l'accueil est enthousiaste, hors de ces petits cercles pseudo-intellectuels qui dominent les médias français.
Congénitalement, néonatalement, bébé monstrueux. Quel étrange lexique pour parler d'un état ...
Qu'imaginez-vous comme "solution": une euthanasie de ce bébé anormal (et accessoirement de ses parents ayant engendré un tel monstre après avoir raconté des fables)?
Sur le fond, vous pensez donc que les habitants d'un pays n'y sont légitimes que parce que leurs ascendants y sont depuis toujours? Une sorte de droit de sang, en fait? Donc, les seuls israéliens autorisés par vous à rester en Israël devront montrer leur légitimité par l'ascendance?
Eh bien, à ce compte-là, il n'y aurait aucun pays ni habitant "légitime" car les migrations et les brassages de population caractérisent l'espèce humaine. Nous serions en France, par exemple, un grand nombre d'illégitimes (des "bâtards" les nomme-t-on).
Des juifs extrémistes pensent comme vous et vont chercher des "preuves de judéité"? C'est vrai. Ils ont grandement et définitivement tort. Hélas, votre rhétorique est le strict pendant de la leur.
Les textes "historiques" brassent du mythique? La belle affaire!
Quant au pouvoir juif, pardon "sioniste" qui gouverne le monde, notamment les USA, il faudrait peut-être lui aussi l'éradiquer, n'est-ce pas... C'est terrible, ces gens-là sont partout.
Dites "l'inadmissible anomalie" des juifs, n'ayez pas peur du mot, ça vous évitera tout ce gymkhana historique et de convoquer David et Goliath, votre dissertation y gagnera en légéreté, foin des paraphrases !
"Poupon monstrueux" ? Une trouvaille ! Je me demande si dans ses pamphlets même Céline y a pensé ! Comme quoi, le progrès, on ne l'arrête jamais...
"la guerre 1914-1918, celle qui fut prolongée depuis 1916 par l’organisation sioniste mondiale, ce qui est peu connu."
Peu connu, mais vous êtes là pour nous éclairer, fort heureusement. Ainsi la juiverie cosmopolite est responsable de la deuxième partie de la Première guerre mondiale. Pourquoi pas depuis le début, tant qu'à faire ? Cela ouvre des horizons pour la nécessaire refonte de l'histoire. On prétend que l'assassin de Jaurès (qui fut après la guerre, passée bien en chaud en prison, acquitté, tandis que la veuve du coupable(*) était condamnée aux frais de justice) s'appelait Villain, mais c'est un pseudonyme transparent pour Lévy, vous ne croyez pas ?
(*) coupable en tous cas d'avoir dit que "l'antisémitisme est le socialisme des imbéciles"; de quoi il se mêle, celui-là ?
Votre instrumentalisation de l'Histoire au service d'une cause, la disparition d'un État considéré comme une personne (voir les épithètes choisies pour le qualifier), ne peut convaincre que ceux qui sont déjà convaincus.
Israël existe, il faut faire avec. Le dire n'est pas forcément approuver la politique menée par cet État. Dans le monde comme en Israël et en “Palestine”, des personnes œuvrent, avec leurs moyens, à ce que ce “faire avec” débouche sur une solution qui reconnaîtrait les droits légitimes des uns et des autres sur les bases d'une coexistence de deux États. De part et d'autre, ils sont considérés par beaucoup comme des traîtres, insultés, menacés de mort, humiliés. C'est eux qu'il faut soutenir et encourager.
c'est vrai, j'ai pas trop aimé la façon dont on est qualifié et décrit ce pays - Ahmadinedjad est quant à lui ... plus synthétique dans ses discours fleuve !
peut-être alerter sur certains points!
N'alertons pas, quelle que soit la violence des propos.
Il faut affronter les pires énoncés sans défaillir.
Les réfuter. Et s'en aller.
oui c'est vrai aussi que ce billet est en ligne depuis environ 24h00
On retiendra que pour notre auteur l'on peut être à la fois "sioniste" et "pacifique et admirable": donc que la qualité de sioniste n'emporte pas, en soi et ipso facto, celles de belliciste et de méprisable. C'est déjà quelque chose, et qui nous change (moi particulièrement) des imprécations du sieur Vertubleu (signe de croix, vite fait). Certes, il reste des questions en suspens, mais chaque chose en son temps.
Ce billet est un peu difficile à lire, mal présenté, et contient une imagerie tout-de-suite repérée et dénoncée.
Pourtant ce billet relate quelques faits et propos intéressants qu'il vaudrait mieux présenter de façon plus posée pour un débat fructueux.
Une certaine violence est aussi exprimée dans les commentaires où l'on s'astreint à pousser l'auteur à lui faire dire 'pire encore' : "osez" "euthanasie" etc... (baby killer !, tout comme ce qui se disait des juifs, et d'autres d'ailleurs, au Moyen-Age... )
Je crois au contraire qu'il est bon que l'auteur aille jusqu'au bout de sa pensée, tout le monde y gagnera (lui le premier).
" ce qui se disait des juifs, et d'autres d'ailleurs, au Moyen-Age... "
Vous êtes vraiment sûr que ça ne se dit plus nulle part de nos jours ? Je crois que certains en sont restés au Moyen-âge.
Mais là, c'est vous qui poussez votre pensée.
Je peux savoir ce qu'il y a au bout de ma pensée, mais pas au bout de la vôtre et je ne m'arroge pas le droit de vous poussez à exprimer ce que j'imaginerais être le bout de votre pensée.
Le dialogue se fait avec des mots expimés, pas avec des arrière-pensées imaginées. On peut demander d'élaborer ou de clarifier, mais sans toujours accuser l'autre du pire...
Que me chantez-vous là ? Je ne pousse rien du tout. Je demande poliment à sprisain d'aller jusqu'au bout de son propos, dont je tire des choses réconfortantes: l'idée par exemple qu'on peut parfaitement être un sioniste et une bonne personne (voir un peu plus haut sur le fil), ce qui me paraît de bonne augure pour la suite de la discussion entre sionistes et antisionistes pacifiques et de bonne volonté. Certes une hirondelle ne fait pas le printemps, mais enfin c'est encourageant. N'est-ce pas votre sentiment ? Et quelle est votre position à vous-même (sur l'obligation de dhimmitude, par exemple, ou sur le "droit d'Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues") ? Tout ce qui peut rapprocher les points de vue me paraît bon à prendre.
Donc vous pensez que sprisain n'est pas allé au bout de ses propos, et comment savez-vous ça ?
mon sabot m'a dit... Mais on ne va pas tarder à le savoir, je pense.
mhjozoux, si j'ai parlé d'euthanasie, c'est parce que les mots utilisés par l'auteur (néo natal, congénital, bébé monstrueux), son argumentaire (les juifs n'ont aucune légitimité d'ascendance à habiter en Israël, leur histoire s'appuie sur des mythes) et sa conclusion sont explicitement en faveur d'une disparition de l'état d'Israël.
Euthanasie, c'est soft dans le contexte, je n'ai pas écrit liquidation...
Un débat fructueux est absolument nécessaire, mais il n'est possible que si aucun des débatteurs ne sombre dans l'extrémisme du tout ou rien.
J'ai bien compris, et c'est de cette imagerie dont je parle, qui enrobe ce billet et empêche le débat sur des faits et propos que l'auteur essaie de faire connaître, et dont il pourrait être intéressant de discuter.
L'argumentaire dit en effet que la légitimité d'Israël est fondée sur des mythes, et d'autres, tel Shlomo Sand, l'ont dit, et de façon plus éclairée et éclairante. Pourtant je n'ai rien lu d'explicite dans ce billet, appelant à la disparition de l'Etat d'Israël (ce que Shlomo Sand ne demande pas non plus, loin de là). Mais j'ai dit trouver ce billet difficile à lire, et j'ai peut-être raté quelque chose.
Ah bien ! Si ni lui ni vous n'appelez à la disparition de l'Etat d'Israël, c'est encore un pas en avant, voire un bond. Auquel à vrai dire je ne m'attendais pas. Vous n'avez pas l'intention de me faire une fausse joie, dites ? Reste à convaincre ce grand étourdi d'Amahdinejad,qui a négligé de se tenir au courant. Et les gens du Hamas. Et... Il reste du pain sur la planche, je crois. De l'autre côté aussi, d'ailleurs.
Allez, bon dimanche soir !
J'ai vraiment mal dû lire ce billet s'il y est aussi question d'Ahmadinejad...
Ahmadinejad utilise une formulation un peu différente de celle de sprisain, il ne parle pas d'anomalie étatique mais d'entité, comment déjà ? ah je ne sais plus. Et Ahmadinejad ne reconnaît pas, contrairement à votre ami et vous-même, le droit à l'existence d'Israël, ce qui est à mon avis un grand tort. Mais vous-même feriez fausse route, à mon sens, en l'évacuant du débat d'un revers de la main, c'est un interlocuteur important. Même Chavez a des choses à dire sur la question...
Vous avez décidément des problèmes de lecture. Où avez-vous lu que je ne reconnaitrais pas le droit à l'existence d'Israël ? Drôle de façon de dialoguer !
J'avais cru comprendre, et c'est aussi ce que je crois avoir écrit plus haut, que vous et sprisain reconnaissiez bel et bien, ce dont je me réjouis, le droit à l'existence d'Israël. Oui, vous reconnaissez le droit à l'existence d'Israël, je m'en réjouis et vous en félicite, et souhaiterais que chacun fit comme vous. Est-ce clair, cette fois ?
Bonne fin de soirée et cordialités médiapartiennes.
Melchior, bourrique
Au sus-nommé bourrique :
Pour comprendre ce que pourrait devenir l'Etat d'Israël lisez donc :
Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé, Fayard, 2010
Né en 1946, Shlomo Sand a fait ses études d'histoire à l'université de Tel-Aviv et à l'Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris.
Depuis 1985, il enseigne l'histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv.
Dans un souci didactique , en les remerciant pour leur(s) première(s) réaction(s) quelle(s) qu’elle(s) soi(en)t, je propose à toutes les personnes pro-israéliennes de nous proposer leurs arguments, solides de préférence, 1/ justifiant la création de l’anomalie étatique sioniste2/ justifiant la perdurance de l’anomalie étatique sioniste http://www.centpapiers.com/l%E2%80%99anomalie-etatique-sioniste/42998 Si possible après avoir bien lu le propos ci-dessuset aussi lu et relu le propos ultra révélateur d’Ahad Ha’am (antérieur à la Shoah)Et également après avoir lu quelques propos du fanatique despote David Grün Supposant qu’ils sont au courant que Sharon voulait « terminer la guerre de 1948
Eclairé à n'en pas douter par les réponses que je sollicite modestement, je m’efforcerai tout aussi modestement de répondre à ou commenter toutes les interrogations déjà contenues ci-dessus et aux autres. Choukran
Etait-il nécessaire de rappeler ceci ? "Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" ( Ben Gourion cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121 et page 99 dans la version anglaise The Jewish Paradox, trans. Steve Cox (Grosset and Dunlap, 1978)
« Nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »
« Nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »
« Nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »
Mr sprisain, être pro-israélien n'a pas plus de sens qu'être pro-USA après la quasi extermination des indiens.
Le principe de réalité nécessite de reconnaître un fait - l'existence de l'état d'Israel -, quelles que soient nos opinions politiques, morales, éthiques...sur la constitution et le fonctionnement de cet état.
Ah si les "Indiens d'Amérique" reprenaient leurs terres volées que le grand manitou leur avait pourtant octroyées et que, vu le génocide que nous avons tenté contre eux, nous les aidions massivement à récupérer leur bien !
Les Indiens... Hélas. Il en reste peu.
Nombre de nations se sont édifiées sur une histoire "fondatrice" de tuerie.
Meurtres originels.
Homo demens
Mais si il en reste, nombreux et bien vivants ! J'ai d'ailleurs lu un livre intéressant sur les Indiens Chinook (Ouest des Etats-Unis) qui commence ainsi :
"Petit garçon allant à l'école d'Ilwaco, un village de pêcheurs blotti entre les forêts et les eaux de la Rivière Columbia, je fus surpris d'apprendre que j'étais unique parmi mes camarades de classe : j'étais 'disparu'."
R.H. Ruby and J.A. Brown, The Chinook Indians, Traders of the Lower Columbia River University of Oklahoma Press.
Les Pilgrims fathers et autres envahisseurs de l'Amérique du Nord n'ont jamais prétendus chasser les autochtones amérindiens de la terre que le Grand Manitou leur aurait donné à leurs aïeux à eux, les dits Pilgrims Fathers.
La spiritualité amérindienne est beaucoup plus fondée et "intelligente" que les judaïsmes (Cf. Et l'homme créa la Bible d'Hérodote à Flavius Josephe" d'André Paul)
C'est vrai que les "Amérindiens" ont une spiritualité qui s'exprime de façon très tolérante et donc intelligente.
Les traités qu'ils ont signé avec les Européens colonisateurs ont tous été violés. Les puritains européens avaient bien l'intention d'occuper ces terres que le dieu biblique leur avait octroyées, et de se débarrasser des habitants (car ils n'avaient pas réussi à les faire travailler en esclavage)
Voir : Ronald Wright, Stolen Continents, The "New World" Through Indian Eyes, Houghton Mifflin
Nombre de tribus continuent d'essayer de récupérer certains de leurs territoires, au prix de longues et coûteuses batailles juridiques.
Et là, l'histoire est récente et bien documentée - loin d'un amalgame de mythes et de récits imaginaires....
"que le dieu biblique leur avait octroyées"
Pour ma modeste culture qui a de nombreuses lacunes, pourriez-vous commenter un peu ceci, SVP
Même si on est un peu hors sujet.
Les Pilgrim fathers torturaient les textes sacrés (pas à mes yeux) comme certains juifs et autres sionistes ?
Merci beaucoup,
PS. Vous avez remarqué que nos "amis" se gardent bien de répondre à mes défis J'attends encore un peu pour commenter leurs premières pauvres réactions.
Ca vaut le coup parce que ce texte va être mis en lien par d'autres sites et donc lu par d'autres
Il y a quelque chose qui s'appelle Manifest Destiny chez les Etasuniens.
Avant cette notion, les Puritains, pétris de bible, cherchaient eux aussi la terre promise, et ont considéré le continent américain comme une réponse à leurs prières.
Du côté d'Israël, les premiers évangélistes étasuniens pensaient pouvoir convertir les juifs mais furent très mal reçus. Ils conçurent l'idée que tous les juifs pourraient s' installer dans ce qui paraissait être maintenant et pour sûr la version finale de la terre promise, avant la grande conversion qui les attendaient, et avant la grande bataille d'Armaggedon que vous connaissez sans doute.
"que le dieu biblique leur avait octroyées"
Pour ma modeste culture qui a de nombreuses lacunes, pourriez-vous commenter un peu ceci, SVP
Même si on est un peu hors sujet.
Les Pilgrim fathers torturaient les textes sacrés (pas à mes yeux) comme certains juifs et autres sionistes ?
Merci beaucoup,
PS. Vous avez remarqué que nos "amis" se gardent bien de répondre à mes défis J'attends encore un peu pour commenter leurs premières pauvres réactions.
Ca vaut le coup parce que ce texte va être mis en lien par d'autres sites et donc lu par d'autres
Mon autre texte qui essayait d'éclairer des braves gens sur certains faits incontestables a été dépublié pour "appel à la haine"
J'ai envoyé çà, entre autres, aux censureurs
http://alqods-palestine.blogspot.com/2011/04/tuer-des-bebes-est-admissible-sils-sont.html#links