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Magnifique floraison inquiétante. Les bérets assassins des fleurs.

« Comme une femme qui s’est laissé prendre un baiser, et qui ensuite dérobe ses lèvres, la fleur, prise de court par le vent, plie la taille et se laisse « voler » ses lèvres – pour rejeter ensuite la tête à droite et à gauche, dérobant de plus en plus sa bouche à mesure que se feront plus présente les sollicitations du vent ». Malcolm de Chazal.

Très beau collage d'une efflorescence égouttée.

Merci à Fantie, et à Patrice, pour vos commentaires. A la beauté inquiétante et sensuelle des fleurs. Belle journée.

"On pleure les fleurs qui du cerisier ne sont que la moisissure" Bashô

kairos Parfum et venin?

Oui, Kairos, parfum et venin, tout à la fois... (Rainer Maria Rilke (1875-1926), qui avait passion des fleurs, et avait même écrit, directement en français, "Vergers" (1926), un recueil sur jardins et vergers, est mort d'une piqure de rose, qui dégénéra en leucémie). PS : Mon grand-père paternel était horticulteur, et dans mes yeux d'enfant, il possédait le plus beau jardin de fleurs du monde.

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