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Quelques rushes que je sais d'elle (La Sagrada Familia ?)

Déconstruction, un film de Marcel Hanoun (2009)

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Merci de cet aperçu. au hasard ou pas de votre commentaire : "Se raconter, parler ou filmer ne va pas de soi mais des autres."

Oui, "le trésor est en nous (…) (qui nous oblige à nous mettre en route) mais il faut parfois de longs détours pour l’entendre nommé dans la parole d’un autre".

Chère Stéphanie, je fais partie des privilégiés qui ont pu voir avant sa première projection le dernier film de Marcel Hanoun, ce film essai, ce film d'artisan (je pense aux conditions dans lesquelles il a été réalisé, aux difficultés que Marcel a réussi à vaincre ou à contourner). Ce qui me permet d'apprécier encore davantage la beauté et la justesse du texte que vous venez de lui consacrer.
Contrairement à vous, je n'ai absolument pas pensé au dernier film d'Agnès Varda (que j'ai trouvé beaucoup trop complaisant, malgré l'indéniable réussite de certaines scènes, mais ce serait une autre discussion). Le film de Marcel Hanoun est entièrement au présent, la matérialisation de son corps dans l'image est légère, presque fortuite (les moments où il se fait comédien disant les mots du cinéaste sont pour moi d'une toute autre nature), à l'image du présent de la vie. Nécessaire inachèvement d'un film qui montre que, pour Marcel Hanoun et ses amis cinéastes, vivre et faire des films ne font qu'un.

Mille mercis chère Anne. Votre message me comble de joie ainsi que ce partage (entre privilégiés et autres), au présent de la vie.

Privilégiées et expertes vous êtes: c'est un plaisir de partage que de vous lire et vous suivre en vos domaines...

Et réciproquement, Patrice ("Ici dans ce printemps").

"Emparez-vous de la liberté d'inventer pour inventer la liberté." Marcel Hanoun. Phrase extraite d'un très beau texte écrit le 5 avril dernier par Marcel Hanoun en guise de soutien aux étudiants de la FÉMIS.

C'est la plus belle phrase que l'on puisse dire à des étudiants en cinéma.

Merci aussi, Stéphanie, pour ce lien à la fin de votre texte vers l'atelier de Marcel Hanoun (que j'ai à peine commencé à explorer - tout à découvrir, ou presque).

Chère Anne et cher Patrice, merci d'être "là", les films et les textes de Marcel Hanoun sont une fulgurance qui invite à une (re)découverte incessante.

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