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Pour Copenhague, un objectif d'universalité

Le sommet de l'ONU sur le climat, à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009, est une étape cruciale pour lutter contre le changement climatique. L'urgence, selon les scientifiques, est de contenir la hausse de tempétature moyenne de la planète à 2°C. Selon Pierre Radanne, président de 4D et ancien président de l'Ademe, une réussite à Copenhague passe par des engagements universels, ambitieux et crédibles.

 

Retrouvez sur notre site la note intégrale et notre dossier de préparation du sommet de Copenhague.

pave.jpgLa négociation internationale sur le climat aborde une troisième étape cruciale avec le sommet de Copenhague, qui se déroulera du 7 au 18 décembre.

Rio, en 1992, a permis de faire émerger un consensus international sur l'existence du changement climatique et sur son origine : les émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines. Kyoto, en 1997, a marqué les premiers engagements de réduction des émissions par les pays développés à horizon 2012. L'enjeu de Copenhague est que la communauté internationale prenne pour l'après-2012 les engagements nécessaires à la stabilisation du climat.

Car la science permet désormais de mesurer les efforts nécessaires pour endiguer le réchauffement climatique. Dans son 4ème rapport (2007), le GIEC, qui réunit la communauté scientifique spécialisée sur le climat, a évalué à 2°C la hausse soutenable maximale de température moyenne de la planète : au-delà, les impacts sur l'environnement, l'approvisionnement en eau et la production alimentaire mettraient en danger l'avenir de l'humanité. Si nous ne faisons rien, la hausse de la température pourrait atteindre jusqu'à 6°C. Pour assurer l'objectif de stabilisation du climat à moins de 2°C, le GIEC fixe les réductions d'émissions mondiales à 50% d'ici 2050 (par rapport à leur niveau de 1990).

Sur cette base, les négociations ont longtemps patiné. Elles viennent de se débloquer dans la dernière ligne droite avant le sommet. Quel serait un bon accord à Copenhague ? Ses engagements devraient réunir trois caractéristiques.

Des engagements universels

Le changement climatique est le premier enjeu politique planétaire à solidarité obligatoire. Sur les autres sujets globaux (la faim, la crise financière, les pandémies...), une réponse mondiale est hautement souhaitable mais les tentatives de résolution dans le cadre national sont encore possibles. Pas pour le climat : il n'y a pas de maîtrise nationale du climat possible. Impossible d'améliorer le climat à Paris si on le dégrade à Washington et Pékin : il s'agit d'un bien public mondial indivisible.

Il faut donc une volonté de l'ensemble de la communauté internationale. Cela signifie, d'une part, que les deux pays industrialisés qui n'avaient pas signé le protocole de Kyoto s'engagent à Copenhague : les Etats-Unis et l'Australie. Et, d'autre part, que les autres pays (pays émergents, pays en développement) signent également à Copenhague.


Cet objectif d'universalité peut être atteint. La Chine et les Etats-Unis constituaient les principaux obstacles. Ils sont en passe d'être levés. L'Amérique d'Obama a rallié la négociation que Bush rejetait comme douteuse au plan scientifique et contraire aux intérêts économiques et au style de vie américains. L'annonce par la Chine le 26 novembre de réduire de 40 à 45% ses émissions d'ici 2020 ouvre la voie au ralliement des grands émergents (Inde, Brésil, Afrique du Sud...). Au total, il ne devrait plus y avoir de passagers clandestins du climat.

Des engagements ambitieux

Pour atteindre les objectifs du GIEC, les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 85% pour 2050. En conséquence, les négociations de Copenhague, qui se fixent 2020 comme horizon, tournent autour d'engagements de réduction de 25 à 40% (par rapport à 1990).

Le problème principal est la disparité de situation entre pays développés. Certains pays ont déjà entamé la maîtrise de leurs émissions et peuvent donc prendre des engagements importants pour 2020. C'est le cas, notamment, de l'Union européenne, qui se situe déjà à -4.3% en 2007, mais aussi de la Suisse et de la Russie (du fait non de ses efforts climatiques mais de l'effondrement de son économie), dans une moindre mesure du Japon. Mais d'autres pays ont laissé leurs émissions déraper : la Nouvelle-Zélande (+22%), le Canada (+26%) et les deux pays non-signataires, Etats-Unis (+17%) et Australie (+30%). Ces pays sont des pays « vides », à faible densité démographique, qui n'ont jamais été confrontés aux limites de leurs ressources naturelles (contrairement aux pays « pleins » comme les pays européens ou le Japon) : il leur a fallu plus de temps pour réagir. Mais pour ces pays, des engagements de réduction de 25% par rapport à 1990 sont désormais inatteignables : cela signifierait des réductions de 40 à 60% par rapport à aujourd'hui - une réduction de moitié en à peine dix ans !

Il est contre-productif de maintenir de telles exigences. Elles entraîneraient soit le refus de signer des pays en cause, soit la prise d'engagements impossibles. Dans les deux cas, cela dégraderait gravement la crédibilité de l'accord. Il faut pourtant trouver un niveau d'engagements pour ces pays permettant un rattrapage. La solution passe par un changement d'horizon temporel, avec un double butoir à 2020 et 2030. Les pays en retard pourraient prendre des engagements plus légers en 2020 mais s'engageraient à rattraper leur retard pour 2030, avec un objectif de réduction global de 50% à cette date. C'est la proposition faite par Barack Obama. Elle doit être soutenue.

Pour atteindre les objectifs du GIEC, il faut aussi des engagements des pays en développement, notamment des émergents qui sont d'importants émetteurs. Ils doivent s'engager au minimum à atténuer la croissance de leurs émissions, puis à les réduire à partir de 2020.

Or pour ces pays, regroupés dans le « G77 + Chine », prendre de tels engagements aboutit à s'interdire le chemin de développement qu'ont suivi il y a quelques décennies les pays occidentaux, fondé sur une industrialisation à partir des combustibles fossiles. Ils refusent donc de s'engager en l'absence de scénario de développement alternatif. La négociation climat s'avère la première réelle négociation Nord-Sud depuis la décolonisation. L'incapacité de la négociation à aborder la question d'un développement du Sud compatible avec la stabilisation du climat a longtemps paralysé toute avancée.

La solution tourne autour d'un compromis « action contre argent ». Le soutien financier à apporter aux pays en développement est évalué à 150 Md$ par an. Les contributions des pays industrialisés seraient versées dans un fonds pour le changement climatique. Elles ne seraient pas à sens unique pour eux, puisqu'une part importante des investissements réalisés au Sud avec ce fond bénéficieraient aux entreprises du Nord.

Des engagements crédibles

La négociation à l'approche du sommet se cristallise autour de la nature juridique des engagements. L'idéal serait naturellement un traité juridiquement contraignant, permettant des sanctions en cas de non-respect. Avec en perspective la création d'une Organisation mondiale de l'environnement, dotée de son propre mécanisme de règlement des différends, sur le modèle de l'OMC. Cet objectif est inatteignable à ce stade : le Congrès américain refuse tout mécanisme de sanction.

L'option inférieure est un traité, présentant donc des engagements juridiques, mais sans mécanisme de sanction. C'est l'objectif pour Copenhague. Un tel traité crée du droit international. Il oblige aussi à une ratification, c'est-à-dire un débat dans les parlements de tous les pays, débats importants pour mobiliser les institutions et les sociétés civiles nationales. Cet objectif semble jouable. Barack Obama a ouvert la voie en ce sens.

L'option la plus dégradée consiste dans des déclarations politiques. Les pays s'engageraient politiquement, mais pas juridiquement. Il s'agirait, sur le plan formel, d'un accord a minima. Faudrait-il pour autant le rejeter ? Cela ne nous paraît pas constituer un deal breaker en soi. Il vaut mieux un accord à contenu fort et forme faible que l'inverse. En l'absence de mécanisme de sanction, la différence entre un traité et une déclaration politique est malgré tout limitée. La crédibilité de l'accord, finalement, est moins liée à sa forme juridique qu'à sa volonté et sa capacité de mise en œuvre effective dans les pays. Ainsi, le Canada et la Nouvelle Zélande ont signé le protocole de Kyoto ; ils n'ont pourtant fait aucun effort et ont massivement dérapé. Le Canada s'était engagé à une réduction de 6% de ses émissions pour 2012 ; il atteint déjà +26% en 2007. La Nouvelle Zélande avait un objectif de 0% ; elle est à +22%.

La crédibilité des engagements de Copenhague passent avant tout par des programmes d'action nationaux structurant leur mise en œuvre, adaptés à la réalité de chaque pays, et supervisés par la communauté internationale. C'est tout particulièrement nécessaire pour les pays en développement. Cela permettrait d'intégrer très concrètement tous les éléments du puzzle : la palette d'actions (mesures d'atténuation des émissions, lutte contre la déforestation, actions d'adaptation face au changement climatique), la transition vers le modèle alternatif de développement, les transferts de technologies, les contributions financières du Nord...

En conclusion, un bon accord à Copenhague est un accord universel, au contenu d'engagements le plus élevé, quitte à lâcher du lest sur la nature juridique, et dont la crédibilité sera assise sur la qualité d'élaboration, de financement et de suivi des plans d'action nationaux de mise en œuvre. En tout état de cause, un accord à tout prix à Copenhague, au prix d'un vidage de sa substance, ne servirait pas l'intérêt général : on sacrifierait l'avenir de la planète contre le gain politique éphémère d'un succès diplomatique en trompe-l'œil. Il s'agit d'engagements pour le post-2012, il reste encore un peu de temps, la négociation peut le cas échéant se poursuivre jusqu'à la conférence de Mexico, en décembre 2010. Encore faut-il que Copenhague, à défaut d'arriver en gare, mette au moins la négociation sur les bons rails.

Tous les commentaires

Solidarité OK, réduction de la consommation énergétique OK (peak oil), eau OK, ... Oui, nous devons réorienter nos sociétés vers un développement durable pour toutes et tous. (Pourquoi ne pas commencer par réguler les marchés financiers ?!)

Reste que le débat scientifique sur les raisons du réchauffement climatique n'est pas terminé. Donc pas d'alarmisme avec des modèles qui n'intégrent pas nos incertitudes et les découvertes récentes.

Dernière : sortons du schéma culturel judéo-chrétien appliqué par le GIEC : pénitence et rédemption.

Quand tout le monde pense la même chose c'est que plus personne ne pense. A méditer...

Personnellement je trouve la presse (et singulièrement la presse française et belge) peu objective, elle réduit systématiquement les septiques à des manipulés sans jamais leur donner une tribune sérieuse apte à alimenter le débat.

Premièrement, les septiques ont des arguments fondés et défendus par de très nombreux scientifiques reconnus, ils ne se réduisent donc pas à des pantins fanfarons à la botte de lobbies. Parmi ces éminents scientifiques septiques certains ont quitté le GIEC pour son manque de rigueur scientifique où se sont fais éjectés parce qu'ils ne reprenaient pas en cœur la grand messe réchauffiste.

Deuxièmement, les lobbies existent c’est certains (et c’est normal) mais ils agissent en tout sens, Nicolas Hulot n’est-il pas financé par Elf et de grands groupes économiques français ?; le WWWF n’est-il pas un lobby, par exemples? le pire des lobbies n’est ce pas Greenpeace, qui ne respecte même pas les lois et la démocratie ? On a pu encore le constater avec la fausse bombe qu'il a déposée à l'assemblée nationale française cette semaine. Ce groupe terroriste (c'est ainsi que d'autres qui feraient pareil seraient appelés) est toléré. Mais comment expliquer la complaisance que manifeste la presse à son égard?; le fait d’être subventionné par les états et avec un programme précisé par eux est -il garant de neutralité où au contraire garant de défendre l’intérêt politique?; Les industrielle qui misent sur le marché « propre » et financent des projets pour répondre au réchauffement n’ont-il pas intérêt eux aussi à ce que la peur du réchauffement persiste ?

Troisièmement, discréditer son contradicteur plutôt que de confronter les points de vues dans un débat ouvert est-ce scientifique ?; Est-ce démocratique ?; N’est-ce pas nous privé d’un éclairage plus large et n’est-ce pas tronquer notre capacité à nous forger objectivement une opinion ?

Pour ma part, je préférais qu’aucune décision ne soit prise à Copenhague. Mon point de vue, qui est s’est forgé sur de très nombreuses lectures, est qu’il n'y a aucun risque de catastrophe climatique (les seules vraies catastrophes dans l’histoire de la terre n'ont été que sismiques ou météoriques). A fortiori aucune chance de catastrophe anthropique (c’est vraiment prétentieux et narcissique de vouloir croire que l’homme a cette capacité). Le climat n’a jamais été stable et ne le sera jamais. Il obligera comme il a toujours obligé les hommes à s’y adapter. C’est d’ailleurs ces adaptations lors de bouleversement climatiques importants qui ont permis à l’homme de devenir ce qu’il est. Par contre des décisions déraisonnables risquent d'être prises à Copenhague d'autant qu'il est de l’intérêt des puissants qui voient leur monde (socio-économique) s'effondrer de prendre des mesures, justifiée par la peur (elles toutes anthropiques), de reprise en mains fermement de la destinée humaine. Le danger aujourd'hui alors que le monde du XXème siècle, basé sur paradigme du XIXème siècle, il faut produire des richesses, s'effondre et qu'aucun autre modèle n'est prêt a être mis en place pour répondre au paradigme du XXIème siècle, l'équité, que les scénarios les plus obscures ne soient mis en œuvre pour maintenir le pouvoir de la finance. L'usage de la peur des terroristes, de la peur de pandémies et des modifications climatiques par les annonciateurs d'apocalypses ainsi que les conflits latents menés sous de fallacieux prétextes en Afghanistan, Pakistan et Iran ne présage rien de bon. Je ne crois pas au complot. Je crois aux convergences d'intérêts. On sait où sont ceux menacés. Nous devons refuser, pour résister à ces vélites, de nous laisser manipuler et garder notre esprit clair. Les mesures qui seront prises à Copenhague nous le confirmeront tôt ou tard le climat n'est qu'un prétexte. Je dis cela sans pessimisme car je crois qu'un nouveau modèle de société germera quelque soient les efforts réactionnaires de ceux qui veulent préserver leurs futiles privilèges. Nous vivons un moment historique remplit de promesses mais aussi dangereux car l'hydre (productiviste-consumériste), elle bien anthropique, ne se laissera pas abattre sans réagir même si elle se sait condamnée.

Pensez, les 450 milliards qui sont envisagés comme dépense pour la lutte contre le climat ne seront pas consacrés à la paix, à la redistribution alimentaire, à la lutte contre la pauvreté et la discrimination, à l'instruction publique...

Pensez aux milliards dépensés pour sauvez les Banques. Jamais la lutte contre la faim, la pauvreté, la mortalité infantile, l'illettrisme et pour le développement n'a reçu un tel soutien. Et vous pouvez y ajouter les dépenses dans les guerres qui ont lieu aujourd'hui (Pakistan-Afghanistan, Iraq... Je pense que les priorités de l'humanité ne sont pas celles du Bilderberg et de la Trilatérale (Clubs des grandes multinationales) et donc ne seront pas celles de Copenhague.

Bonjour

Greenpeace n'est à ce jour financé par aucun état mais par des individus qui jugent utile son action. Le terme de terroriste doit-il s'appliquer à eux ou à ceux qui coulent leur navires (Rainbow Warrior) ou les empêche d'informer les citoyens comme récemment en port de Marseille ?

http://www.internationalnews.fr/ClimateGate: réchauffement de la planète La théologie est terminée THE WASHINGTON TIMES Friday, December 4, 2009 EDITORIAL: Global-warming theology http://www.washingtontimes.com/news/2009/dec/04/global-warming-theology//print/ Traduit automatiquement par Google et relu par Olivier Montulet

4 décembre 2009 La croyance au réchauffement de la planète avait depuis longtemps une teinte de théologie, une forme de sectarisme que les tenants et défenseurs élevaient au rang de sainte croisade. Quiconque qui a mis en doute l'orthodoxie a été stigmatisé comme hérétique. Robert F. Kennedy Jr. a déclaré que le scepticisme sur les théories du changement climatique est une "trahison" et a exhorté «nous devons commencer à traiter les sceptiques comme des traîtres." En 2007, The Weather Channel's Heidi Cullen, a même déclaré que les météorologues qui étaient sceptiques au réchauffement mondial devrait être discrédités. Les e-mails de l'Université d'East Anglia Climate Research Unit révèlent des tentatives systématiques des grands prêtres de cette religion pour mettre au silence les scientifiques qui ont contesté leurs conclusions truquées. Les pourvoyeurs de la théologie de réchauffement planétaire en ont certainement bénéficié. Ils ont apprécié la réussite professionnelle, ont reçu des millions de dollars en subventions, avaient une influence dans les cercles politiques, ont été invités à des conférences internationales et ont trouvé reconnaissance personnelle et renommée. Jamais auparavant n’avait été aussi sexy d’être "spécialiste du climat" sur votre CV. La science proprement dite révèle des secrets, mais ne les crée pas. La méthode scientifique est une entreprise sociale et exige le respect correct de procédures. Les données doivent être disponibles gratuitement et les méthodologies objets d'un contrôle rigoureux afin d'évaluer si les résultats peuvent être vérifiés, reproduits et soumis à des tests de fiabilité. Il n'ya aucune raison de faire confiance à des résultats basés sur les données cachées et de très bonnes raisons de se méfier d'eux. Tel est le sens d'un procès éventuel contre la NASA par Christopher C. Horner du Competitive Enterprise Institute, qui demande à l'agence spatiale de produire les données climatiques, qu’elle a été tenue sous le manteau. Ces données ne sont pas des informations classifiées et devrait faire partie du dossier public. Les réponses évasives de la NASA sont suspectes et pourraient augurer un autre scandale qui se prépare. Le réchauffement climatique est une pyramide « Ponzi » d'universitaires. Ses principaux partisans furent des minis « Madoffs », des annonciateurs d’apocalypses aux militants crédules, des bureaucrates et des décideurs. La vision était si vaste, la peur qu'il inspirait tellement omniprésente, qu'elle a saisi l'imagination populaire, habilement aidé par des colporteurs comme l'ex-Vice President Al Gore et son long-métrage de science-fiction "An Inconvenient Truth." Mais comme toute combine à la « Ponzi », le réchauffement climatique ne fonctionne que si tout le monde cesse d'investiguer et que plus personne n’étudie. Une fois que la vérité se fit jour - des résultats de manipulations, de données fausses, de procédures d'examen collégial et d’intimidation des sceptiques - le régime a commencé à s'effondrer. Pourtant, tandis que l'édifice s’écroule, les tenants de l'orthodoxie disent qu'il n'y a rien à voir, que tout cela est une distraction des lobbies industriels, qu'il n'y a toujours pas de temps à perdre, et qu’il faut aller de l’avant à toute vapeur (ou l'énergie solaire) [dans la lutte contre le réchauffement climatique]. Mais il est trop tard pour cela. La conspiration a été percée, le voile est tombé, le mythe a été révélé aux yeux du peuple. Les prêtres païens fuient le temple, leurs idoles sacrées sont démolies, leurs œuvres saintes désavouées. Leur dieu, enfin, est mort.

Attendez, vous pensez toujours que il faut faire des loies sur le CO2 ??? Je reve...

http://www.mediapart.fr/club/blog/thomas-goirand/031209/climate-gate-nous-ment-ont-propos-du-climat

Thomas

 

Hello, bonjour à tous !

Ah, enfin ce climategate qui brise la glace....

Merci aussi à thomas-goirand pour son résumé du climategate. Un dossier détaillé se trouve sur le site "pensée unique".

En Janvier, les travaux du GIEC vont imposer la taxe carbone qui va renchérir considérablement le prix de l'essence et les billets d'avions entre-autres. Quid des routiers et de leur gasoil ? Vont ils y échapper en France ou vont ils la payer ? Déjà maintenant, ils menacent de bloquer les plateformes de la grande distribution.

Cette idée du réchauffement climatique est beaucoup exagérée. Tant qu'elle reste au rang d'hypothèse de travail, elle est anodine. Mais maintenant qu'elle va pénétrer dans la société, elle sera négative.

Il est maintenant urgent de réfléchir et de laisser la place à la pensée libre, à la science sans a priori.

 

Le pic pétrolier est bien réel lui. Mais personne n'en parle...

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