Jean-Pierre Chevènement rêve
Jean-Pierre Chevènement rêve sur Mediapart mais oublie qu'il a une part de responsabilité dans le cauchemar français.
Jean-Pierre Chevènement défend, depuis longtemps, l’idée que la France et les français sont faibles face à l'Allemagne. Pierre Mendès France était hostile à l'Europe pour les mêmes raisons.
Pour lui, la seule façon de voir, pour l’économie française, est d’utiliser le déficit budgétaire et de corriger régulièrement ses effets sur la tenue de la monnaie, par des dévaluations.
La solution miracle est dite, sauf qu’il oublie qu’à chaque dévaluation, pour être un succès, des mesures d’accompagnement doivent l’accompagner, comme aurait dit Monsieur de la Palice. Sinon au bout d’un moment les importations deviennent prohibitives.
Les mesures d’accompagnement ne sont rien d’autre que des mesures de contrôle budgétaire et de restrictions budgétaires pour un retour à l’équilibre budgétaire. Ainsi les dévaluations sont des réussites avec des mesures d’accompagnement, sinon elles sont des échecs. Il en a toujours été ainsi, et ce sera toujours ainsi. Parce qu’il s’agit d’une mécanique liées aux échanges et aux monnaies et à la gestion des comptes publics. Est-ce seulement cela ? Non ?
Il convient d’exporter et d’être propriétaire de ses entreprises. Les nationalisations de 1981, très chères à Jean-Pierre Chevènement permirent une rationalisation des grands groupes français qui devinrent des N° 1 mondiaux mais qui, si ils furent nationalisé d’un clin d’œil, ont été privatisés en deux battements de paupières, sur une base mondiale. Les français n’en sont plus les propriétaires. Ils n’en tirent ni impôts, ni devises en fruits d’exportations.
La seule façon d’épargner cela à la France est qu’elle devienne fédérale et que les parlements régionaux aient la possibilité d’investir dans les PME régionales ainsi que les CDC régionales, à créer, et de FSI régionaux, à créer, et des Banques régionales, à créer.
Encore faudra-t-il exporter et accepter, pour cela, aux français d’être humbles et persévérants et de trouver un autre argument que : « nous somme français » en pensant que la terre entière va se pâmer et acheter leurs produits.
L’arrogance voilà le pire ennemi de la France, dans tous les milieux, vieux, jeunes, hommes, femmes, laïcs, catholiques, juifs, protestants, musulmans, chercheurs, industriels, fonctionnaires, Politiques… la France rend arrogante et donc inefficace.
Toutefois, des régions françaises s’en sortent déjà beaucoup mieux, il est donc important de créer des INSEE régionales qui mesurent les entrées d’euros (intra européennes) et de devises (intra et extra européennes) engrangées grâce aux exportations. La publication régulière de ces chiffres permettrait aux français et aux régions de comprendre et d’agir.
La seule façon d’épargner les voies chaotiques qui furentcelles de la France entre nationalisations brutales et dénationalisations encore plus brutales est qu’elle devienne fédérale et que les parlements régionaux aient la possibilité d’investir dans les PME régionales ainsi que les CDC régionales, à créer, de FSI régionaux, à créer, et des Banques régionales, à créer.
Encore faudra-t-il exporter et accepter par les français d’être humbles et persévérants et de trouver un autre argument que : « nous somme français » en pensant que la terre entière va se pâmer et acheter leurs produits.
L’arrogance voilà le pire ennemi de la France, dans tous les milieux, vieux, jeunes, hommes, femmes, laïcs, catholiques, juifs, protestants, musulmans, chercheurs, Politiques, fonctionnaires, industriels… la France rend arrogante et donc inefficace. La France peut changer en étant fédérale.
Toutefois, des régions françaises s’en sortent déjà beaucoup mieux, il est donc important de créer des INSEE régionales qui mesurent les entrées d’euros (intra) et de devises (intra et extra européennes) engrangées grâce aux exportations. La publication régulière de ces chiffres permettrait aux français de comprendre et d’agir.


