Dim.
23
Nov

MEDIAPART

Connexion utilisateur

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste

J'y suis, j'y reste.........................

 

Tous les commentaires

23/01/2011, 20:40 | Par gaspadyin

fabius, emmanuelli; aubry, moscovicci, delanoë, lang, ( et tant d'autres), barroso, von rumpelstielchen, trichet, ( et tant d'autres)

j'ai de l'excéma au bout des doigts en écrivant ces noms

17/03/2011, 21:52 | Par Raphael JORNET en réponse au commentaire de gaspadyin le 23/01/2011 à 20:40

Perrine était servante par Anne Sylvestre CD "Ballades, complaintes, légendes"
Perrine était servante, (bis)
Chez Monsieur not' Curé,
Digue Donda Dondaine
Chez Monsieur not' Curé,
Digue Donda DondéSon amant vint la vouèrre
Un soir après l'dîner.

Perrine, ô ma Perrine,
J voudrais t'i ben t'biser.

Eh, grand nigaud, qu' t'es bête
Ça s'prend sans s'demander.

V'là M'sieur l' Curé qu'arrive
Où j' vas-ti ben t' cacher ?

Cache-té dedans la huche
Y saura point t' trouver.

Il y resta six s'maines
Elle l'avait oublié.

Au bout de six semaines
Les rats l'avaient rouché (mangé).

Y's y avaient rouché l' crâne
Et pis tous les doigts d'pieds.

On fit creuser son crâne
Pour faire un bénitier.

On fit monter ses jambes
Pour faire un chandelier.

Voilà la triste histoire
D'un jeune homme à marier,

Qu'allait trop voir les filles
Le soir après dîner.

17/03/2011, 22:00 | Par Raphael JORNET en réponse au commentaire de gaspadyin le 23/01/2011 à 20:40

Pieds de Cochon « Montagne Noire » façon Grand-mère.

Préambule :

La bouffe est chez moi un véritable drame. Impossible de résister à tous les bons petits plats, et particulièrement à la cuisine de mes deux Grand-mères … Enfin bref, comme on dit il faut profiter, alors profitons !!!

Ma grand-mère maternelle est une grande sentimentale, elle a toujours pitié de moi lorsqu’elle me voit arriver, sévèrement amaigri par la nourriture façon « resto-U » qui fut mon lot quotidien ces dernières années. Moralité, effrayée par mon faciès anémié et mes côtes à fleur de peau, elle prépare toujours de bon petits plats lorsque je lui rend visite, là bas, dans le sud, dans la montagne noire, sur cette terre aride mais fertile, balayée par le vent d’Autan, mais riche de mille et une petites recettes qui font la vraie cuisine française, la cuisine de grand-mère quoi.

D’ailleurs, lors de mon dernier périple, peut être encore plus amaigri que d’habitude, elle a choisi de me préparer un plat rustique parmi les plat rustiques, un plat dans lequel on sent la quintessence du goût, du terroir, de la cuisine familiale et de la diététique bref, on y est à l’apogée du « ‘tain qu’c’est bon ton truc », j’ai nommé : Les pieds de Porc, voilà.

Ma grand-mère a bien entendu essayé (sournoisement) d’ôter cette merveilleuse recette au reste du monde en se mettant aux fourneaux un matin aux aurores, enfin, avant que je ne sorte du lit, vers 11h. Heureusement, j’ai tout de même pu assister à une grande partie de la recette, et c’est ce que je vous livre ici.

Les ingrédients :

Pour 5/6 pieds de porc (un porc et un quart/demi suivant sa pointure et 4/5 convives environ donc, l’imprécision fait partie des techniques de ma grand-mère pour noyer les béotiens, mais là, elle ne m’a pas eu, j’ai tout pris en photo, hé  !)

  • 5 ou 6 pieds de porc nature, bruts de découpe, épilés et fendus en deux dans le sens de la longueur.
  • 2 à 3 carottes.
  • 2 poireaux.
  • 1 oignon piqué d’un clou de girofle.
  • Un ou deux grains d’ail.
  • Sel, poivre, beurre.

Les étapes :

  • Demander au charcutier de refendre les pieds dans le sens de la longueur.
  • La veille ou le matin si les pieds sont pour le soir, faire cuire les pieds comme pour un pot au feu. Mettre les pieds au fond d'une marmite ou d'une cocotte-minute.
  • Y ajouter les légumes et couvrir d'eau jusqu'à 2 bons doigts au dessus du tout.
  • Saler, poivrer, il faut que ce soit assez relevé (Anecdote à ce propos : les anciens de la montagne étaient tous de valeureux éleveurs, un peu bourrus certes, mais valeureux tout de même. Les bergeries et les étables telles qu’elles étaient au bon vieux temps étaient infestées de mouches et il n’était pas rare qu’un berger croque l’un de ces insectes, tombé négligemment dans son verre de rotschild. Aussi, ces derniers appréciaient d’autant plus la nourriture bien poivrée qu’elle couvrait bien le goût de la mouche croquante tombée dans le verre).

 

  • Mettre le récipient sur le feu et laisser cuire 2 bonnes heures pour une marmite couverte, ou 1 heure pour une cocotte minute.
  • Le temps de chauffe écoulé, vérifier la cuisson : piquer la viande avec une brochette, elle doit être souple.
  • Laisser tiédir. Attention à ne pas laisser refroidir, sinon le bouillon prend en gelée, et là, vous venez d’inventer le premier dessert ‘ricain « jelly » au pied de cochon, façon Française. C’est certainement meilleurs que le « slime » visqueux au citron vert, mais ça n’est pas le but ici. A cette étape, ça donne ça :

DSCF4546_small.JPG

  • Retirer ensuite délicatement les pieds et les désosser en enlevant les os les plus gros (avec les doigts ...) :
    DSCF4547_small.JPG DSCF4548_small.JPG DSCF4550_small.JPG DSCF4552_small.JPG DSCF4554_small.JPG DSCF4556_small.JPG
  • Les mettre dans un plat à gratin préalablement beurré pour éviter que la préparation ne colle trop. Modifier l’assaisonnement (chez nous, le poivre est dans le pot "épices") si besoin à cette étape et rajouter un filet d'huile sur les pieds :

DSCF4557_small.JPG DSCF4560_small.JPG DSCF4561_small.JPG DSCF4562_small.JPG DSCF4564_small.JPG DSCF4566_small.JPG

 

  • Les recouvrir de chapelure :

 

DSCF4563_small.JPG DSCF4567_small.JPG DSCF4568_small.JPG

  • Mettre quelques morceaux de beurre ou un filet d'huile (d'olive si on aime), puis arroser avec un peu de bouillon, et en mettre 5 à 6 cuillères au fond du plat.
    DSCF4569_small.JPG DSCF4570_small.JPG DSCF4571_small.JPG DSCF4573_small.JPG
  • Chauffer le four sur la position "grill" ou au plus chaud :

DSCF4575_small.JPG

  • Placer le plat au plus haut sous le grill :

DSCF4574_small.JPG

  • Les pieds sont cuits quand ils sont bien dorés. Généralement il faut 10 ou 15 minutes.

DSCF4576_small.JPG DSCF4577_small.JPG

 

  • Servez chaud, œuf course !!!

17/03/2011, 22:32 | Par Raphael JORNET en réponse au commentaire de gaspadyin le 23/01/2011 à 20:40

Charte de CAMédia

 

- Collectif d’abonnés de Médiapart-

Les médias représentent un contre pouvoir fondamental dans la vie démocratique d’un pays. Les citoyens n’exercent en toute connaissance de cause leurs choix politiques que s’ils accèdent à une information libre et véridique. Or, aujourd’hui, en France, les journaux, les chaînes de télévision et les radios, ainsi que de nombreux blogs et sites d'information en ligne, sont pour la majorité sous la dépendance des pouvoirs politiques ou économiques.

Dans le combat démocratique, Médiapart représente une nouvelle ambition pour faire vivre la liberté d’information et d’opinion. En ne dépendant pas de la publicité mais en se fondant sur l’adhésion payante de ses abonnés, Médiapart est en situation de garantir sa liberté éditoriale comme son autonomie financière. Journal en ligne interactif, Médiapart donne la parole à ses lecteurs pour débattre, réfléchir, s’informer et s’enrichir mutuellement, tant dans le journal qu’à travers l’espace dédié du Club.

C’est pourquoi nous créons, dans le cadre juridique de la loi de 1901, l’association CAMédia, Collectif d’abonnés de Médiapart, afin d’impulser et fédérer des initiatives individuelles ou collectives visant à faire connaître et soutenir Mediapart.

L’association nationale s’appuie sur ses antennes locales, constituées d’un ou de plusieurs lecteurs associés pour organiser toute action de soutien au journal. Ces antennes se constituent au niveau d’une ville, d’un département ou d’une région. Elles sont autonomes dans leurs actions mais opèrent conformément aux objectifs et prescriptions de la charte et des statuts de l’association. Elles utilisent notamment la dimension interactive de Médiapart pour communiquer leurs propres actions, réflexions et informations.

La coordination nationale aide à la réalisation des initiatives locales et développe ses propres projets

Le fonctionnement de l’association est démocratique, par les statuts qu’elle se donne, par le respect des opinions et des engagements de tous, par la participation de tous les adhérents à l’élaboration et à l’adoption des projets communs. Les personnes qu’elle délègue pour la représenter respectent cette charte et interviennent indépendamment des partis politiques, des syndicats, des courants philosophiques ou religieux.

L’association développe des liens de travail et de solidarité avec les regroupements ou personnes qui œuvrent comme elle aux expressions variées et contradictoires du débat démocratique.

L'association, qui partage et défend les principes de la charte éditoriale de Mediapart, s’interdit d'intervenir dans la vie rédactionnelle du journal et du club et n’a pas destination à peser sur le contenu éditorial ni sur sa conception technique.

Une presse libre n’est jamais acquise, c'est un combat quotidien auquel nous devons tous contribuer.

Membres fondateurs

Marielle Billy, Jacques Brillot, Jean-Claude Charrié, De Oliveira Arthur, Chantal Evano, Roger Evano, Dominique Gautier, Hervé Gautier, Kairos, Serge Koulberg, Jean-Louis Legalery, Jean-Robert Velveth-Lerède , Nadja, Christian Paultre, Dominique Wittorski.

 

 

 

Membres du conseil d’administrationMarielle Billy (membre du bureau) , Chantal Evano, Roger Evano (président), Dominique Gautier, Hervé Gautier, Kairos (membre du bureau), Serge Koulberg (secrétaire-trésorier), Jean-Louis Legalery (membre du bureau), Nadja, Jean-Robert Velveth-Lerède , Dominique Wittorski.

25/01/2011, 20:19 | Par netmamou

 

Nooooon !

Qu'ils s'en aillent tous !

Newsletter