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Médiapartiens et cinéma : Quels sont vos 5 films préférés ?
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Et si nous parlions cinéma ? Avec la même délectation que nous l’avons fait pour les bouquins voici quelques mois. Durant une semaine (jusqu’au mercredi 13 janvier à midi), tous les abonnés de Médiapart peuvent, s’ils le souhaitent, indiquer dans les commentaires ci-dessous leur 5 films préférés (dont, au moins, un film français).
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CINQ FILMS SEULEMENT. C’est souvent se mutiler que d’opérer des choix limités en nombre quand on touche au culturel .
Mais il nous faut être raisonnables et me permettre un « dépouillement » qui ne me prennent pas trop de nuits de sommeil !
Muni de ces nombreuses réponses, je tenterai d’établir un « classement » des 30 œuvres cinématographiques les plus citées (cela ne sera pas de la tarte tant les goûts peuvent, éventuellement, s’avérer disparates !). En outre, je vous offrirai un récapitulatif de tous les films « nominés » par celles et ceux s’étant prêtés au jeu.
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ATTENTION, POUR CHAQUE ŒUVRE, INDIQUER DANS L’ORDRE :
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Le titre exact (en français si possible), la date de réalisation entre parenthèse et le nom du réalisateur sans aucune autre mention. Merci.
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Je me lance donc dans « l’aventure » avec mes 5 choix (je vous confirme la pénibilité de ne choisir que 5 films…) :
Les trois lumières (1921), Fritz Lang
Voyage au bout de l’enfer (1978), Michael Cimino
Le Tambour (1979), Volker Schlöndorff
Série noire (1979), Alain Corneau
Brazil (1985), Terry Gilliam
A VOUS !


Tous les commentaires
Non pas un top5 mais 5 films qui figurent dans le haut de mon tableau de films préférés car comme tu le dis, c'est un exercice impossible, qui à la limite est possible par genre mais la ca en ferait de longues listes.
L'été de Kikoujiro de Takeshi Kitano, sur un enfant qui part à la recherche de sa mère durant les vacances d'été et accompagné par un marginal interpreté par Takeshi Kitano lui-même. L'émotion que dégage ce film de l'autre bout du monde ne serait rien sans une réalisation impec, une bande sonore venue d'une autre dimension et l'exhibition de paysages japonais ruraux.
Itinéraire d'un Enfant Gaté de Claude Lelouch (1988). Ce film me touche et m'inspire profondément. De plus, c'est une merveille, cinématiquement parlant.
Lost Highway de David Lynch. Euuhhh... chacun aura sa propre intérprétation de ce film d'un des plus grand réalisateur américain du siècle passé.
Alexandre le Bienheureux de Yves Robert, 1968. Un film qui a inspiré ma philosophie de vie débonnaire et qu'on ne se lasse jamais de regarder... avec une larme versée pour Philippe Noiret.
Network de Sidney Lumet avec l'éloquent Peter Finch (1976). Histoire d'un animateur de télé non conformiste qui cherchera par tous les moyens à redorer son audience. Il exhortera les téléspectateurs à se rebeller contre l'ordre établit d'une manière assez étonnante. Il obtiendra d'ailleurs un oscar à titre posthume pour ce rôle dans ce film qui s'applique toujours à aujourd'hui et dont certaines tirades sont désormais inscrites dans l'histoire du cinéma ("I want you to get MAD!")
Je les ai tous vus et fort appréciés.
Lost Highway (1997)
Velveth,
D'où vient cet amour des palmarès ? Du vote (listes électorales) ?
Sa Gravité Sylvain Bourmeau, elle aussi, adore les palmarès.
Cela permet des échanges de vie. Rien à voir avec des préoccupations électorales qui n'ont jamais, d'ailleurs, été un moteur de ma vie (j'aurai choisi d'autres rangs plus prometteurs comme PS hier et EE, aujourd'hui. C'est mode).
Certes, le côté "palmarès" n'est pas le plus culturel des moyens mais, avec cet outil, il permet d'établir des contacts plus "intimes" du fait des choix opérés.
Cela permet, en outre, un récapitulatif qui permet à la fin, par ordre alphabétique, de mettre en évidence toutes les oeuvres citées sans "césarisation".
Requiem pour un Massacre (1984) , Elem Klimov
Mystic River (2003) , Clint Eastwood
Les Temps Modernes (1936) Charlie Chaplin
Le Cercle (2001) Jafar Panahi
Les Rapaces (1924) Eric Von Stroheim.
Difficile m'a été d'écarter Chaplin...
Film français:
-L'armée des ombres (1969) Jean-Pierre Melville,
Autres origine:
-The best years of our lives (1946) William Wyler
-La porte du paradis (1980) Michael Cimino
-Chambre avec vue (1985) James Ivory
-Fargo (1996) Joel et Ethan Coen
Mais il y en aurait encore bien une centaine d'autres dont je ne me lasse jamais! Merci pour ce jeu et à bientôt pour les résultats!
Pour le Cimino, j'ai longuement hésité entre "Voyage au bout..." et "Les portes du paradis". Somptueux. De même que vos autres choix. Melville a été un des plus dur à écarter...
Wouah! On a le même en premier.
Content que ce soit avec vous Mphilips.
Et bonne année.
Passifou,
J'aime tous les Melville, question de style! Faut absolument comparer son "Le Samouraï" avec le super "Ghost Dog" de J Jarmusch où le génial F Whitaker campe une sorte de A Delon noir époustouflant! Sans compter toutes les références de Jarmusch à Melville: une sorte d'adaptation "chouette grave"!!
J'aime tous les Cimino, tous les Ivory, même raison : un style personnel!
Bonne année à vous aussi...et plein de super DVD achetés à bas prix à partir du listing de Médiapart!
PS N'aurait-il pas été plus facile de choisir nos 5 meilleurs réalisateurs!!!
- stuart mc little 1 & 2
- un flic à la maternelle
- nikita
- la crise
- block 16
Merci de préciser les réalisateurs et les dates de ces films.
Stuart little : 99 et 2002 réal : Rob Minkoff
Un flic à la maternelle : 1990 réal : Ivan Reitman
Nikita : 1990 réal : Luc besson
La crise : 1992 réal : Colline Serreau
Bloc 16 : 2006 réal : Richard Donner
à votre service ...
Pierrot le fou, Jean-Luc Godard
Johnny Guitar, Nicolas Ray
Dodes kaden, Arika Kurosawa
Décaméron, Pier Paolo Pasolini
La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock
Je connais certaines dates pour ces oeuvres mais pas toutes de mémoire !
Merci de préciser.
Ah, Pasolini !
*** Kairos j' adore votre liste ! j'aurai presque pû faire la même
mais
pour l'étoffer j' opte pour :
Jules et Jim de F. Truffaut
La cérémonie de N. Oshima
Barry Lyndon de S. Kubrick
There will be blood de Daniel Day Lewis
Andreï Roublev de Andrei Tarkovski
et vive le cinéma, sans le septième art je serai perdue...
La vôtre n'est pas mal non plus! Vous me faites regretter Barry Lyndon! Et plutôt que "Jules et Jim", je choisirai "Les deux anglaises et le continent", peut-être... Et je me demande si je n'aurais pas dû mettre "Les Tontons flingueurs" ou "Le Capitan", que je ne me lasse pas de revoir...
*** "Les Tontons flingueurs" Georges Lauytner 1063
Bien sûr !
le film qui remet les zigomatiques en action et les neurones au beau fixe.
*** Pour cultiver la friendly attitude :
Jules et Jim :1961 / La Cérémonie : 1971 / Barry Lyndon : 1975 / Andreï Roublev : 1966 / There will be blood : 2007
Pierrot le fou, Jean-Luc Godard (1965)
Johnny Guitar, Nicolas Ray (1953)
Dodes kaden, Arika Kurosawa (1970)
Décaméron, Pier Paolo Pasolini (1971)
La Mort aux trousses, Alfred Hitchcock (1959)
Merci !
Pour 2009 et début 2010
1) Nous resterons sur Terre, un film d'Olivier Bourgeois et Pierre Barougier:
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2) Capitaine Alatriste, de Agustin Diaz Yanes
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3) Nos enfants nous accuseront, un film de Jean-Paul Jaud:
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4) Welcome, de de Philippe Lioret
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5) Capitalism: A Love Story, de Michael Moore
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Merci pour les liens Ivan, c'est une bonne idée ca :)
C'est une très bonne idée. Bien que tous récents, ajoutez les dates SVP.
Merci Ivan.
Velveth,
Animateur du Cinéco-social Club.
On s'en fout on s'amuse mon bon hêtre. Ça use de militer, faut qu'on décompresse de temps en temps. Allez jouez avec nous !
Tenez, je vous fais une ch'tite sélection :
-Arbres (2002) Sophie Bruneau, M-A Roudil
-L'homme qui plantait des arbres, film d'animation (1987) Frédéric Back
- Des journées entières dans les arbres (1976) Marguerite Duras
-Des enfants dans les arbres (1994) Pierre Boutron
-Hêtre et Havoir (2002) Nicolas Philibert
Dianne,
Comme souvent, vous vous trompez... Pas grave ! Jouez ! Puisque rien n'a d'importance...
Bah c'était juste un clin d'oeil.
Comme souvent...
Dianne,
Oui, juste ça... Pas grave !
De hêtre en hêtre, on va planter une forêt sur MDP. C'est Giono qui serait content...
Dianne,
Cela me rend circonflexe.
Je l'ai été voici bien longtemps !
Plus de mille spectateurs par séance pour des films casse-tête voire casse-bonbons, toute une époque !
Velveth,
Vous pourriez raconter ça. Ce serait plus intéressant (que des palmarès), non ?
Je ne suis pas encore tombé dans l'autobio.
J'y songe pour mes vieux jours.
Mais vous avez raison, des tranches de vie pourraient être "exploitées" dans des billets.
Certains ne s'en privent pas. Parfois, avec bonheur.
Merci Velveth, j'aime bien ces jeux qui nous permettent des échanges amicaux sans plus d'enjeux que le partage... Bien que, coquin de sort, tu nous mettes des limites de plus en plus restreintes... Je sens qu'au fil des réponses je vais modifier mon choix....
Cinq Européens et cinq autres, ça aurait été plus "confortable"...
Donc, sûrs et certains car jamais oubliés :
-Yol (1982) de Yilmaz Güney (=>coup de poing)
-West Side Story (1961) Robert Wise et Jérôme Robbins (=>coup de coeur)
-Out of Africa (1985) Sydney Pollack (=>coup de maître)
-M.A.S.H. (1970) Robert Altman (=>coup monté)
-Un taxi mauve (1977) Yves Boisset (=>coup de blues)
.....................
Hors classe et impossible à faire entrer dans le jeu (l'écran est trop petit !) :
-Woody Allen.
-Hitchcock
-Le cinéma italien
-Excalibur (1981) John Boorman
-Autant en emporte le vent (1939) Victor Fleming
-L'Aventure c'est l'aventure (1972) Claude Lelouch (remède souverain contre toute forme de cafard)
Bien d'accord sur les "restrictions". Elles ne sont là que pour me permettre une "synthèse" pas trop difficiles.
Je suis quand même passé de 3 livres à 5 films !
Nom d'une bobine, c'est ben vrai ! On a tellement brassé de titres sur ce fil "littérature" que j'avais oublié les conditions encore plus draconiennes !
Je retire le s de difficile(s) !
Velveth,
"Je suis quand même passé de 3 livres à 5 films !" Drôle de traitement...
Diane,
Ouais, j'aime bien votre choix! Je suis content qu'Autant en emporte le vent, Yol, Out of Africa soient présents
!
Rassurez nous, velveth, vous ne devez pas être ré-opéré ? Car c'était à la veille d'une intervention, la dernière fois, il me semble me souvenir...
Cette fois, je réfélchis avant de répondre... pour ne pas vous donner mes 25 préférés !
Non, GdS, ma convalescence est terminée depuis longtemps mais il fait si froid...
- Gladiateur
- 36 quaie des orfèves
- Le 13ième guerrier
- Central do brasil
- Angel-A
Désolé...je n'ai ni les dates ni les réa...
Utilisez donc Google. Merci d'avance.
Cinq au hasard sans chercher tant n'en choisir que cinq me semble encore plus impossible que pour la littérature.
Brazil (1985) Terry Gilliam
Delicatessen (1991) Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro
Forrest Gump (1994) Robert Zemeckis
Paradis pour tous (1982) Alain Jessua
Au loin s'en vont les nuages (1996) Aki Kaurismäki
Nous avons, au moins, en commun notre "amour" pour Brazil voire davantage...comme le dernier film dans lequel a joué Patrick Dewaere.
Oui, cher velveth, difficile d'écarter brazil, mais il y en a d'autres, et comme il ne faut pas tricher...
Salut Axel,
Je sais pas pourquoi, mais après 5 min, les films de Jeunet, je sais plus suivre, il faut que je parte!! Pour les autres, à part Forrest Gum, je connais pas, je vais aller chercher sur le Net! Ciao!
Pour Aki Kaurismäki tu peux aussi commencer avec "J'ai engagé un tueur" ou avec "La vie de Bohème", ou "Calamari Union" par exemple, entre autres.
ou Leningrad cow boys, ou tiens ton foulard tatiana, ou encore le merveilleux homme sans passé, ou... celui qui est tout en muet dont le titre m'échappe. Tous!
Ok, pas de commentaires, j'ai lu en haut. Mais puisque Pierrot le fou, Kitano, sont déjà cités eux aussi, je reviens avec une liste propre sur elle...
Juha, excellent aussi oui.
Perso ce genre de fil,
je préfère le prendre à la fin et tenter de mentionner ce que les autres auront éliminé.
Mais faire une liste sans Kubrick, sans Lars von Trier, sans Cassavetes, sans Ken Loach, pour ne citer que ces quatre parmi mille, non décidément, ça n'a aucun sens..:-)
J'aime (voire vénère) ces réalisateurs. Je les ai écartés avec autant de difficultés que vous.
Une liste sans cinéaste polonais :
Peau d'Âne, 1970, Jacques Demy
Le Voyage des comédiens, 1975, Théo Angelopoulos
Le Miroir, 1974, Andrei Tarkovski
Soudain l'été dernier, 1959, Joseph L. Mankiewicz
Les Fraises sauvages, 1957, Ingmar Bergman
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Une autre avec :
Les Enfants du paradis, 1945, Marcel Carné
Le Journal intime d'un pécheur, 1985, Wojciech J. Has (pas encore de vidéo disponible pour ce film sombre et prophétique)
La Clepsydre, 1973, Wojciech J. Has
Manuscrit trouvé à Saragosse, 1964, Wojciech J. Has
L'Art d'être aimée, 1962, Wojciech J. Has
Sans Kieslowski...
Pas lui, non…
Mon regret serait de n'avoir plus de place pour citer Munk (La Passagère), Polanski (Le Couteau dans l'eau) ou Kawalerowicz (Mère Jeanne des Anges).
Sans dates, Velveth, puisque hors liste…
Trois grandes oeuvres, assurément.
Mr Arkadin, Orson Welles, 1955
Orange mécanique, Stanley Kubrick, 1971
Soleil trompeur, de Nikita Mikhalkov, 1994
Still life, de Jia Zhang ke, 2006
Un prophète, de Jacques Audiard, 2009
Jacques Audiard est, à mon humble avis, le plus grand cinéaste français depuis belle lurette...
*** Entiérement de votre avis !!!
Avec :
Sur mes lèvres 2001 et
De battre mon coeur s'est arrêté 2005
quel talent !
J' ajouterai pour les jeunes réalisateurs français un autre qui me tient à coeur : Aranaud Desplechin.
Le commentaire qui n'encombrera pas le dépouillement...
Welles: je sais bien que ce n'est pas le meilleur, qu'il l'a moitié renié, mais magique quand même. Et tout Welles.
Comme tout Kubrick.
Nikita Mikhlakov, en dépit de l'abominable poutinien qu'il est devenu.
Jia Zhang ke: tout, tout, tout.
Si quelqu'un est inspiré par Rome ville ouverte, ou encore par le Conformiste de Bertolucci, ou Arnaud Desplechin...
Au secours, velveth. Désolée, je supprime Mikhalkov, car soudain me revient un des films aimés entre tous, vu et revu, comme bien d'autres de lui:
Une femme sous influence, de Cassavetes, 1974
Vous, sous influence ?
Si c'est celle de Cassavetes, que du bonheur.
Bus Stop de Joshua Logan
Sunset Boulevard de Billy Wilder
Georgia d'Arthur Penn
La 25ème heure de Spike Lee
et...
Les chansons d'amour de Christophe Honoré....
c'est dur que 5....
Danse avec les loups, 1991 Kevin Costner
Brazil, 1985 Terry Gilliam
Soleil vert, 1973 Richard Fleischer
La vie est belle, 1997 Roberto Benigni
Out of Africa, 1985 Sydney Pollack
Et Orange mécanique, et Little Big Man, et Les temps modernes, et Jeremiah Johnson, et 2001 l'Odissée de l"espace, et Indigènes, et... Gott mit uns, et... j'ai bien aimé Avatar, et plein d'autres.
C'est vrai que "Little Big man" d'Arthur Penn (1970) et 2001, l'Odyssée de l'espace en...1968 (sacré Kubrick) m'avaient fait un effet boeuf !
Ah, finalement, vous citez ceux que je n'ai pas pu, Jean-claude, il faut ajouter le Dernier des Mohicans, et bien sûr... Mais silence... Il y en a tellement du Seigneur des anneaux à Vol au dessus d'un nid de coucous. .
Le Cuirassé Potemkine, de Sergueï M. Eisenstein (1938)
Hellzapoppin, de Henry C. Potter (1941)
Senso, de Luchino Visconti (1954)
A bout de souffle, de Jean-Luc Godard (1960), Suisse ou Français?
Psycho, d'Alfred Hitchcok (1960)... et m.... pour Gus Van Sant!
Jev suppose que c'est "Psychose" d'Hitchcok.
Je suis bien d'accord, cher Tony, avec ton jugement sur le remake de Van Sant. Toute personne qui réalise des films n'est pas forcément cinéaste…
Petite précision, au passage : un film n'a pas forcément la nationalité de son réalisateur. Ainsi, Polanski a pu faire des films anglais, américains, français et polonais.
Merci, chère Anne, de partager mon avis sur ce remake de Psychose (Psycho étant le titre original). Merci aussi de corriger mes bêtises. J'ai recopié, en faisant ma liste, 1938 pour le Cuirassé, alors qu'il est de 1925 et qu'il est, comme tu me l'as appris, un film répondant à une commande pour le 20e anniversaire de la révolte des marins à Odessa.
A propos de ta discussion avec Dominique sur les adaptations, une idée m'est passée par la tête, ce soir. Je suis un fan de Clint Eastwood, j'ai dû le dire déjà, ici ou là. Mystic River est certes un très bon film, mais je trouve qu'il ne remue pas le spectateur comme le livre de Dennis Lehane le faisait du lecteur. Difficile de dire pourquoi... Mais j'attends avec impatience de voir ce que fera, si le projet se réalise, Martin Scorcese d'Un pays à l'aube, du même Lehane. Je pense que le phénomène inverse se produira: le film marquera plus que le livre. Et, paradoxalement, cela se fera au bénéfice de Lehane, qui accèdera du coup à une plus grande célébrité (déjà méritée).
J'ai fait ma liste ce matin. Je la livre telle quelle :
- Jeremiah Johnson, 1972 Sydney Pollack
- Danse avec les loups, 1991 Kevin Costner
- Little Big man, 1970 Arthur Penn
- La vie est belle, 1997 Roberto Benigni
-Il était une fois la Révolution, 1971 Sergio Leone.
Aurions-nous pris le petit déjeuner ensemble Jean-Claude ?
Amusant en effet
Ah, c'est heureux, ceux qui ajoutent les films aimés. Le cuirassé, vu dans un ciné décati après une heure de marche dans la neige, près de Londres: un émerveillement.
Hellzapoppin, tombée de la chaise tellement je riais, mais je n'ai jamais osé le revoir..
Visconti.
A part ça, je pencherais pour Psychose, vers Hitchcock, parce que psycho, c'est l'american psycho qui déteint, non ? Fenêtre sur cour et Vertigo, plus aimés...
Je ne sais pas pour vous, mais je trouve qu'en cas de dilemme trop déchirant, j'ai une certaine facilité pour m'autoriser à éliminer un film tiré d'une oeuvre littéraire (ou musicale ou autre), afin de garder une oeuvre purement cinématographique?
Ça me rappelle que presque tous les Kubrick (serait-ce tous?) passent à la trappe avec un tel critère d'élimination...
Ce peut-être un critère , mais injuste, en fait: il y a les adaptations-adaptations, et les réinventions à partir d'un livre. Par exemple, je préfère le film de Kubrick au livre de Burgess, et de loin.
Mais à l'inverse, Nabokov au Lolita de Kubrick.
En fait, souvent des cinéastes s'emparent et recréent à partir d'un livre moyen ,médiocre, comme une base. Par contre l'oeuvre majeure tend à écraser le film. Et de temps en temps, deux oeuvres : le guépard, différents, Lampedusa et Visconti se répondant.
Entre-temps, dix films me sont revenus à l'esprit. Plus qu'une solution: passer au pseudo variable!
Difficile de faire un bon film en adaptant une œuvre médiocre. Mais tout est dans ce que recouvre ce terme d'adaptation…
C'est la bande des Cahiers qui, dans le sillage d'André Bazin, a déclaré qu'il fallait qu'un scénario soit “original”. Mais un film issu d'un scénario n'en est-il pas l'adaptation ?
Oui, disons la différence qu'il y a entre la mise en images d'un texte et l'appropriation d'un thème, l'infidélité de la création. Dans ce cas, le livre médiocre peut générer tout autre chose , non ?
Sur le scénario, tant à dire. Celui du scénariste m'apparait comme une proposition, celui du cinéaste comme prémices..
Comme disait Chandler: vous m'avez fait venir à Hollywood parce que j'avais du talent. Mais si j'avais eu plus de talent, je ne serais pas venu." (ca se discute..)
Ce qui me ravit, c'est l'histoire de Clouzot avec Quai des Orfèvres, sujet proposé d'après un livre de Steeman... qu'il n'avait pas lu. Comme il ne trouvait pas le livre, il a écrit le scénario.
Je regarde Has, là haut.. Et contente de voir apparaitre Tati..
D'accord avec toi, Dominique, il y aurait beaucoup à dire sur cette question du scénario. Mais, pour aller vite, voir d'un côté le ou les scénaristes et de l'autre le ou la cinéaste, conformément à la répartition des rôles dans le cinéma hollywoodien, me paraît réducteur et contreproductif.
Les cinéastes sont plus souvent auteurs des scénarios qu'on ne l'imagine. Simplement, ils ont l'élégance de ne pas se faire créditer à ce poste sur les génériques. C'est aussi pour ne pas empiéter sur les droits d'auteurs du ou des scénaristes.
Pour Has, j'ai mis les ouvertures des films. Mais on peut voir, par morceaux, l'intégralité de La Clepsydre et de L'Art d'être aimée (en polonais) en recherchant sur YouTube Sanatorium pod Klepsydra pour l'un et Jak byc Kochana pour l'autre. Pour Manuscrit trouvé à Saragosse, c'est impossible : beaucoup de remontages incohérents voire d'interventions directes sur la matière elle-même (nouvelle musique, voix off, etc.) et d'anamorphoses malencontreuses.
Critère injuste : d'accord avec vous dominique conil. Notamment pour "Out of Africa" sans lequel Karen Blixen n'aurait pas été habilitée "grand public" pour les meilleures des raisons. Il ne s'agit pas de recréation mais d'une chance donnée à l'ensemble d'une oeuvre.
Pseudo variable : ça me tente surtout quand je vois citer "Little big man" que je n'ai pas "choisi"
... et puis "Le Guépard", et puis "Citizen Kane", et puis "Les Tontons flingueurs" (mais celui-là, à force de le connaître par coeur, il sort de la fiction pour se coller au réel : c'est le nanard indestructible à usage illimité, toutes générations confondues)....
On dirait que Velveth dirait "cinq choix par post" ?
Cela ne nous empêche nullement d'échanger sur d'autres oeuvres que celles des 5 choisies...
C'est moins dur !
Bizarre, cher Axel, j'aurai le raisonnement inverse, ainsi un film comme les douze salopards prend un relief singulier quand on a lu le livre.
Et que dire d'Alice au pays des merveilles ou Les canons de Navarone?
Non mais à moi aussi, cher Passifou, les deux sont indispensables, moi non plus je ne peux pas imaginer un monde sans la version cinématographique du roman de Steinbeck "Des Souris et des Hommes"
(pour ne citer qu'un exemple parmi mille).
Je suis complètement d'accord avec vous et avec Dominique et Anne,
la seule raison que j'avançais, c'était parce qu'il fallait bien trouver un moyen un peu "impersonnel" d'éliminer des films sans que ça me crève trop le coeur.
Ainsi Pink Floyd The Wall,
que je "vois" toujours quand j'écoute le disque,
mais à l'inverse,
un "Orange Mécanique" dont je préfère ne pas relire le dernier paragraphe, pour mieux coller à la vision de Kubrick quand je relis Burgess...
Drôle, drôle d'auteur pour un étrange film...Merci pour vos états d'âme, cher Axel.
très sympa cette initiative ! sur Médiapart, en plus d'avoir les propos des habitués du café du commerce, nous avons maintenant l'ambiance conviviale... a quand les e-ballons de rouge, les e-tournées, les e-a ta santé mon pote ?
voila ma sélection de 5 films :
Les enfants du paradis (1945) Marcel Carné
Mon oncle (1958) Jacques Tati
Mary Poppins (1964) Walt Disney
La gloire de mon père & Le chateau de ma mère (1990) Yves Robert
Le voyage de Chihiro (2001) Hayao Miyazaki
tous mes voeux à vous Velveth et aux autres habitués
Merci à vous.
Meilleurs voeux, également.
Soudain l'été dernier, Mankiewicz Joseph.L 1959
Napoléon, Abel Gance 1927
Orphée, Jean Cocteau 1949
Freaks, Tod Browning 1932
La grande illusion, Jean Renoir1937
Métropolis, Fritz Lang 1925
Sunset Boulevard (Blvd du crépuscule), BillyWilder 1950
Oui, je sais ça fait 6, ok 7 ! Mais trop difficile d'en enlever et trop facile d'en oublier ...
Tout Welles, Hitchcock, Carné, Renoir, Cocteau, Dreyer (Jeanne d'Arc), Fritz Lang, Pierrot le fou bien sûr, Chaplin mais aussi Buster Keaton, Le Maître et Marguerite (Aleksandar Petrovic), Eisenstein (Le cuirassé Potemkine), oui à Little big man et à tant tant d'autres (dont ceux que j'oublie) ...
C'est cruel de devoir faire un choix !
le voyage dans la lune , Melies 1902
la passion de Jeanne d' Arc, Dreyer 1927
Freaks, Tod Browning 1932
Jour de fête, Tati 1959
Tu ne tueras point, Kieslowski 1988
Freaks m'a bien sur traversé l'esprit lors de mon choix final. De même que Helzapoppin, d'ailleurs. J'ai du voir chacun de ces films au moins trois ou quatre fois...
Le chateau de l'araignée, Kurosawa
Easy rider, Denis Hopper.
Out of the blue, Denis Hopper.
Andreï Roublev, Tarkovski
Balade avec la vie, l'amour et la mort, John Huston.
(J'aime aussi beaucoup tout Tati)
Il est vrai que Denis Hopper ou David Mamet sont trop sousestimés.
Il est vrai que Denis Hopper ou David Mamet sont trop sous-estimés.
C'est vraiment trop cruel comme exercice ! Ma liste (peut-être provisoire si l'on peut participer plusieurs fois...) :
The Party, Blake Edwards, 1968
Les Tontons Flingueurs, Georges Lautner, 1963
Inglourious Basterds, Quentin Tarantino, 2009
American Beauty, Sam Mendes, 1999
Some Like It Hot, Billy Wilder, 1959,
ex aequo avec The Player, Robert Altman, 1992
Pour Altman, j'aurai mis "Short cuts" mais le très long travelling d'entrée ( 8 minutes, je crois) dans "The Player" est impressionnant...
Je me lance, en précisant avant que j'aurais préféré une liste de réalisateurs à un choix de film(s). Parce que trancher parmi les titres de mes 5 réalisateurs fétiches, c'est mission impossible (ce film n'est pas dans ma liste ;)
Tant pis, je me lance...
Inglourious Basterds, Quentin Tarantino, 2009
Two Lovers, James Gray, 2008
Fargo, Joël et Ethan Coen, 1996
Jules et Jim, François Truffaut, 1961
et
Breaking the waves, Lars von Trier, 1996
Et Velveth, je t'en veux parce que j'ai dû virer Godard (Pierrot le fou, Le Mépris et A bout de souffle), Wenders (Les Ailes du désir), Woody Allen (plus ou moins tous), etc... ;)
Je m'en veux terriblement aussi...
;)))
Chouette, je ne suis pas seul à adorer "Two Lovers" et "Fargo"
!
Fargo, comme toutes les oeuvres des frères Cohen, est un grand film.
S'il ne devait en rester qu'un :
La leçon de piano (1993) Jane Campion
Un prophète -Audiard-
Magistral !
@velveth
Je suis partant pour la liste des 50 films préférés ...
C'est pour quand ?
Au total, nous aurons une "liste" qui atteindra surement les 50 films, voire davantage !
Lawrence d’Arabie – David Lean, 1962
Fanny et Alexandre – Ingmar Bergmann, 1982
Caché – Michael Haneke, 2005
Chantons sous la pluie – S. Donen et G. Kelly, 1952
Andrei Roublev – A Tarkovsky, 1969
Quand j’étais gosse : « ballon rouge » Albert Lamorisse 1956 (palme d’or en 56)
« Plein soleil » René Clément 1960
Plus tard : « Les Damnés » Luchino Visconti 1970
« Viva la muerte » Fernando Arrabal 1971.
Et dans la période récente « L'élégance du hérisson » Mona Achache 2009
Visconti !
Bien heureux qu'il soit présent.
Tonymaj avait déjà choisi Senso.
ce serait amusant de faire idem pour d'autres domaines également tel que le théatre, l'art contemporain, la télé éventuellement ...
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pour le cinéma c'est compliqué parceque on ne peut pas non plus comparer des films de genres différents ou d'époques différentes, notamment entre comédie, drame, science fiction, fantastique anticipation le cinéma renferme tellement de domaines différents et puis un film peut être totalement inintéressant au niveau narratif et être tout à fait novateur au niveau du traitement de l'image par exemple, ou encore être un peu simple mais justement agréable parceque pas trop intellectualisant, dire pourquoi on a aimé tel ou tel film serait intéressant également.
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perso j'aime particulièrement tout ce qui se fait en sf ça va des xmen, à batman en passant par iron man, mais également la comédie et les films d'actions, mais je ne rechigne pas à m'interesser au cinéma de felini, kubrick, godard ou visconti ... ça ne peut difficilement se comparer ... j'aimerai aussi citer " Le Parain " de Coppola, fait parti des fims que je peux revoir des centaines de fois ...
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cette phrase de paul valery ne m'a jamais semblée aussi vraie que concernant le cinéma : " une oeuvre d'art devrait toujours nous montrer que nous n'avions pas vu ce que nous avons vu " j'ai eut 3 au bac français sur ce thème, mais j'ai retenu la citation ...
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j'adore le cinéma ...
C'est pour cela que j'aurais peut-être du dire "films qui vous ont marqué" plutôt que films préférés.
Les deux n'étant pas incompatible...
C'est même ce qui m'a aidé pour faire, péniblement, ma "sélection".
Mais justement, Velveth, il me semble que films préférés, c'est… préférable. Un film préféré, c'est pour moi un film que l'on ne se lasse pas de voir et revoir – des dizaines de fois, voire davantage – sans être jamais lassé. Alors qu'on peut trouver un film marquant, et cependant ne pas avoir envie de le revoir aussi souvent.
En ce qui me concerne, à ce jeu des préférés, gagnent les films qui réservent toujours des surprises, étonnements, émerveillements, même quand on a l'impression de les connaître “par cœur”. Un peu comme dans la vie, avec certaines personnes…
Vous avez raison. Restons sur "préférés" d'autant qu'ils sont souvent "marquants"..
Opening Night / John Cassavetes (1978)
La Maman et la Putain / Jean Eustache (1973)
L'Atalante / Jean Vigo (1934)
Short Cuts / Robert Altman(1993)
A bout de souffle / Jean-Luc Godard (1960)
mais aussi In the Mood for Love (Wong Kar-Wai /2000), Un Ange à ma table (Jane Campion /1990), American Beauty (Sam Mendes /1999), Mystic River (Clint Eastwood /2003), Le Pas suspendu de la cigogne (Theo Angelopoulos /1991), Historias minimas (Carlos Sorin / 2002), L'Homme sans passé (Aki Kaurismaki / 2002), Manhattan (Woody Allen /1979), Le Miroir (Andrei Tarkovski/1974), Amarcord (Fellini /1973), Soudain l'été dernier (Joseph L. Mankiewicz /1959), les Tati, les Chaplin, les Tarantino, les Kurosawa, les Truffaut... et plein d'autres.
Décidément, Velveth, je ne sais pas jouer le jeu, je déborde toujours !
Mais, ma parole, nous sommes allés au ciné ensemble !
Possible... Dans le noir, tu sais !
Zut, j'avais oublié les Ettore Scola, et aussi Bob Fosse, Nicolas Ray, et Kurosawa...
certes oui, il y a des films qui restent marqués en nous c'est indéniable, représentent même une des bases de notre façon de voir le monde et psychologie, c'est même trés déterminant ... certaines répliques, certaines scènes ... peuvent créer une certaine transformation psychologique, comme les livres, la musique, l'influence d'une réplique ou blague qui marque et traverse la société éventuellement, le cinéma est l'un des plus puissants vecteurs d'acculturation du monde moderne notamment, c'est trés intéressant de se définir selon sa filmographie préférée qui nous définit et définit également une certaine conception de la société, des valeurs humaines, d'un certain imaginaire ...
D'un fil à l'autre... SOS médiapartiens cinéphiles
Sur le forum de ce billet :
http://www.mediapart.fr/club/edition/citizen-kant/article/040110/les-plus-belles-scenes-de-cinema
trouvé ce post :
"DEMANDE D'AIDE :
Je recherche un film dont j'ai oublié le titre et le réalisateur, et dans lequel il y a cette scène magnifique :
" Un bidonville atroce où la misère et un froid intense règnent...
Des pauvres, des dizaines de pauvres gueux...
Un rayon de soleil traverse les nuages et dessine un rond de lumière au sol. Les pauvres courent et se réchauffent dans ce rond. Puis le soleil disparaît.
Un autre rond de soleil apparaît un peu plus loin... Tous y courent et se serrent dans ce rond...''.
Quelqu'un peut-il m'aider ? D'avance merci. Bien cordialement.
05/01/2010 22:27Par DFayolle
Quelqu'un ici peut-il répondre ?
Je ne vois pas. Dfayolle peut-il nous indiquer l'époque de l'action, la date approximative à laquelle il a vu ce film et la "nationalité" supposée de l'oeuvre.
Cela aiderait à ouvrir des tiroirs dans le cerveau, par ces grands froids...
Je pense à Las Hurdes (Terre sans pain) de Buñuel, mais je ne suis pas sûre....
DFayol pourrait lire les thématiques de Las Hurdes ( lien ci-dessous) et nous dire si Grain de sel nous apporte la bonne réponse (ce que je crois).
http://www.jgcinema.com/single.php?sl=las-hurdes-fr
Pas Las Hurdes. Ça, c'est sûr (je connais ce film plan par plan) ! Il s'agit probablement de Miracle à Milan. Euh, réalisateur, le grand Vittorio De Sica, bien sûr, et 1951 pour l'année.
Alors là bravo. Incapable de resituer malgré la description très précise, sûre d'avoir vu.
Un grand bravo à Anne.
Oui, un super grand bravo à Anne. Mais Anne est une véritable cinémathèque à elle toute seule: aucun plan, aucune scène ne lui échappe, elle voit tout, enregistre tout, se souvient de tout... Parfois, je me dis qu'en plus de son sang d'humaine, elle a aussi des kilomètres et des kilomètres de pellicule qui lui coulent dans les veines ! Anne, c'est le cinéma incarné dans ce qu'il a de plus formidable, de plus riche, et de plus proche de la vie...
Et à tous (puisque j'ai réussi à entrer un commentaire dans ce fil qui est tellement chargé de vidéos qu'il n'est plus possible de seulement le consulter sans qu'il se mette à patiner et à buguer): n'oubliez pas de recommander ce billet. Il serait dommage qu'un fil aussi participatif, qui révèle ce que peut avoir de plus ludique et de plus collectif dans notre "communauté" d'abonnés, ne figure pas en "une" parmi "les plus recommandés" !
Merci du conseil fort avisé. Il serait bon que cet échange soit mis plus en vue pour faire participer le maximum d'abonné(e)s. Pour cela, une seule possibilité: recommander le billet.
Bon a mon tour.....
dans le désordre ....
Volver de pedro Almodovar 2006
Moulin rouge de Baz Luhrmann 2001
la tourneuse de pages de Denis Dercourt 2006
Le nom de la Roze de JJ Annaud 1986
Balzac et la petite tailleuse chinoise de Daï Sijie 2002
Billy Eliott de Stephen Daldry 2000
Chat noir Chat Blanc Emir Kusturica 1998????
Dirty pretty things , loin de chez eux Stephen Fears 2004
Loking for Eric Ken loach 2009
le vent se léve Ken Loach 2006
Land and Freedom ken loach 1995
pour une partie des plus recents...... et j'en oublie.
mais n'en donner que 5 ... aïe c'est cruel
les enfants du paradis, (1942), carné
Rashomon, (1950) Kurosawa
Alexandre Newsky, (1938) Eisenstein
Another country (1985) Marek Kanievska
Maurice (1987) Ivory
Ce sont ceux qui m'ont frappés en fait, quand j'ai commencé à aller au cinéma en choisissant moi même mes films.
Salo ou les 120 journées de Sodome (Pier Paolo Pasolini, 1975)
Themroc (Claude Faraldo, 1973)
Bread and roses (Ken Loach, 2000)
Matador 15 : sex tapes (Jean-Yves Le castel, 2002)
Matador series 4 : anal garden (Jean-Yves Le Castel, 2001)
C'est dur....
je ne joue qu'à l'émotion donc, pas aux qualités cinématographiques forcément, la liste serait surement différente, ceux qui m'ont le plus fait pleurer donc...
Les nuits fauves (Bande annonce)
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Les nuits fauves de Cyril Collard Million dollar Baby, Clint Eastwood American History X, Tony Kaye Le cercle des poètes disparus, Peter Weir Se souvenir des belles choses, Zabou Breitman
Les dits à pleurer donc :
Se souvenir des belles choses, 2001, Zabou Breitman
Les nuits fauves, 1992, Cyril Collard
Million dollar Baby, 2004, Clint Eastwood
Le cercle des poètes disparus, 1989, Peter Weir
American History X, 1998, Tony Kaye
La nuit du chasseur, 1955 Victor, Victoria, 1982 et deux (ma scène favorite) Citizen Kane Jeux interdits Le chat
La liste des classiques tout genres confondus !
La nuit du chasseur, Charles Laughton, 1955
Victor, Victoria, Blake Edwards, 1982
Citizen Kane, Orson Welles, 1940
Jeux interdits, René Clément, 1951
Le chat, Pierre Granier Deferre, 1971
Mais que c'est dur l'exercice des listes, diable !!! J'aurais bien envie de faire aussi la liste des adaptations de livres que j'ai préférés !!
La liste des films (adaptations de romans)
The reader
La jeune fille à la perle Orgueil et préjugés Le seigneur des anneaux Le silence des agneaux
La liste des films (adaptations de romans)
The reader, Stephen Daldry, 2008
La jeune fille à la perle, Peter Weber, 2002
Orgueil et préjugés, Joe Wright, 2006
Le seigneur des anneaux, Peter Jackson, 2001, 2002, 2003,
et j'ai longtemps hésité entre Germinal de Claude Berri (1995)et le Silence des agneaux pour les deux derniers !
Mais j'éilimine Germinal à grand regret puisqu'il n'en faut que cinq !
Le silence des agneaux, Jonathan Demme, 1990
J'ai lu les contributions précédantes et à cette heure ma liste est:
M le maudit, Fritz Lang, 1931
Le Parrain, Francis Ford Coppola, 1972
Le Guépard, Visconti, 1963
Citizen Kane, Orson Welles, 1940
Le chat, Pierre Ganier Deferre, 1971
Belle brochette !
Le cuirassé Potemkine, Sergueï Eisenstein, 1925
Hunger, Steve McQueen, 2008
Le vent se lève, Ken Loach, 2006
Welcome, Philippe Loiret, 2009
Le concert, Radu Mihaileanu, 2009
Forcément, c'est difficile de ne pas penser à des tas d'autres films ; American History X, L'arche russe, Palombella rossa, La vie est belle, Hurricane Carter, le sel de la Terre... Et aussi à des documentaires qui m'ont marqué, comme Le cauchemar de Darwin ou Harlan County USA. Puis tous les Ken Loach, inlassablement. Je pense aussi à Peter Watkins, parmi tant d'autres.
En tout cas, cette idée d'échanger à propos de nos films préférés me semble excellente. Vos commentaires sont une source d'information rêvée pour toutes les jeunes générations avides de téléch... euh, de regarder tous les films que vous citez
Dans chacune des réponses, je retrouve des films que j'ai aimés...
Ce que je trouve super, c'est de pouvoir aujourd'hui, grâce au DVD et à Internet, chercher et trouver ces films, souvent pour moins de 10 €! De quoi s'offrir une vidéothèque de qualité pour pas trop cher! Une chose totalement inimaginable il y a 10 ans! Merci DVD et merci Internet!
PS Un petit conseil: en cherchant sur internet, on peut trouver la manipulation simple de son lecteur DVD permettant la lecture de DVD de zone 1. DVDs souvent meilleur marché à l'achat pour cette raison!
Oui, tout le monde n'a pas le privilège cinéphile parisien de pouvoir les voir en salle, et c'est certes une belle "démocratisation" que cette possibilité technologique.
Paris, LA ville des cinéphiles, je ne crois pas qu'il y ait nulle part ailleurs au monde d'équivalent, ni même de lointaine ressemblance, avec le choix constant de petites salles merveilleuses et de tous films de toutes époques dont les cinéphiles parisiens profitent quotidiennement.
Et encore, il y a eu des dizaines de fermetures de salles ces dernières années...
Stranger then paradise (1985), Jim Jarmusch
Pour le voyage
The blues Brothers (1980), John Landis
Pour la musique
Sixième sens (1999), Nignt Shyamalan
Pour la surprise
Le placard (2001), Francis Veber
Pour la satyre (j'ai hésité avec Et la tendresse ? Bordel ! (1979), Patrick Schulmann)
Didier (1997), Alain Chabat
Pour la performance d'acteur (j'ai cru comprendre que c'était un rôle de composition).
Formule intéressante pour choisir ses cinq films.
Il s'agit, bien sur, du réalisateur indien M. Night Shyamalan.
Exact. Je suis un peu mou de l'index droit.
Difficile de choisir....
Le voleur de bicyclette de Vittorio De Sica 1948
Easy Rider Dennis Hopper 1969
Un air de famille Klapish 1996
Le cerf-volant de Kaboul Khaled Hosseini 2008
Persépolis Marjane Satrapi 2007
Mais aussi Les Vacances de Mr Hulot de J.Tati...........
Si départ immédiat et durable sur île déserte, j'emporterais pour me tenir compagnie :
1. Appaloosa, 2008, Ed Harris, un western contemporain plein de charme
2. Amerrika, 2009, Cherien Dabis, pour me consoler d'être coincée sur mon îlot et pour la craquante Nisren Faour
3. Karnaval, 1998, Thomas Vincent, pour avoir aussi bien transposé à l'écran l'ambiance du carnaval de Dunkerque et ses débordements
4. Trois dans un sous-sol, 1927, Abram Room (muet, russe), pour la bonne humeur collective et le féminisme sous-jacent
5. A propos d'Elly, 2009, Asqhar Farhadi, pour le basculement du film lors de la disparition et la soudaine révélation des caractères.
"Malcom X" ;
"Apocalypse Now" ;
"Mississipi Burning" ;
"Mulholland Drive" ;
"Les Virtuoses".
@ +O-EN
... à l'unanimité, moins une voix:
My Darling Clementine, John Ford (46)
L'Enfance d'Ivan, Andreï Tarkovski (62)
Onibaba les Tueuses, Kaneto Shindô (64)
Sandra, Luchino Visconti (65)
J'ai pas sommeil, Claire Denis (98)
Je l'ai vu au moins 5 fois ;o)
Le Salon de Musique -Satyajit Ray- 1958-
Oui oui oui, j'aurais voulu l'ajouter!!!
.
Sur ma liste j'ai homis Sembene Ousmane, la noire de (1966) ou ceddo (1976). Il y a des cinéaste partout partout.
Une vidéo ça va,
deux-trois ou quatre vidéos ça commence à être limite pour tous ceux qui n'ont pas le dernier ordinateur surpuissant,
mais alors maintenant, avec toutes ces vidéos ce fil est devenu impossible et décourageant. Dommage.
Trop de cinéma tue le cinéma ?
J'apprécie les réponses à cette enquête. Je trouve que nos médiapartners sont des cinéphiles !
Cela étant,je vais participer à ce sondage Velvéthien :
NAISSANCE D'UNE NATION de D.W.Griffith (USA,1915)
NAPOLEON d'Abel Gance (France,1925)
ALEXANDRE NEVSKY de S.M. Eisenstein (URSS,1938)
CITIZEN KANE d'Orson Welles (USA,1940)
2001 ODYSSEE DE L'ESPACE de S.Kubrick (USA,1968)
Tous les autres films,y compris le meilleur aujourd'hui (AVATAR ?)
sont des déclinaisons ou des dérivés de ceux que j'aie cités.
Mais je sais que tout choix est forcément réducteur.
J'apprécie les réponses à cette enquête. Je trouve que nos médiapartners sont des cinéphiles !
Cela étant,je vais participer à ce sondage Velvéthien :
NAISSANCE D'UNE NATION de D.W.Griffith (USA,1915)
NAPOLEON d'Abel Gance (France,1925)
ALEXANDRE NEVSKY de S.M. Eisenstein (URSS,1938)
CITIZEN KANE d'Orson Welles (USA,1940)
2001 ODYSSEE DE L'ESPACE de S.Kubrick (USA,1968)
Tous les autres films,y compris le meilleur aujourd'hui (AVATAR ?)
sont des déclinaisons ou des dérivés de ceux que j'aie cités.
Mais je sais que tout choix est forcément réducteur.
J'apprécie les réponses à cette enquête. Je trouve que nos médiapartners sont des cinéphiles !
Cela étant,je vais participer à ce sondage Velvéthien :
NAISSANCE D'UNE NATION de D.W.Griffith (USA,1915)
NAPOLEON d'Abel Gance (France,1925)
ALEXANDRE NEVSKY de S.M. Eisenstein (URSS,1938)
CITIZEN KANE d'Orson Welles (USA,1940)
2001 ODYSSEE DE L'ESPACE de S.Kubrick (USA,1968)
Tous les autres films,y compris le meilleur aujourd'hui (AVATAR ?)
sont des déclinaisons ou des dérivés de ceux que j'aie cités.
Mais je sais que tout choix est forcément réducteur.
J'apprécie les réponses à cette enquête. Je trouve que nos médiapartners sont des cinéphiles !
Cela étant,je vais participer à ce sondage Velvéthien :
NAISSANCE D'UNE NATION de D.W.Griffith (USA,1915)
NAPOLEON d'Abel Gance (France,1925)
ALEXANDRE NEVSKY de S.M. Eisenstein (URSS,1938)
CITIZEN KANE d'Orson Welles (USA,1940)
2001 ODYSSEE DE L'ESPACE de S.Kubrick (USA,1968)
Tous les autres films,y compris le meilleur aujourd'hui (AVATAR ?)
sont des déclinaisons ou des dérivés de ceux que j'aie cités.
Mais je sais que tout choix est forcément réducteur.
Vingtras,
"Naissance d'une nation": toujours présenté comme un grand classique incontournable. Je n'en doute pas mais, me l'étant procuré (en DVD), je l'ai trouvé d'un grand statisme et d'une interminable longueur! Quand à l'idée que Griffith doive être considéré comme un maître, pourquoi pas, faut se remettre à l'époque!
Sur "Naissance d'une nation", chef d'oeuvre à n'en point douter mais entâché de racisme:
Ce film, raconte le déroulement de la guerre de sécession et la reconstruction qui en a suivi selon le point de vue sudiste. Il fut controversé pour son discours jugé raciste et son apologie du Ku Klux KLan (le fim fut interdit dans plusieurs villes des États-Unis).
La popularité du film contribua d'ailleurs à la renaissance du Ku Klux Klan, qui avait disparu à l'époque de sa sortie.
Comme quoi, jamais rien n'est simple.
Je crois bien, Velveth, que le Klux klux Klan n'avait pas du tout disparu, en 1915. Seulement clandos. Et à peine, parfois.
A part ça faut-il les enlever, les videos ? ( ayant participé à la cata, en plus je ne vois rien, avec mon ordi ordinaire ça ne bugue pas. Je dirais même que c'est le seul et unique fil où lorsque je clique sur "nouveaux", j'y arrive.
J'aimais bien regarder des fragments de trucs aimés, ou inconnus...
D'une part, loin de condamner le film qui, pour moi, est un chef d'oeuvre, je tentais de resituer les algarades qu'il a provoquées et qu'il provoque toujours.
Sans plus.
D'une part, cher Velveth animateur socio-culturel, qui condamne le film ?
D'autre part, cher Velveth militant évaporé pour le coup, il ne s' agit pas de "resituer des algarades" mais de se souvenir de pas mal de morts, pendus, brûlés vifs, etc...
Juste pour dire: lisons-nous, avant tout.
Quand je parle d'algarades, chère Dominique, c'est pour évoquer celles entre cinéphiles.
Beaucoup moins graves que la "chasse - à mort- réservée aux noirs" dans cette "grande démocratie" que seraient les USA...
Si tu permets, Velveth, une petite liste hors concours, just for the fun:
Les Tueurs, de Siodmak, 1946,
Les Neiges du Kilimandjaro, de Henry King, 1952,
Mogambo, de John Ford, 1953,
La Comtesse aux pieds nus, de Joseph L. Mankiewicz, 1954,
La Nuit de l'Iguane, de John Huston, 1964.
Excellent choix, tony !
Pandora (Pandora and the Flying Dutchman), de Albert Lewin 1951
Le dernier de la liste (The List of Adrian Messenger), de John Huston 1962
E la nave va (et vogue le navire), de Fellini 1983
Le septième sceau, de Ingmar Bergman 1956
Les Tueurs, de Siodmak 1946 (histoire d'ajouter ma voix à la tienne)
L'aventure de Mme Muir (The Ghost and Mrs Muir), de Joseph L. Mankiewicz 1947 {inoubliable}
J'ai même eu envie de mettre certains films deux fois !
Ah oui, magnifique histoire de fantôme, ce Mankiewicz. Merci DanN pour ce rappel (entre autres, çà et là, partout)...
... ouvrez la boîte de Pandora... C'est bien ça, le fun ?
... et succombez à la beauté d'Ava Gardner! C'est bien ça, Dominique, le fun de ma deuxième liste de cinq.
Ouf de ouf, car à sa beauté, car à sa beauté immédiatement menacée, à sa beauté qui envoie paître, etc, etc...
Ah, cette dame qui comme Louise Brooks, ou Gene Tierney - et d'autres plus récentes que je ne nomme pour ne pas les enterrer vivantes - elle traverse le cinéma, sourcil haut.
Oui, il y a de cela dans ce fil aux redécouvertes permanentes.
Sacré Velveth, il aime faire souffrir...
Cependant, évoquer ce plaisir rare, un bon film, quelle bonne idée.
Choix impossible, mais je note les films qui me sont venus spontanément à l'esprit.
Dans l'ordre:
L'armée des ombres. Jean-Pierre Melville, 1969.
Il était une fois dans l'ouest. Sergio Leone, 1968.
L'aventure, c'est l'aventure. Claude Lelouch, 1972.
Alien, le huitième passager. Ridley Scott, 1979.
Milagro. Robert Redford, 1988.
Pour faire ce que de droit...
Maintenant je peux lire les commentaires sans me faire influencer. Je sens que cela va être un régal.
Bonne continuation.
Votre souffrance est la mienne...
Je ne l'ai pas vu sur ce fil, je ne l'ai pas mis dans ma liste, et pourtant, celui-ci aussi fait partie de mon strict-minimum pour une île déserte:
Les dieux sont tombés sur la tête (1980) Jamie Uys.
Le tout tout premier film que j'ai vu au cinéma en vrai !!! Un bijou d'humour, sur un fond philosophique pas si idiot..
Deuuxiéme mouture (pas assez cités) : tout Pasolini, et tout Rossellini...
Et dire que personne n'a encore cité Casablanca (Michael Curtis, 1943)…
Et puisqu'on peut faire n'importe quoi avec la règle proposée (ne pas citer au moins un titre de film français, se contenter d'un seul titre, s'autoriser des "tout"), je me permets d'ajouter Mère et fils (Alexandre Sokourov, 1997), Khroustaliov, ma voiture (Alekseï Guerman, même année), L'Homme à la caméra (Dziga Vertov, 1929), Le Bonheur (Alexandre Medvedkine, 1932).
Oui, c'est n'importe quoi en vrac, le truc bien, car pour le top ten 2009 ou 2010, ou 1914, merci de demander ailleurs. C'est juste micro-trottoir internet, on vous dit film, vous dites quoi? Et plus tard, vous savez, parce que d'autres l'ont cité, que vous avez vu dix fois M le Maudit, ou vécu avec La nuit du chasseur, ou Eve ( ouh, ouh, personne ? ou Wanda de Barbara Loden, ouh, ouh, personne ?) et tant pis, une autre fois. Ok pour Khroustaliov, mais L'homme à la caméra, ce film-là.
C'est un film que j'ai imaginé sans pouvoir le voir. Que pouvait-être l'oeil de la révolution ( post, ne mégottons pas)? Que voyait-on ? Que montrait-on ? C'était quoi, le train cinématographique ? ( Dans ma tête, alors, c'était un mélange de Trotski et de caméra roulant sur le Transsibérien, ou bien un mélange de pommes marinées avec la neige, ou bien...) C'était... des visages ?
Et enfin, je l'ai vu, cet "homme à la caméra", debout, dans un musée, en donnant de subtils coups de pieds pour être plus proche. Vertige,vertige, tournis, tournis désiré: larmes aux yeux. Alors, sur un fragment de ciel attrapé , une nuque, un oeil aux cils vibrants, la foule comme désirable, puis ce passage de pellicule qui vous dit c'est la fin: comme un de ces rêves qui s'inscrit là, ce n'est pas que vous l'oubliez, c'est lui qui ne vous oublie pas.
J'ai essayé de retrouver sur internet, mais le groupe Dziga Vertov, que je connais bien, c'est la dent dévitalisée du vertige initial!
Le tournis, Dominique, avec Dziga Vertov, une “toupie tourbillonnante”, selon son pseudo-manifeste.
L'homme à la caméra existe en DVD. Il tourne aussi en salle, circuit ciné-concert : par exemple, prochainement là.
Ah depuis je l'ai acheté, le dvd. Tournis consenti. Restent des images qu'on aime autant rêver que voir,non, j'aime les voir, c'est comme les rêves, on ne contrôle pas le moment où ça devient autre.
Mais j'ignore ce qu'est le "pseudo-manifeste" ?
C'est celui qu'il s'est choisi, Dziga Vertov, composé de deux mots qui signifient à peu près la même chose, l'un ukrainien et l'autre russe, pseudo que l'on peut traduire par "toupie qui tourbillonne”…
Le seul cinéma qui vaille : celui qui déjoue notre volonté de contrôle.
J'aimerais bien glisser dans cette encyclopédie un petit mot à propos de l'absence du Ben Hur de Fred Niblo (1925), qui, outre Ramon Novarro dans le rôle-titre, offrait une distribution extraordinaire! Jugez plutôt. Non crédités au générique: Lilian Gish, Mirna Loy, Mary Pickford, John Gilbert, Douglas Fairbanks, Clark Gable et Gary Cooper!!! Du beau linge pour un peplum, non?
Et la course de chars était un beau morceau de bravoure, déjà!
Cela devient très savant (sourires).
Ouiiii... J'apprends des choses, je vais voir sur le net des trucs dont j'ignore tout, je fusille mentalement certains réalisateurs, nous ne sommes pas dans l'érudition mais nos mémoires, si bien que:
- Ballon rouge, je passe, j'ai habité la rue, et tout, mais Crin-blanc du même Albert Lamorisse, à mourir en Camargue: il m'a fallu dix ans pour comprendre que "et alors ils arrivèrent au pays", ça voulait dire morts.Pas très éveillée...
Ce fil devient très long (métrage), tant mieux, mais à mon tour de protester : il ne me semble pas avoir vu une seule fois cité Norman Mac Laren et son "cinéma expérimental" (période "scratch", surtout). Et puis l'ombre du "Nosferatu" de Murnau... C'était pas un chef d'oeuvre, ça? Acré bon dieu!
Tu as raison, Pierre, Nosferatu... Mais pour celui-là, on avait déjà donné!
http://www.mediapart.fr/club/blog/tonymaj/100209/beaux-mecs
Oh, Norman mac Laren: les voisins. Scratché ? Pas sûre, c'est une époque où je suis sagement restée assise devant un écran blanc total qui me démontrait que le cinéma n'était rien...
Donc: Bambi, quand sa maman est morte. Ca m'a gaché la suite dont je n'ai aucun souvenir.
La fosse aux serpents, d'Anatole Litvak, qui plaidait en faveur de la psychanalyse face aux électrochocs.
Cher Tony, Clark Gable, bon Rhett Butler à jamais, mais n'oublions pas qu'il a dirigé les bombardements de Nantes , en zigouillant citoyens et maisons, en loupant l'objectif militaire: une erreur de casting.
Bambi ou Crin Blanc, je me demande pour lequel j'ai le plus pleuré... Dans la série "le film le plus lacrymal".
Plus tard, bien sûr, il y en a eu d'autres qui m'ont nécessité le rouleau de Sopalin à portée de main. Notamment "Muriel" d'Alain Resnais. Million dollars baby d'Eastwood ou Parle avec elle d'Almodovar.
Mais Bambi ou Crin Blanc les battent tous. Des torrents !
Muriel, enfin ! Je me demandais quand il apparaîtrait.
Des larmes, moi aussi, souvent. Et une fois même des sanglots, c'était Une journée particulière…
Bah, dans le style lacrymogène, j'en ai un où cela a été dur de ne pas laisser couler tout ce qu'il faut, je note: Le champion, 1979, de Franco Zeffirelli, un sacré film...
Trop dur de choisir dans tant d'oeuvres si uniques et pourtant toutes douées de cette magie de nous faire vivre mieux et plus fort...
Ça me rappelle le spectacle musical que le groupe Art Zoyd avait composé pour le Nosferatu de Murnau, un bel hommage.
Tout d'abord, un grand merci, cher Velveth, de nous permettre ainsi de nous exprimer en nous amusant (après, il faudra lancer nos acteurs, actrices préférés, etc.)...
1 Blow up - Michelangelo Antonioni (1966) (n°1, sans hésiter)
2 Orfeu Négro - Marcel Camus (1959)
3 India song - Marguerite Duras (1974)
4 L'île nue - Kaneto Shindô (1960)
5 Jules et Jim - François Truffaut (1962)
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6 Le ballon rouge - Albert Lamorisse (1956)
7 Aguirre, la colère de Dieu - Werner Herzog (1972)
Je suis heureux de voir apparaître Werner Herzog...
Oui W Herzog aussi avec Fitzcarraldo (1982): quel film!
Une journée particulière (1977) Ettore Scola.
http://www.ina.fr/art-et-culture/cinema/video/I00007958/ettore-scola-au-sujet-d-une-journee-particuliere.fr.html
Je vous lisais, sans trouver mon entrée. Crin blanc et la Nuit du chasseur l'ont déclenchée. L'enfance.
Je pioche donc sans scrupules dans les derniers avis :
5 films d'enfance, d'adolescence ou de jeunesse qui m'ont marquée
La ruée vers l'or - 1er film à 4ans - il a fallu me sortir de la salle tant je pleurais
Les 10 commandements ou Blanche Neige (hé, j'étais très jeune !)
Crin Blanc (j'avais compris la fin, Dominique, d'où mes larmes amères, mais, aussi ma fuite dans l'imaginaire, pendant longtemps)
Le sel de la terre
Jules et Jim
5 films de débuts d'âge adulte qui m'ont marquée
La vraie nature de Bernadette- ou alors, le Messager
Un film underground américain (oubli du titre, de tout, sauf une scène de torture)
The Wall
Little Big Man
Vol au dessus d'un nid de coucou
(+ Fellini, mais là comment choisir ?)
5 films de mon "époque adulte" (époque très récente, malgré mon âge ;))
Festen - on était 5 dans la salle un 31 décembre - un vrai coup de poing émotionnel. Pas pu aller au ciné pendant des mois ensuite.
Le seigneur des anneaux - pour lequel j'ai acheté un lecteur de DVD - juste parce que j'étais une lectrice de Tolkien, mais incapable de me représenter les paysages - et que j'étais intéressée par le making off.
M le Maudit ou Nosferatu ? M le Maudit s'il n'en faut qu'un.
La nuit du chasseur, vu seulement cette année - (politiquement incorrect à gauche, mais je rêvais de le voir depuis que j'en avais entendu parler, et je n'ai pas été déçue)
Il me reste une possibilité - rien ne se présente - plus tard peut-être ?
Un film autour de la mort - La chambre verte ? -sinon, Les 400 coups ? Un Truffaut, semble-til.
Ou alors : Rocco et ses frères. Vu assez récemment aussi. Je savais qu'il me plairait tant , pourquoi avoir attendu?
(Un autre jour, d'autres avis, ce serait une autre liste... peut-être bien, sauf certains.)
Festen, M le maudit, Rocco et ses frères...
Vous avez eu de la chance de les découvrir sur le tard...
Festen, c'était dès sa sortie.
Et tiens, dans mes films de jeune adultes, marquants, j'ai oublié Le festin de Babette. Mais le même festin, quoique... plus communautaire que familial, celui-là.
Et puis un film de Bergman, quel titre ? Scènes de la vie conjugale
Et de Bergman, découvert seulement récemment, Les fraises sauvages
Films de jeune adulte : quel était ce film -fin années 70 ou début années 80 ? - avec des danses hongroises ?
Et plus tard, un tournant de ma vie a été accompagné par l'intégrale du Décalogue, vu au ciné deux par deux.- Krzysztof Kieślowski
West Side Story. 1961
Le grand Meaulnes. G Albicoco 1967
La vie est belle. R Benigni1997
Va Vis et Deviens. Radu Mihaileanu 2005
Volver. P Almodovar 2006
Autant en emporte le vent ,Victor Fleming(1939);Al'est d'Eden,Elia Kazan(1955),Les orgueilleux,Yves allégret (1955);Rocco et ses frères ,Visconti(1961);Un singe en hiver ,Henri Verneuil ,(1962).
Cinq films, c'est trop dur mais voici :
- La mort aux trousses, Hitchcock, 1959
- Il était une fois dans l'ouest, S. Leone, 1969
- China town, Polanski, 1974
- Out of Africa, S. Pollack, 1985
- Vincere, Bellochio, 2009
Il de faudrait pas oublier Psychose, le Kid, Hiroshima, Mankievicz, Huston, Ken Loach...
C'est bon de partager tous ces bonheurs avec vous tous.
Une liste pour le cinéma des finis terrae et de la péninsule Ibérique, grand oublié de ce palmarès :
Le Tempestaire, Jean Epstein, 1947
Francisca, Manoel de Oliveira, 1981
Le Songe de la lumière, Victor Erice, 1992
En avant jeunesse, Pedro Costa, 2006
Le Chant des oiseaux, Albert Serra, 2008
Ce qui me rappelle : ... Cria Cuervos.
Chère Anne, je vais finir par être convaincue que vous êtes une grande spécialiste des salles obscures... (avec gentille ironie, j'espère que vous l'entendez aussi ainsi) - quoique vos derniers choix montrent de la lumière...
Kaos, Paolo et Vittorio Taviani, 1984
Un chien Andalou, Luis Buñuel, 1929
La vie est belle (It's a wonderful life), Frank Capra, 1946
Les visiteurs du soir, Marcel Carné, 1942
L'assassin habite au 21, H.G. Clouzot, 1942
... et sa petite chansonnette qui m'est restée en tête :
J'emmerde les gendarmes, là-haut, là-haut
J'emmerde les gendarmes et la maréchaussée,
et la maréchaussée
Chantée depuis le haut d'un lampadaire, par un des protagonistes du film, afin d'être mis en prison et ainsi être protégé de ...
les premiers films que j'ai vu.. c'était Laurel et Hardy mais je me souviens plus des titres ;o) Puis, Dr Jivago , puis Le Triporteur avec Darry Cowl, puis W.C.Fields !
Pour les larmes, je me souviens aussi de Johnny got is gun ;)
Pas mal de Louis Malle aussi, et Melville, oui.
Cher Velveth,
c'est une liste limitée par pays, ou par époque, qu'on aurait pu tenter?
Cher Velveth,
Et si, dans quelques semaines (ou mois), on s'attaquait à nos "5 westerns préférés"?
Plein de bonnes idées pour relancer nos posts dans le futur.
Atteint par la disparition de Daniel Bensaïd, je ne pourrai établir une synthèse de cette "short list" cinématographique (est-elle possible, d'ailleurs, tant les choix s'atomisent, pour le bonheur de tous, sur des centaines d'étoiles ?) qu'à partir de dimanche prochain.
En fait, je serai sans doute obligé de m'en tenir aux réalisateurs les plus cités avec, à côté, une de ses oeuvres emblématique.
C'est bien ainsi. D'ailleurs,ce fil n'est-il pas la meilleure façon de parler ciné sans tomber dans les oscarisations ?
Veuillez m'excuser de cette "interruption momentanée".
Blow up >Antonioni
Le mepris> Godard
La soif du mal >welles
Théorème> Pasolini
Shining >Kubrick
La troisième génération >Fassbinder
Soy cuba>Kalatozov
Lost Highway>Lynch
Opening Night > Cassavetes
Vertigo > Hitchcock
Persona > Bergman
Le laureat >Nichols
Solaris >Tarkovski