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Retour sur les raisons de l'échec du projet de liste unitaire de la gauche de gauche

Ce texte est, au départ, une tribune de Sandra Demarcq, Pierre-François Grond, Raoul Jennar, membres de l'exécutif national du NPA, envoyée au journal Le Monde voilà plus d'un mois et qui n'est jamais parue...

Il s’est beaucoup dit et écrit que le NPA, d’emblée, avait décidé d’aller seul aux élections européennes. Et cette affirmation toute gratuite s’est souvent accompagnée de propos polémiques et de qualificatifs peu amènes. Nous ne nous placerons pas à ce niveau.

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L’opinion publique est en droit de connaître la réalité de notre démarche. Une démarche qui s’appuie sur l’observation des pratiques des uns et des autres, hier comme aujourd’hui. Nous sommes plongés dans une crise globale et historique du capitalisme. Nous sommes confrontés à un pouvoir, celui de Nicolas Sarkozy et de Laurence Parisot, toujours aussi déterminés à faire payer aux mêmes, les classes populaires, la facture d’une crise qui n’est pas la leur.

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Hier, nous avons enregistré le bilan catastrophique de la dernière présence du PS au gouvernement, une participation dont le PCF et les Verts partagent la responsabilité : davantage de privatisations que sous les deux gouvernements de droite précédents, participation à des décisions européennes qui ont eu des conséquences catastrophiques sur les services publics (transports, énergie, poste, éducation, santé), sur la déréglementation financière, sur le droit du travail. .

 

Aujourd’hui, nous observons que dans beaucoup de régions co-gérées par ces mêmes partenaires, le primat de la gestion publique cède le pas aux partenariats publics-privés, aux concessions privées (pour la distribution de l’eau, par ex.). Nous estimons donc légitime de réclamer de partenaires éventuels le refus de toute collaboration avec le PS qui gère le capitalisme.

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Au moment où il se crée, le NPA veut rompre avec la trop longue succession des lendemains qui déchantent et des victoires électorales qui se terminent en échecs politiques, sociaux et écologiques. Créer les conditions d’une unité qui permettent de ne plus décevoir, telle est notre préoccupation. Elle impose de s’interdire des « coups électoraux » porteurs d’illusions mais sans effets sur la réalité d’un système qui exploite les humains et la planète. Elle oblige à sortir de l’ambiguïté et de l’aléatoire.

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Pour ces raisons, les congressistes du NPA ont choisi un cadre pour des négociations. Il précise l’unité que nous voulons construire avec d’autres. Un rassemblement durable dans les luttes et dans les élections.

Une unité sur un contenu réel qui développe les raisons toujours actuelles à l’origine de notre refus du traité constitutionnel européen, qui couvre à la fois les questions sociales et écologiques, tout comme les questions démocratiques. L'unité doit porter un projet anticapitaliste au contenu précis en rupture avec le système.

Une unité qui doit se retrouver sur le terrain, dans les luttes sociales et écologiques, contre la casse sociale, contre le démantèlement du droit du travail et des services publics, contre le productivisme, la marchandisation du vivant, pour la sortie du nucléaire. La démarche électorale seule ne pourra résoudre la crise du capitalisme exploiteur et productiviste.

Une unité qui ne soit pas un cartel électoral sans lendemain, mais qui s’inscrive comme un instrument durable pour les luttes des travailleurs. Une unité qui ne se limite pas aux élections européennes, mais s'étende aux élections qui suivent, toujours dans l’indépendance vis-à-vis du PS. La crise et Sarkozy seront, hélas, encore là au lendemain du scrutin européen.

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Cette conception de l’unité a été adoptée lors de notre congrès. Nous l’avons présentée à tous les partenaires potentiels, depuis le PCF jusqu’aux Objecteurs de Croissance, en passant par le Parti de Gauche, la Fédération et les Alternatifs.

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Nos premiers contacts avec le PG du sénateur Mélenchon avaient été très prometteurs ainsi qu’en témoigne le compte-rendu commun rendu public. Mais ils n’ont pas eu de suite, le PCF ayant exigé que les contacts ultérieurs se fassent de manière tripartite. Une exigence acceptée par le PG. Ce qui a compromis les chances d’un accord, les divergences avec le PCF sur le contenu comme sur la durée de l’unité étant abyssales.

 

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Le Parti Pour la Décroissance et le Mouvement des Objecteurs de Croissance ont affirmé ne pas être intéressés par les élections, mais souhaiter poursuivre le dialogue sur des questions de fond.

Avec les Alternatifs, nous avons enregistré de très nombreuses convergences. Mais leurs militants ont préféré, faute d’unité plus large, ne pas participer aux élections, même si 41% d’entre eux étaient favorables à un accord avec le NPA.

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Si « une occasion historique a été manquée », ce n’est pas notre fait. Le « Front de gauche » n’est qu’un tête à tête entre deux partis : le PCF et le parti de Gauche. Ce qui marque l’échec d’un rassemblement sans contenu et sans clarté stratégique.

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Nous regrettons cet échec avec des interlocuteurs qui ne sont pas des adversaires et qui pouvaient devenir des partenaires dans le cadre d’un accord précis sur son contenu et sur sa durée. Personne ne peut faire grief au NPA d’être ferme sur les principes et les stratégies, tout particulièrement en ces temps où la confusion des idées domine, où on entend de la bouche des mêmes le contraire de qu’ils disaient il y a à peine un an.

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Sandra Demarcq, Pierre-François Grond, Raoul Jennar, membres de l'exécutif national du NPA.

Tous les commentaires

Et la Fédération ?

Ce qui reste de "la Fédération" n'a pas souhaité l'union du fait de l'absence du PC et du PG - qui ont d'ailleurs refusé de recevoir...la Fédération !

Quoi, la Fédération n'est donc plus fédérée ? La bourrique - c'est moi - en demeure atterrée...

mais moi j'men fou velveth de tout ces projets de qui c'est qui va trouver la meilleure solution pour sauver le monde et en faire quelquechose de bien , de beau, de juste à se triturer les méninges pour inventer la poudre à canon, et s'accorder a comprendre que oui effectivement quand antoine sellière gagne 79 millions d'euros c'est une honte, parceque avec 79 millions d'euros tout les gens qui dorment par terre ou qui meurent de faim dans les pays du tiers monde hé bien cela n'arriverait pas que les morts des différentes guerres actuelles si on voulait les empêcher c'est pas seulement en faisant des congrés et en cherchant une solution miracle que l'on empêchera cela mais en s'opposant physiquement, fermement et concrêtement. actuellement, politiquement en france nous avons un gouvernement d'irresponsables dangeureux et méprisants qui gagne des élections parceque la société est manipulée et pourrie les destituer du pouvoir par les élections, ça prendra bcp de temps, changer le système par un jeu politique qui appartient dejà a ceux qui font que la société est ce qu'elle est cela n'arrivera jamais faire semblant de vouloir changer les choses en faisant mine de chercher des solutions par le débat et de ne jamais parvenir a une action concrête hé bien c'est laisser le désordre perdurer par manque de pragmatisme, de réelle ambition et volonté concrête de dire il est possible que le monde fonctionne autrement, sans que cela se fasse du jour au lendemain, mais que en prenant ici ou là des directions un peu différentes, une mentalité plus humaniste, et une politique plus respectueuse des uns et des autres au final cela s'améliorera moi j'ai des personnes qui voient chez moi et lisent mes pensées, et cela me plait pas du tout, si dejà on pouvait commencer par mettre sur la table ce genre de mensonge et d'omerta ce sera dejà un grand pas.

enfin, j'men fou pas du tout au contraire, si des gens réussissent à dialoguer ensemble sur des idées politiques et de parvenir à en créer des visions de la politique et du monde qui peuvent parvenir à changer un peu la situation et améliorer notre fonctionnement politique ce serait vraiment un grand progrès pour notre société mais le temps que ces personnes se mettent daccord et ne se donnent les moyens d'agir, hé bien le monde continue de tourner au profit de personnes qui sont un peu moins soumises au compromis alors ne vaut-il pas mieux essayer d'arrêter de chercher des solutions miracles et merveilleuses par la recherche d'un idéal issu du dialogue certes nécessaire et aussi être capable d'imposer, fermement des fonctionnements un peu différents de ceux auxquels nous sommes soumis actuellement. si on nous impose la guerre, il faut imposer la paix si on nous impose le vide intellectuel il faut imposer l'intelligence

"si on nous impose le vide intellectuel il faut imposer l'intelligence"
Vaste programme ! A qui, et par quels moyens ?

à la société dans son ensemble de la même façon que l'on a imposé l'éducation, la santé, la démocratie et éventuellement la paix cela s'est fait par un effort de recherche et d'engagement collectif , puis par des moyens concrêts pour permettre de faire fonctionner ces ambitions par la création d'écoles, d'hopitaux, de parlements, de constitutions, de divertissements, de morale , d'entreprises , si on veut construire un quelconque équilibre on est obligé de le faire par des principes et des moyens qui permettent concrêtement de faire vivre ces prinicpes aujourd'hui le monde ne fonctionne que pour la rentabilité, il devrait fonctionner également pour l'épanouissement.

serait-on vraiment capable de défendre l'idée que je propose ? créer une bulle au sein de la société pour l'art, la science, la connaissance et l'amélioration de notre fonctionnement politique ? je vous pose concrêtement la question à tout ceux qui ont des idéaux politiques

L'état du monde dans lequel nous vivons, les désastres sociaux ou écologiques, le paysage politique hexagonal ne me plaisent pas plus qu'à vous. C'est même la raison de mon engagement associatif et politique. Nous vivons une période de reflux des droits démocratiques et sociaux. La crise mondiale du capitalisme - dont nous ne connaissons que les prémisses en terme d'effets -devrait inciter ceux qui pensent possible "un autre monde" à se tendre laz main, débattre et s'unir sur un programme radical mais réaliste. Hélas, trop de partis, à gauche, se déterminent en fonction de la survie de "leur appareil" sans aucune vision de l'intérêt général. C'est le sens du texte ci-dessus. Quant à la droite (Sarkozy, Bayrou etc), elle cherche, par des voies différentes, à éliminer toute volonté de transformation sociale.

vous voulez dire , bonsoir velveth enchanté, qu'avec toutes les forces de gauche, les verts, le npa, différents citoyens, des membres de médiapart on est infoutus de construire une idée cohérente , une proposition concrête actuellement qui receuille l'approbation et l'engagement des uns et des autres afin de défendre cette volonté non pas seulement en contradiction du gouvernement sarkozy, qui par ailleurs représente un problème, mais de défendre quelquesoit le pouvoir politique en place une vision de progrès démocratiquement au sein d'une société en perte de repêres. pourquoi ne peut il exister au sein de la démocratie un espace de proposition et de liberté en dehors des luttes pour l'obtention du pouvoir politique ?

Il y a des "infoutus", c'est vrai mais surtout de petits intérêts partisans pour conserver "ses élus". C'est notamment le cas du PC et des Verts qui vont vite rejoindre le giron du PS, une fois les européennes passées. Avec le MOUDEM ?

tel que je l'ai dis dans les messages précédents la démocratie est un leurre il suffit d'avoir entendu guayno parler hier à riposte on est élu pour 5 ans pour appliquer un programme, c'est le scrutin qui définit la politique et si pendant ces 5 ans ils font n'importe quoi ou tout ce qu'ils veulent sous prétexte d'avoir été élus, même si 70 % des français désapprouvent, la démocratie, comme l'explique rosanvallon, en ne s'exerçant que par échéance éléctorale, autorise et permet à ce qu'il n'y ait plus de contre-pouvoirs, et par la même de tout faire pendant le quinquennat pour réduire la visibilité ou la crédibilité d'une éventuelle opposition, cela n'a jamais été aussi vrai que sous sarkozy. et par conséquent, la politique se réduit à de la politique politicienne, ou l'apparence d'une cohérence démocratique se construit d'aprés les compromis des uns et des autres pour obtenir l'accés aux responsabilités, selon l'alternance et la situation économique d'un pays qui tolére soit davantage de socialisme, synonyme parfois de dérégulation pour créer ensuite un retour à la fermeté. le jeu politicien est toujours le même celui des intérêts du capitalisme, ou chacun selon son discours sera à même d'en défendre les intérêts avec l'apparence d'une cohérence, pour accéder aux responsabilités et permettre de garantir une apparence de démocratie au service du capitalisme de façon plus ou moins autoritaire et libérale.

Vous avez raison sur le "détournement" du suffrage universel. Sarkozy, par exemple - mais Bayrou ou Ségolène ne valent pas mieux dans ce domaine - refuse "tout jugement" sur ses 2 premières années de mandat et nous demande de patienter 5 ans "pour voir". Merci, mais on a vu ! Un dispositif permettant aux électeurs de révoquer un élu en cours de mandat devrait être étudié. Cela existe bien au Venezuela !

1. Mettre fin à l'impuissance publique 2. Une démocratie irréprochable 3. Vaincre le chômage 4. Réhabiliter le travail 5. Augmenter le pouvoir d'achat 6. L'Europe doit protéger dans la mondialisation 7. Répondre à l'urgence du développement durable 8. Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement 9. Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite 10. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves 11. Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux 12. Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation 13. Maîtriser l'immigration 14. De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables 15. Fiers d'être français http://www.sarkozy.fr/lafrance/

1 - je comprend pas ce que cela signifie 2 - aussi bien pour les médias que la réforme de l'assemblée la démocratie semble plutot en danger 3 - les chiffres du chomage ne cessent d'augmenter 4 - le travail, dejà il faut qu'il y en ait, c'est facile à dire quand on passe sa vie dans des hotels 5 étoiles 5 - les caisses sont vides, qu'est-ce que vous voulez qu'ej vous dise 6 - l'europe nous protège plutot contre hadopi jusqu'à présent, c'est dejà ça 7 - cf grenelle de l'environnement 8 - cf subprime et hedge fun 9 - cf salon de l'agriculture 10 - grêve 11 - grêve, discours aux chercheurs 12 - cf plan banlieue : rien, la racaille au karsher 13 - cf besson 14 - ? un mars aussi ? kadhafi 15 - bof

Votre bilan est tout à fait exact.

et encore on pourrait aborder la réforme bachelot, l'affaire pérol, le bouclier fiscal le jeter de pierres sur des manifestants, les frasques du G20 l'état des prisons, l'engagement de dati pour les européennes, le discours de dakar la france, tu l'aimes ou tu la quittes en bref : Image Hosted by ImageShack.us
on doit pouvoir inventer mieux pour notre nation

coucou après tous ses commentaires je m'en vais voir ars industrialis, on peut y aller ensemble si ça vous dit? N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez.

"Les congressistes du NPA ont choisi un cadre pour ces négociations". J'ai dit ! On l'avait bien remarqué, figurez-vous. Inutile de nous resservir la même tambouille (ce qui expliquerait peut-être et accessoirement le refus du Monde de vous publier ???) La question de l'unité, le NPA l'a réglée. Nous servir à présent des reliefs d'arguties des uns et des autres comme seules preuves de la bonne volonté du NPA pour réaliser l'unité, ce n'est pas très glorieux. Qu'est devenu le Jennar flamboyant unitaire et frontiste de 2005 ? Tout de même pas un cuistre, j'espère. Y aurait-il encore un problème au sujet de l'unité au NPA ? Changez votre menu et passez-nous le programme à présent. Besancenot aurait déclaré qu'il verrait bien quelques députés NPA siéger à la table européenne. Pourquoi faire ? Mais puisque vous reparlez avec tant de regrets de l'impossible unité, voilà certainement de quoi vous raffermir dans vos "principes" : http://www.gauche-unitaire.fr/2009/03/14/faire-gagner-l%E2%80%99unite/ (Gauche Unitaire : fraction de la LCR ayant quitté le NPA sur la question de l'unité de gauche aux européennes) http://www.article11.info/spip/spip.php?article403 (de François Ruffin)

Juste un mot sur Gauche unitaire. J'étais d'accord avec eux jusqu'à leur départ du NPA. Maintenant il sont dans le Front de gauche. Front de gauche dont les affiches sont collées souvent avec celles du PCF; les quelques dizaines de Gauche unitaire sont, bon gré mal gré, à la remorque du PCF, et le PG aussi. PCF qui n'évolue guère sur les questions unitaires, quand on passe à la pratique. Il existe un Courant dans le NPA qui s'est constitué aussi. L'article montre qu'il y a eu des initiatives du NPA qui ont trouvé fort peu de répondant. Ce n'est pas à balayer d'un revers de main. Même si Le Monde ne juge pas ces éléments d'information dignes de ses colonnes.

C'est sur. Vaut mieux nous bassiner avec Bayrou ou les hésitations de vote kouchneriennes, vite évanouies après une engueulade de Sarkozy ! Membre du SBP (le cercle dirigeant), j'ai été, moi-même, un temps, membre du courant "Picquet au sein de feue la LCR. Pas longtemps car aucune démocratie au sein de cette tendance. J'en suis parti car...j'ai démissionné de la LCR et ai fait la campagne de José Bové du temps où il se définissait comme altermondialiste anticapitaliste. Temps révolu. Depuis, j'ai intégré le NPA tout en restant vigilant sur les questions unitaires. Je n'ai, pour l'instant, rien à reprocher, sur ce point, à la direction du NPA. C'est clairement explicité dans le texte ci-dessus.

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