Jeu.
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Fév

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Madame Aubry, vous n'avez pas le monopole du care!

Le projet - inachevé - du PS fera donc place, selon Martine Aubry,  au concept anglo-saxon de «care». Quoi de plus flou dans l'utilisation de ce terme intraduisible dans la langue de Molière mais surtout dans le langage de tout un chacun? .

Certains se lancent : « soin », « souci », « assistance », bienveillance » et dans Médiapart d'aucuns affirment que la bonne traduction serait « reconnaissance »(1).

En fait, comme le signale Le Canard enchaîné, « care » englobe d'antiques choses plus proches de la « charité » (chrétienne), la « compassion » (la vierge Marie) voire la fraternitude ségolienne...

On ne se sort guère des sentiers menant à Compostelle voire à la grotte de Lourdes.

.

 

Le Conseil National du PS tente d'expliquer que l'objectif est de viser une société « de bien-être plutôt que le tout-avoir » (les 8 millions de pauvres et les 10 millions de précaires apprécieront la sollicitude...)

En fait, le PS doit se dépêcher de trouver le mot juste (qui n'est pas l'ordre) pour éviter des sous-titres fantaisistes à son « care ».

L'hebdo satirique donne une piste : à partir du latin « socius » (compagnon ou associé), d'immenses penseurs ont forgé un concept qui s'intitule « socialisme ».

Plus besoin de traduction mais, las, il y a fort à parier que le projet du PS, pas plus que celui de Lionel Jospin, ne sera...socialiste !

.

 

(1) La reconnaissance est l'exploration préventive d'un site par des unités rapides et discrètes. Des sortes d'éclaireurs (scout toujours !) 

Tous les commentaires

si votre billet c'est pour gratter, vous allez gagner la queue du mickey, et vous aurez le monopole de l'escarre.

C'est pour gratter...

Clin d'oeil

 carre fait ........     mouche !

(desolé)

Bof, quand le sous-titre devient répétitif, on s'insensibilise, et on laisse pisser le :

merinos.jpg

 

... Et on continue nos activités sur le projet dit inachevé (mais dont en même temps,on semble déjà savoir à quoi il fera place ...).

SourireInnocentTranquile

"Remettre l'Humain au centre",

ou "mettre l'Humain au centre", 

c'était pourtant clair, non?

 

Ah oui mais pardon, comme ça venait de la campagne Bayrou, ça ne peut pas être bon, donc laissons tomber et perdons-nous plutôt en petites polémiques et déchirons-nous entre nous pour des conneries et des novlangues à la con.

 

Ah et,

merci pour vos voeux, Bonnes Dix Années de Sarkozy à vous aussi, merci... 

Ce n'est pas ce que je souhaite, loin de là.

Ce billet n'existe que pour montrer combien le vocabulaire employé est signifiant.

@ Velveth

J'avais cru comprendre au contraire, à vous lire, que cela n'avait pas de sens. Mais vous vous êtes mal expliqué! Ou n'êtes pas remonté aux sources.Je vous concède qu'elles ne sont pas d'une clarté totale.

Pour des analogies dans une littérature  de langue française :

Paul Ricoeur, Amour et Justice (1990) "Points", 2008, pages 13 à 42

Luc Boltanski, L'amour et la justice comme compétences, Métaillé, 1990, (il y a une édition en poche)

 

Ce n'est qu'un billet humoristique.

Je connais les ouvrages que vous référencez.

Oui,

employer ce "care" en effet signifie clairement qu'on choisit sciemment de se situer dans le flou, dans l'à-peu-près et dans le malentendu potentiel et prévisible.

 

Peut-être pas tant pour faire gagner Sarkozy et maintenir le gang du Fouquet's aux postes du grand pillage

(et s'assurer ainsi la continuité des pouvoirs locaux des notables cumulards complices dans le même sempiternel grand cirque),

que plus probablement pour pouvoir dire tout et son contraire plus facilement, et pour pouvoir se renier et se contredire plus facilement sans que ça ne se remarque.

 

On peut aussi évoquer l'incompétence, manifeste et très symptômatique d'un vieux système gangréné et corrompu depuis si longtemps

(on peut dire que le mal a commencé bien avant le 10 Mai 1981)

qu'il y a bien longtemps qu'il n'y a plus personne parmi tous ces singes savants, de capable de faire quoi que ce soit de simplement sensé ni d'aligner deux phrases sans qu'elles ne comportent soit de flagrantes contradictions, soit qu'elles ne soient destinées qu'à faire du bruit en évitant soigneusement de signifier quoi que ce soit de soutenable ou réfutable. 

Exact, le vocabulaire que vous employez est effectivement "insignifiant" et n'introduit aucune idée neuve parmi les griefs maintes fois évoqués par vos soins à l'encontre d'un parti qui, lui, ne se contente pas de nourir de vaines polémiques avec ses voisins d'infortune, mais tente de dresser un horizon où le politique se soucierait plus de viser une société du bien-être pour tous plutôt que celle qui ne vise qu'à "tout avoir".

Ceux qui manquent de tout, et ils sont nombreux, n'ont-ils pas le droit de choisir un bien-être réparateur en lieu et place d'un corpus écoomique et politique où seule l'accumulation de biens prescrit la norme sociale ?

Que vous en soyez encore à vous poser ce genre de question me laisse à douter de votre engagement dans un mouvement qui se réclame de la gauche.

Vous vous adressez à un partisan de la décroissance jouissive...

" Vous n'avez pas le monopole du care"....

Que voilà un tître très ...GISCARDIEN !

Oui, merci à Velveth pour le jeu de mots "giscardien" et le petit sourire...:-)

Je viens juste de m'apercevoir qu'effectivement, il avait dû échapper à la plupart des Audimatiens actuels... 

Je crains que Giscard ne puisse se présenter en 2012 mais, effectivement, le clin d'oeil était appuyé.

Oui, le titre est excellent.

C'est l'esprit saint qui est tombé sur la tête de Velveth 

Le saint esprit ?

Et voilà, ce matin lorsque j'ai découvert le billet, j'étais le premier et j'avais commencé à écrire Giscardien un jour, giscardien toujours et puis j'ai abandonné lâchement de peur de représailles Velvethtienne, suis con quand même, j'aurais eu droit aux félicitations d'Axel J!

I don't care!

(I'm so pretty

Vous auriez pu, Jean-Marie.

Franchement, cela m'aurait amusé.

Velveth aurait , lui aussi, rencontré Lady Di ? Take care avec le volant de la Mercedes....

Be carefull !

  

Assez peu convainquante votre gaminerie sur le "care" ou le  "not care" Velveth  ...

Pour un médiapartien omme vous, un des plus soucieux de recevoir  une "reconnaissance"  quasi unanime et qui n'a eu de cesse de voir  disparaître de ce lieu  trois individus pas assez "carefull " à son égard ... 

Je ne vois pas bien ni à quoi vous faîtes allusion et surtout quel serait le rapport entre ce que je suppose être le sens de votre message et ce billet fort anodin.

Je crains, néanmoins, que vous n'ayez pas toutes les clés concernant ces "disparitions" suivis d'une réapparition...

Quant à la reconnaissance, j'avoue, vu mes engagements assez clivants, que je ne vois pas ce qui en manifeste le souci.

MG2 ferait référence à un antisémite notoire qui ne sévit plus sur Mediapart? Je suis très clivant avec les racistes, moi aussi.

 

 *  pascal b, vous me voyez inéterressée par cette information.

 Le combat contre le racisme en général et l'antisémitisme étant depuis ma prime jeunesse une réalité toujours prépondérante.

 Nous n'aurons donc sur ce point aucun clivage... 

Par contre un clivage possible sur l'exigence qu' entraîne  la " liberté d'expression " : qui se trouve vérifiée que sur terrain cahotique et accidenté. 

 

Et le terrain devient fort accidenté, j'en suis bien d'accord.

Edwy Plenel a commis un excellent papier sur cette question. Article qui me satisfait pleinement.

 

 malin ! qui irait prétendre à l'excellence d'Edwy Plenel  ?? 

Velveth, vous qui êtes lettré, sachez que le verbe "commettre" à la place du mot "écrire", par exemple pour "un billet de blog", "un article" ou "un excellent papier", n'est pas approprié.

Ce fameux "commettre" ne s'employait que sur un ton humoristique, et seulement dans le cas où l'écrit en question contenait assez de subversion ou d'erreurs, pour qu'on s'amuse à faire ce raccourci, comme si c'était l'écrit lui-même à qui pouvait s'appliquer le verbe qu'on emploie normalement pour les erreurs ou les actes subversifs.

 

Même si vous n'écriviez que des billets subversifs, ou bien si vous n'écriviez que des choses erronées, systématiser ainsi une expression humoristique créée pour fonctionner seulement si elle est rare, ça vous casse la baraque.

 

Autres exemples d'expressions mal galvaudées dans la même veine:

"Possible et inimaginable"

(qui a définitivement remplacé l'original qui était "possible et imaginable"),

"À l'insu de son plein gré"

(qui n'était qu'une colucherie mettant en scène un illettré qui se mélangeait les pinceaux entre les expressions "à son insu", "de son plein gré" et "contre son gré").

 

Au lieu d'une simplification intelligente de la langue française, au lieu d'un programme de sa réforme, on assiste à une novlanguisation basée sur de plus en plus d'erreurs qui démontrent la pauvreté de l'éducation par exemple de ceux qui parlent à la radio, la TV n'en parlons même pas, et qui se camouflent dans des formes alambiquées mais complètement bidon.

Un exemple parmi mille, rien qu'à France-Inter qui n'est pourtant pas la plus atteinte: le désormais habituel (et incorrect) "c'est de cela dont il s'agit" qui a remplacé "c'est de cela qu'il s'agit" ou "c'est cela dont il s'agit". 

 

Par contre venant de vous, Velveth, qui maîtrisez toujours une langue aussi simple que complète, ce "commettre" que vous employez systématiquement à la place de "écrire" est surprenant. 

Vous avez raison.

Commettre un papier est une expression qui devrait rester réservée à un usage humoristique à l'intention de billets méritant un certain mépris.

Cela peut être le cas de certains de mes billets (je l'emploie à l'égard de certains de mes textes) mais c'est inapproprié concernant Edwy Plenel.

Me suis-je bien rattrappé ?

Sourire

En fait, comme vous le dîtes, l'extension à l'expression commune menace bien des tournures qui devraient rester confinées à leur sens premier ou rangées au grenier des barbarismes.

Quant à ma maîtrise de la langue, est-elle ?

En effet, dans la dernière édition du dictionnaire de la novlangue, la géniale introduction du gentil mot "care" remplace et permet de biffer une bonne vingtaine d'affreux termes ringards et politiquement connotés qu'on espère voir oublier au 21ème siècle: fraternité, égalité, justice, solidarité, bien public, protection sociale, service public... de même que la gentille "gouvernance" vis-à-vis de la ringarde "politique menée par le gouvernement", "care" a des allures de respectabilité bcbg, fondée sur le bon sens et les bons sentiments qui surtout ne remettra jamais en cause le fonds du système : le capitalisme financier. La morale et l'impartialité technocratique enterrent la vieille et vilaine politique. Le grand retour de la charité façon ancien régime, permet d'escamoter les principes de 89.

Oui, tout comme capitalisme était devenu économie de marché...

Le terme capitalisme est bizarrement réapparu même si certain(e)s ont encore du mal à l'employer...

@ Gaelz

Vous ne poussez pas le bouchon un peu loin dans votre désir de jeter l'anathème sur ceux qui ne collent pas à 100% à vos idées ? Vos derniers écrits le laissent à croire néanmoins.

Pas une gaminerie cette question du "care", merci Velveth d'attirer l'attention dessus. Le "care", ce sont toutes les politiques sociales / d'action sociale qui sont mues par la compassion. Dans la pensée politique anglo-saxonne, libérale ou néo-libérale, chacun est personnellement responsable de sa situation, il reçoit ce qu'il mérite du marché, dont le fonctionnement est juste. Mais ceux qui s'en trouvent le mieux peuvent avoir, c'est leur sens moral qui fait cela, de la compassion pour ceux qui s'en trouvent moins bien, ce qui se traduit par la philanthropie (charité, bienfaisance) individuelle ou communautaire, et par des politiques publiques de care.

Autrefois les socialistes pensaient que le marché ne produit pas une société d'égaux, ils luttaient pour remplacer la charité par la justice. Aujourd'hui ils ont changé d'avis, probablement sans s'en apercevoir tant ils ont perdu leurs repères et sommes-nous à un renoncement près, allons. Alors bravo, ou plutôt, hooray, cheers, applause, soyons des socialistes modernes : ayons du care et de la compassion pour nos semblables, soyons courtois avec les vieilles dames, gentils avec les enfants, aimons les bêtes, les marchés financiers feront le reste.

C'est, sous une forme plaisante, ce que j'ai tenté de dire.

Finalement, "care" est incroyablement proche de ce terme dont, quand j'étais lycéen, les copains trotskards flétrissaient le PS - à l'époque je les trouvais exagérés et grossiers, et maintenant, tant d'années plus tard, je dois admettre que ce n'est pas eux qui étaient exagérés et grossiers: le "care" c'est le "lubrifiant".

Clin d'oeil

Care : "le vocabulaire employé est signifiant."

Ah ça, sans aucun doute. Signifiant d'une imparable dérive cornichonne.

Le brain trust qui est derrière tout ça doit être recyclé de chez Amora.

Et si les définitions données sont justes, cela signifie simplement qu'aucun de tous ces principes n'est à l'oeuvre à l'intérieur de la grande maison qui rend fou, entre ses habitants énervés et de plus en plus féroces à l'égard de quiconque se met en travers de leur chemin.

Chère Dianne, je vous sens avec assez peu de "care" à l'égard de certains dirigeants de Solférino.

Me trompe-je ?

Pas de care face à la méthode crade (juste une lettre d'écart, qui a dû tomber de la casse pendant le transport de concept !)

Colissimo !

J'adore Nina Simone.

Halte au feu, là je me rends.

Entre Aubry et Nina Simone, mon coeur ne balance plus du tout, Baby.

Bienvenue l'artiste !

 

  Enfin :   des hommes qui entendent la voix du coeur !

Velveth est très clair,
Méfiez-nous des soins de la mère Aubry.
"Care and carry les votes !"

Merci du rappel toujours nécessaire.
On est jamais assez prudent.

  

  Juste ! et n'oubliez pas de mettre vos palmes afin de survivre au raz de marée "carekozyste" en 2012.

Je suis bon nageur et je retournerai mon maillot comme à chaque fois...

Résistance !

Au bout de tous ces commentaires, je ne vois toujours pas l'intérêt de passer à côté d'une vraie question, même pour plaisanter, en sortant tant de propos inutiles...

Encore un travers de Mediapart qui me désespère.

Le "care" qu'est-ce que c'est ce gadget?. un truc pour enfumer le monde. Le PS à autre chose à faire qu'à trouver des moyens de faire passer la pilule. C'est trop dur ce que vivent une grande partie des salariés ! ce sont des vrais solutions qu'il reste à trouver avec les gens eux-mêmes.

Bien d'accord cerise.

Mais, paraît-il, faut être "carismatique"...

"En fait, le PS doit se dépêcher de trouver le mot juste". Bien vu ! Le mot fait le programme, un seul mot et le ciel de l'élection est gagné. Comment élire sans penser ? C'est vrai que ce PS pour lequel nous finirons peut-être par voter pour éviter le pire durable ne semble préoccupé que d'amuse gueule aux non-pensants.

Il est vrai que nombre d'entre nous voterons pour le "care" même si l'expression scoutiste nous fait pouffer de rire, pressés que nous sommes de nous débarrasser du clan du Fouquet's...

Vive "Le Siècle" !

L'intérêt de MediaPart, c'est aussi de pouvoir échanger trois phrases avec quelqu'un qui ne fait pas partie de son sous-groupe social usuel, comme disent les segmenteurs de marché.

 

Dans cette optique, j'ai vu depuis quelques temps le mot care associé dans le même titre que les mots PS ou Aubry. J'ai pas vérifié ni lu les articles, par peur que ce soit vraiment vrai.

 

Dans mon sous-groupe social, care est un mot très usité :

 

CareCare

 

Mais surtout détourné :

 

CareCare

 

 L'original :

 

 

Care

 

Vu que le billet affiche une vocation humoristique, je me permet de détailler mon ressenti. On n'est pas sur touiteur, donc la longueur du propos à cause des images n'importunera, bien entendu, personne.

 

Et là, je me suis dit que des penseurs aussi informés que sont les gens du PS ne pouvait pas omettre le sujet lors du brainstorming.

 

Je crois que l'économie, transformée en capitalisme outrageusement financier depuis 40 ans, est un peu mal en point ces derniers temps, qu'un socialiste vient d'en coller pour cinq ou dix ans aux Grecs, qu'on passe chaque jour un peu moins loin du délire caractéristique de l'image qu'on a de la décadence des empires, et le message ici exprimé (si tant est qu'ils aient réellement fais le choix d'utiliser le concept de care) est tellement cruel.

 

C'est délicieux je trouve : cry more, we feed with your tears, your tears taste so good. Care exprime souvent  ces expressions dans la limite du discours non-aggressif : why should I care ? who cares ? I couldn't care less.

 

Cry more, I simply couldn't care less about your suffering. You'll just HAVE to vote for us, since no one else might be in position to make you believe he'll ease your pain. Cry more, who cares ? We feed with your tears... (théorème Clinton)

 

S'ils utilisent le concept du care et s'ils présentent DSK aux présidentielles, je promet de voter pour eux. Parce qu'à un moment, pour oser, pour persévérer et pour que ça passe à ce niveau de simplicité de décodage, faut en avoir et faut du génie.

Bien vu !

 

... comme un spleen grandissant pour  une rigueur à la W. Churchill ...

après son discours du 13 mai 1940, devant la chambre des Communes

* ... « I would say to the House, as I said to those who have joined this government: " I have nothing to offer but blood, toil, tears and sweat." We have before us an ordeal of the most grievous kind. We have before us many, many long months of struggle and of suffering. »  

- " Je veux dire à la Chambre, comme je l’ai dit à chacun de ceux qui ont rejoint ce gouvernement : « Je n’ai à vous offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ». Nous avons devant nous une feuille de route d’une terrible difficulté. Nous avons devant nous de longs mois de combat et de souffrance … "

_  Qui actuellement voterait pour ?

Car la crise éconoique, écologique que nous traversons est bien une guerre  ?  

Formidable conclusion pour dire que l'on est ravi de se faire encarer ! Personnellement, care ou pas, génie de la manip ou pas ce sera sans ces "penseurs"-là. Qui que ce soit en face.

Les anglo saxons nous ont déjà donné le capitalisme ultra libéral.

Si maintenant on leur prend le "care" il y a de quoi se faire du souci.

"Take care", se dit on aux Etats Unis, du moins là où j'étais, au lieu de "au revoir" ou salut" . C'est à dire prend soin de toi. C'est à dire

c'est dangereux dehors c'est à toi de t'occuper de toi.

 Vraiment il y a de quoi se faire du souci...

 

Take care, scurlabet, after your vote !

Mais où est donc or ni care ?

J'avais oublié cette "leçon" de CE 2 !

Merci, cher Kairos.

Dans mon care, je veux des rêves Dunlopillo bien carrés, de la veste Gucci cintrée comme les futures retraites, de la sacoche Vuitton pour ranger mes pétitions, des shoes Berlutti pour une mort vacciné à Venise, et, pour le reste, de l'Armani code, décodé rien que pour moi après une jouissive lippo-succion en cure loin des cabanes et des fumées de la misère. Ah j'oubliais un soin café noir nommé désir au Fouquet's et une heure chatouilleuse de chez Cartier diamant. Mais, comme disait Séguéla, tous ceux qui ont réussi ont déjà tout ça.

Yes, we care.

Nile river Politics me fait penser à La rose pourpre du Care...

 

Ah, quel film!

Tout un programme!

:-) 

Le programme du PS ?

Surpris

Rose ou pourpre?

Pourpre cardinalesque.

meme ton que les chaussettes " d'un ami de 30 ans" ?

 "je vous demande de vous arreter"

 

Care  (" fourre tout ") en quelque sorte ?

Pour finir, un petit tour par Le Siècle, ce club si sympathique dans lequel se croisent:

 

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