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Dix ans de mensonges
Le 11 septembre 2001 symbolise pour certains le premier jour du XXIème siècle: comme on évoquait le début du XXème à la mort de François-Ferdinand, ou au commencement du conflit armé de la grande guerre, en 1914. Et si ce fameux troisième millénaire n'avait pas encore véritablement éclos. Je me risque à la prédiction: la vérité sur le 11 septembre marquera le début du siècle. Ainsi en jugeront les historiens de demain. Gageons que ces derniers, pour la plupart, ne sont pas encore nés.
Nous nous approchons du dixième anniversaire de cette tragédie moderne, qui a vu mourir 3000 personnes dans d'atroces conditions. Des centaines de sauveteurs meurent encore aujourd'hui à petit feu d'avoir dans leur sang et leurs corps des poussières d'immeuble et de kérosène en fusion. Toute une nation se retrouvera en septembre, unie et célébrant, concernée par le devoir de mémoire.
C'est ce que nous pouvons prédire sans crainte de se tromper. Mais le consensus patriotique suffira-t-il, dix ans après, à préserver le cadre légal des célébrations sans voir intervenir quelques mauvaises langues, pourvoyeurs de théories conspirationnistes, et empêcheurs de tourner en rond? Depuis la fin des travaux officiels menés par une commission indépendante et la publication de son rapport le 22 juillet 2004, des voix se font entendre, aux Etats-Unis, au Canada et dans le reste du monde pour dénoncer les graves manquements et les conclusions tronquées du rapport officiel. Quarante-trois millions de dollars furent nécessaires à la commission d'enquête sur l'affaire Monica Lewinsky. Quatorze furent allouées à celle-ci. (Ré)ouvrons le débat.
Aucun illuminati ni franc-maçon ne sera soupçonné ici. La ficelle de la conspiration occulte et millénaire me reste étrangère, tandis que l'association et les contre-enquêtes de scientifiques indépendants et déterminés à connaitre la vérité participent de cette prise de conscience qui me fait ici partager mes interrogations. Je me suis penché sans ambition ces derniers jours sur ce phénomène étrange: trois tours sont tombées le 11 septembre. Le World Trade Center 7, en plus des deux tours jumelles (WTC 1&2) s'est effondré sur lui même sept heures après les deux buildings frappés par deux avions de ligne. Le WTC 7 n'a été frappé par aucun avion ni missile.
Le rapport du NIST (National Institute of Standards and Technology), l'agence gouvernementale chargée d'enquêter sur l'effondrement de la tour 7, ne mentionne aucune explication rationnelle quant à ce phénomène unique dans l'histoire de l'architecture et de l'ingénierie. Leurs travaux concluent que les débris et les éclats provenant des effondrements des twin towers ont provoqué de nombreux incendies au pied de la tour 7, suffisant pour la faire... fondre, et s'écrouler. L'agence avouera sa surprise quant aux pouvoirs du feu sur des structures d'acier telles que celle du WTC 7. Les deux immeubles adjacents à la n°7 sont intactes. Si elle a pu se désintégrer et disparaitre de la surface de la Terre en moins de sept secondes (son sommet s'effondre à la vitesse de la chute libre), le WTC 3, 4, 5 et 6, tout aussi proches et même plus que la 7 sont endommagés, mais debout. Amusant (!), les tours 5 et 6 se trouvent même entre la 7 et les jumelles.
Architects & engineers for 9/11 truth: c'est le nom de cette association créée par Richard Gage, Architecte, membre de l'Institut américain des architectes (AIA), traduisez "architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre" (http://www.ae911truth.org). Plus de 1500 noms accompagnent cet activiste averti dans sa quête. Ils sont tous diplômés authentifiés, et réclament de nouvelles investigations. Ils contestent la probabilité de l'effondrement de la tour 7 suite à des incendies, comme ils réfutent, en s'armant toujours d'observations et de preuves scientifiques, que les tours jumelles aient pu disparaitre, aux deux tiers de la vitesse de la chute libre et sans rencontrer une plus grande résistance susceptible de freiner leurs courses. Les 110 étages s'écrasant les uns sur les autres et se pulvérisant sous l'effet du poids auraient dû en toute vraisemblance laisser apparaitre le coeur de la structure, une colonne centrale autour de laquelle les paliers se seraient effondrés, à une vitesse relative, en tout cas forcément inférieure à celle observée. Si quelqu'un avait pu lâcher une boule de pétanque à hauteur du toit de la tour au moment où elle commençait à chuter, le sommet de l'édifice seraient arrivé au sol quasiment en même temps qu'elle. Alors qu'elle n'aurait rencontré aucun obstacle durant sa chute.
Quelque milliers de connaisseurs sont en train de s'organiser outre-atlantique. Parce qu'ils prétendent en savoir assez, parce qu'ils sont pilotes, universitaires, architectes ou militaires, des membres de la société civile américaine feront basculer l'histoire comme avant eux l'ont fait ceux qui permirent de révéler le Watergate, et la reconnaissance par la HSCA (House Select Committee on Assassinations) d'un complot responsable de l'assassinat de JFK. Sans jamais verser dans le conspirationnisme primaire et habitués à se défendre contre ces critiques faciles, ils opposent leurs connaissances et leurs preuves aux résistances de l'esprit et de l'époque. Elles garantissent jusqu'alors le crédit qu'il est raisonnable de leur accorder, et suffisent à exiger de nouvelles enquêtes. Car outre ce mystérieux phénomène d'effondrement d'immeubles, prévus dans leur construction pour résister à la collision avec de gros avions de ligne (c'est le cas pour les twin towers construites dans les années soixante), ces hommes et ces femmes qui ont, pour la plupart d'entre eux, perdu un proche dans ces catastrophes, s'emploient aussi à enquêter sur de nombreuse autres zones d'ombre de l'affaire 9/11. Philosophes, théologiens, mathématiciens, ingénieurs, professionnels de l'aviation, anciens Présidents, avocats, économistes, médecins, psychiatres, chercheurs, historiens, politologues, sociologues, diplomates, artistes et autres médaillés nationaux tous issus des plus grandes universités américaines et internationales s'associent pour remettre en cause ouvertement le rapport officiel. Ces derniers mois ont vu les débats se densifier dans les médias et s'échauffer sur les plateaux de télévision américaine, au point que certains grands têtus, journalistes de Fox News ou autres fervents défenseurs de l'administration Bush finissent par admettre publiquement leurs doutes récents, et à reconnaitre l'intérêt à porter à l'éventualité d'envisager de nouvelles enquêtes indépendantes.
Parmi les interrogations majeures, en voici quelques-unes, auxquelles aucune commission d'enquête officielle n'a encore apporté de réponse scientifique valable.
La responsabilité: les tours jumelles ayant été bâties pour résister à de tels évènements, pourquoi aucun ingénieur ni architecte ne fut jusqu'alors poursuivi par la justice américaine? De nombreux cas dans l'histoire nous montrent des immeubles se consumer pendant des heures (Madrid 2005), en proie à des températures excessives, et rester debout, aussi hauts soient-ils, jusqu'à ce que les flammes n'aient laissé en s'épuisant que la structure métallique du bâtiment, sans jamais le contraindre à l'effondrement. La responsabilité pénale de ces hommes, encore en vie aujourd'hui, n'a jamais été évoquée.
Acier et métal fondu. Six semaines après les évènements, les débris des deux buildings laissaient encore s'échapper des températures dépassant les 600 degrés. Rodolph Guiliani, le maire de la ville, confesse que les incendies sous les gravas ont atteint 1100°C. Des marres d'acier en fusion, selon les témoignages des ouvriers sur place, semblaient couler sous les décombres. Un pompier parle de "lave volcanique". Des blocs ont été retrouvés sur place faisant penser à des morceaux de météorites. Il s'agissait d'étages compressés. Quatre paliers de building regroupés dans une roche de la taille d'une petite voiture: il faudrait des températures proches de celles du centre de la Terre pour compresser ainsi la matière. Des piliers de colonnes métalliques, qui constituaient la structure du building, sont retrouvés tordus, et non-fissurés. Des experts affirment qu'il leur a fallu plusieurs milliers de degrés pour se plier de la sorte. Qu'est ce qui peut être responsable d'une telle production de chaleur? Les feux d'hydrocarbures dépassent rarement 800°C. Hors il en faut 1500 au moins pour faire entrer l'acier en fusion.
Lois physiques. Considérant qu'un corps en chute suit un chemin de moindre résistance, comment expliquer que des tours de 47 (dans le cas de WTC 7) et 110 étages s'effondrent intégralement en moins de dix secondes?
Le vol United 93. Selon la version officielle, le Boeing se serait abimé en un point d'impact précis suite à une chute quasiment verticale. Cela explique sa disparition. Très peu de débris sont retrouvés au niveau de l'immense et profond cratère provoqué par son crash. Néanmoins, quelques-un sont retrouvés à 14km, sans qu'il n'ait été abattu en vol. Comment expliquer cette cartographie curieuse des restes de l'avion? Et si la désintégration de l'appareil fut reconnue, comment les autorités ont-elles pu récolter l'ADN de tous les passagers en vue de leur identification? Egalement, comment se fait-il que les papiers d'identité, ordres de bataille, testament et autres photos d'identité intactes de plusieurs pirates aient pu être collectés dans les décombres?
Les manoeuvres de pilotes amateurs. De nombreux pilotes de l'armée et du civil estiment impossible pour un terroriste ayant appris les rudiments du pilotage sur mono-moteur de manoeuvrer un gros Boeing sur les trajectoires décrites. Les pilotes chevronnés témoignent même de leur incapacité à diriger de la sorte leurs appareils. Beaucoup jugent improbable que le vol qui s'est abimé sur le Pentagone, avec un angle de visé minimum et un rase-motte à 850km/, ait pu être piloté par un kamikaze.
Le WTC 7. Il s'agit bien là de la source des premières contre-investigations. Comme vu plus haut, l'effondrement surprenant d'un immeuble percuté par aucun avion mis la puce aux esgourdes de nombreux observateurs. Aucun building, dans l'histoire de l'humanité, ne s'est jamais effondré suite à des incendies (à l'exception des deux jumelles quelques heures plus tôt). Le NIST chargé de l'enquête proposa une reconstitution numérique de l'effondrement: en la comparant aux images de la tour prise en direct, la simulation est de toute évidence contraire à la réalité. L'évènement fut filmé sous divers angles. L'immeuble s'enfonce dans le sol avec une précision et une symétrie parfaite. De nombreux experts en démolition contrôlée se sont exprimés pour expliquer que la tour 7 avait forcément été démolie volontairement. Le propriétaire du site confessa même devant des journalistes qu'ils avaient pris la décision avec le Capitaine de la caserne des pompiers d'abattre l'édifice. Il se rétractera quelques jours plus tard. Mais ses premières déclarations coïncident avec l'ordre d'évacuation de l'immeuble, en milieu de journée. Si tout porte à croire que l'édifice fut "tirer", et donc abattu par le moyen d'explosifs (http://www.wat.tv/video/wtc-itw-integrale-jowenko-1bzqa_2hjp5_.html), pourquoi ne trouve-t-on pas d'explication officielle sur cette question? Peut-être faut-il s'interroger sur les services, bureau et documents que renfermait cet immeuble. Car il n'en reste rien: Department of defense, CIA's undercover New York station, Security & exchange commission, Internal Revenue Service (IRS), Secret Service NYC Headquarters, et NYC Major Giuliani's Office of Emergency Management, entre autres. Ainsi que des milliers de dossiers de fraudes de la commission boursière (affaires Worldcom et Enron comprises).
Sources:
http://www.youtube.com/watch?v=gwWbU9rC_v0&feature=player_embedded
Pour prolonger le débat:
http://video.google.com/videoplay?docid=-6305684796532777868#


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Avez vous regardé cette photo, qui prouve sans discussion possible qu'il s'agissait d'une opération militaire à l'occasion de laquelle 7 batiments ont été détruits à l'aide de divers moyens très sophistiqués. Il est purement et simplement impossible d'aboutir à un tel résultat avec deux avions en aluminium et matériaux composites et quelques milliers de litres de kérozène. Ceux qui défendent encore la VO ne sont plus seulement des aveugles ou des idiots, ce sont aussi des complices et ils sont malheureusement nombreux.
http://www.noaanews.noaa.gov/wtc/images/wtc-photo.jpg