Burqua… Provoc ! Uniquement provoc !

Les naze-islamistes – ces ennemis de l’intérieur – ont envoyé quelques « belphégor » faire de la provoc en plein cœur de Paris. Pour tester la détermination des flics et du gouvernement. Ce type de provoc va certainement se reproduire… faisant d’autant monter la côte de la Le Pen. Il est utile de relire l’adresse d’une grande conscience féminine à ces fantômes volontaires ou forcées :
« Adresse à celles qui portent volontairement la burqua.
Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l'un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l'autre, allez-vous continuer à cacher l'intégralité de votre visage?
Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu'à la connivence d'un sourire ? Dans une démocratie moderne, où l'on tente d'instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne nous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.
Alors je m'interroge: pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là-bas ? En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l'offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C'est aujourd'hui votre choix mais qui sais si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer ? Elles ne le peuvent pas… Pensez-y.
Elizabeth Badinter »
Merci à Chimulus
Tridi 23 germinal de l'an 219 de l'ère de la Liberté


Tous les commentaires
Merci Victor.
En s'insurgeant légitimement sur cette loi qui n'a d'autre but que de diviser et rapporter des voix aux élections, il est quand même bon de redire des vérités essentielles qui font notre histoire.
Les musulmanes ont le droit de revendiquer " leur identité" , mais nous, nous avons le devoir de ne pas oublier les luttes de toutes ces femmes qui nous ont aidé à vivre un peu mieux, qu'à certains temps obscurs, pas si éloignés que ça.
Merci à Elisabeth Badinter, Yvette Roudy, Benoite Groult, Simone De Beauvoir, Colette, Georges Sand, Olympes De Gouges et toutes les autres...
Voila ! c'est pas une revendication, j'appellerais ça un devoir de mémoire !
Merci, Victor.
Alors, cette transhumance, finie ou pas encore commencée
??
Ce que j'appelle "ma transhumance" consiste à quitter pour les mois d'été ma piole en Provence pour vivre dans la vieille maison de granit de ma compagne, à 1200 m d'altitude, sur les hautes terres du Gévaudan! Plein de jonquilles partout, pas encore de morilles...
Dis Victor,
J'commence à m'poser des questions existencielles.
Quelles études faut-il faire pour devenir "fainéant robuste" ? Sont-elles longues ? Quelles sont les compétences requises ? Est-ce que comme partout maintenant, il y a nécessité d'avoir un "réseau" ? La parité est-elle admise ? Et comment s'obtiennent les diplômes ?
Si tu pouvais me rencarder !
Alors, Victor... Débarrassé de l'internet... Tu vas respirer un grand coup l'ai des cîmes ?
Méfie-toi cependant de la Bête !
Et reviens-nous avec un appétit de vie décuplé
Je crois que Netmamou a bu un ti'punch ! Chut !!!!!
Non, Paul Emile... C'est pas l'heure...
Et pis, à partir de ce soir, pani ti'punch....comme ils disent aux Antilles.
Faut que je puisse rentrer dans mon maillot, quand même
Chère Netmamou,
Du temps de ma jeunesse folle et dépravée, il m'arrivait (
quelquefois
), de démarrer la "caipirinha" à 11h du matin, on appelle comme ça le ti'punch au Brésil. Je n'ai donc de conseils à donner à personne.
Ce que je voulais dire c'est qu'il faut se réveiller, et admettre que Victor n'est pas perdu tout seul en haut de sa grosse montagne, mais qu'il a bien une connection internet, et qu'il est toujours parmi nous ! ALLELUIA !!!!
Voir son billet précédent.