Citoyens cochons de payants, exigeons un débat sur la « dette » !

Cette fameuse dette, dont on nous gonfle à longueur de journée, et que Sarkozy – Lumière de la galaxie – a doublé, que représente-t-elle ? Qui la détient ? Omerta complète sur la question. Alors exigeons la lumière sur ce sujet crucial. Un Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine a lancé une pétition pour exiger ce débat.
Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations: organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des Etats.
« Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?
Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.
En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?
Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie. »
Signer l'appel: http://www.audit-citoyen.org/
Nonidi 29 nivose 220
Merci à MichaelSki


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Signé,
L'audit de la dette n'a d'intérêt que pour éviter la dette inassumable pour nos enfants, pour ne pas contraindre leur futur à l'esclavage ou le déshonneur (vivre dans un pays qui vous dégoute par ex.)
L'audit de la dette devrait servir à éviter que l'inconscience d'elle se reproduise et la ramener à une évaluation tenable et équitable : donc il faut déterminer les responsabilités passées et présentes, et déméler ce qui a été fait par intérêts, par qui, et par là aller vers la réparation qui passera par des peines materielles et physiques (bien réfléchies, car donner des"peines d'intérêt général" à tant de perversions alors connues... Il faudra inventer d'autres peines que les prisons... un camp de travaux forcés pour traders et politiques corrompus qui ont la responsabilité de combien de vies écologiques et humaines - Ah ! la colère nous fait imaginer !!!.. qu'ils nettoyent le détroit du Niger au Nigéria par exemple, ou fassent des dunes dans le désert pour derrière y replanter des arbres - qu'il nettoient les plaies des grecs qui se sont volontairement infecté du sida pour avoir une augmentation des allocations sociales!!! ... surtout qu'ils sentent bien les conséquences de leurs actions de terrorisme en bande organisée, je ne comprends même pas que l'on ne porte pas plainte déjà maintenant, nous avons des preuves, non?
signé