J’ai lu sur Médiapart, et cela a diffusé sur FB aussi, qu’une pratique se répand en Italie, celle du café, ou du sandwich « en attente ». Dans un café, un consommateur commande deux cafés, l’un pour lui, l’autre en attente, pour une victime de la crise, qui n’a plus les moyens de se payer un café le matin, souvent un SDF qui le boira à sa santé. Comme beaucoup de privilégiés, je ne sais pas ce que c’est que d’être clochard, ou simplement dans une grande nécessité. Comme vous, je redoute la pauvreté. Cependant, j’ai une vague idée de la sensation que peut produire un café en attente, au motif de l’anecdote suivante.