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Médiation judiciaire : Generali au pied du mur

On s’attend, pour le plus ancien gréviste de la faim (Eric PILOT, 65ème jour), particulièrement affaibli, à une éventuelle décision d’hospitalisation d’office du Préfet d’Ille et Vilaine.« Chaque jour, et maintenant chaque heure comptent »indique Monsieur Vincent PRUDOR, porte-parole du Comité : « car chacun sait qu’à partir du 50ème jour, des accidents peuvent survenir à tout moment ».Plus de 30 Conseils Municipaux, géographiquement proches de certains grévistes de la faim, ont voté une motion de soutien au combat des licenciés, comme par exemple ceux de nombreuses communes du Nord.La liste de soutien des élus atteint désormais 50 noms parmi les plus connus au sein des Députés, Sénateurs, Présidents de Conseils Généraux et Régionaux et autres.L’opinion elle aussi se mobilise :« Nous sommes impressionnés par les témoignages de soutien que nous recevons de toutes parts, qu’il s’agisse de femmes et d’hommes politiques, de syndicalistes, de clients, de collègues ou d’ex-collègues, mais aussi d’inconnus qui se disent révoltés par autant d’indifférence de la part de notre ancienne Direction. Une attitude opposée à l’image de marque qu’elle promeut depuis des années au travers de ses campagnes de communication»A l’heure de ce communiqué, Michel Estimbre, DGA de Generali, quoiqu’il affirme à la presse : ‘’Generali a seulement voulu attirer l'attention de la Cour d'Appel de Paris sur plusieurs points, afin que la médiation se passe dans un climat d'apaisement", n’a toujours pas informé Madame Froment, Présidente de la Cour d’Appel de la levée des réserves exprimées par leur avocat. Or, seule cette démarche permettra la mise en œuvre de la médiation judiciaire.La direction joue la montre et parie sur l’épuisement. Elle a tort, les 86 de GENERALI et les 14 grévistes de la faim sont catégoriques, ils iront « jusqu’au bout et coûte que coûte ».Dès lundi prochain, en réponse au criminel entêtement de leur ancien employeur, d’autres licenciés se joindront à la grève de la faim.La direction de Generali et en premier lieu M. Claude Tendil son Président, seuls responsables du blocage actuel, sont plus que jamais au pied du mur. Notre blog : http://lesanciensdegpa.skyrock.com

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Nous attendons que M. Claude Tendil, Président de Generali France, adresse un courrier à Mme la Présidente de la Cour d'Appel, lui précisant qu'il lève toutes les réserves et conditions préalables et qu'il est prêt à une médiation judiciaire destinée à résoudre ce conflit.

Courage nous sommes toujours avec vous. Restez prudents.

Merci Thierry, nous tenons pour deux raisons :

- notre combat est juste

- votre formidable soutien à tous

Mais je suis persuadé que la raison l'emportera au niveau de M. Tendil d'autant que nous avons des échos de plus en plus importants des dégats causés sur l'image de la compagnie auprès des clients tant du réseau salarié que des agents généraux. En plus, les salariés en interne ne comprennent l'entêtement de la direction bien qu'ils ne puissent pas l'exprimer de peur d'être sanctionnés.

Bonjour Vincent!!!

Nous sommes nombreux à espérer un heureux dénouement pour cette pitoyable affaire.

Ménagez-vous .

J'ai envoyé un nouveau mel à l'instant.

Courage, tenez le coup !

Mels à nouveaux envoyés. Courage à tous.

Est-ce qu'il faudra graffer toutes les pub des Assurances Generali, du mot : "Assassins !" pour qu'ils daignent se bouger ? ça risque de leur coûter très cher, en matière de pub !...

Toujours avec vous, Vincent, comme vous le savez. C'est peut-être la dernière ligne droite. Mais nom de dieu, soyez prudents ! Si une hospitalisation d'office est décidée par le préfet, n'allez surtout pas vous y opposer... Il faudrait communiquer le nom de l'hôpital et tenter d'y faire venir l'AFP !

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