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Le 11 septembre et les mensonges de l’administration Bush sur l’Irak
Le Nouvel Obs publiait hier un article extrêmement audacieux pour un journal mainstream: 11 septembre, les questions en suspens. L’article reconnaît que “Le rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, publié le 22 juillet 2004, considéré comme bâclé par beaucoup de familles de victimes, n’a pas répondu aux questions de ceux qui s’interrogent encore sur le déroulé de cette journée”. Néanmoins cette ouverture est rapidement recadrée deux lignes plus bas: “Dix ans après, les recherches n’ont pas révélé la moindre trace de complot”. L’article ne mentionne évidement pas de quelles recherches il pourrait s’agir (à moins que la langue de bois politiquement correcte soit synonyme de “recherche” aux yeux des auteures) mais ose (est-ce une bévue de l’éditeur?) faire remarquer en passant que “A 100 mètres, une troisième tour, dite tour n° 7, s’écroule aussi sans qu’aucun avion ne soit venu s’y encastrer”. Ensuite plus rien bien sur sur cette tour, dont la chute (le fait qu’elle chute ainsi que la manière dont elle a chuté), hors éléments surnaturels, n’est explicable que par une démolition contrôlée. Mais cela, n’est-ce-pas, c’est de la “théorie du complot” donc par définition irrecevable, peu importe les faits. C’est pratique, les définitions.
L’article pose néanmoins deux bonnes questions, fortement liées: La CIA aurait-elle pu empêcher les attentats, et l’invasion de l’Irak était-elle déjà prévue ante-11 septembre et n’attendait qu’une bonne occasion pour démarrer? L’article laisserait plutôt entendre que oui, se basant notamment sur l’hypothèse de Richard Clark, ex-conseiller sécurité de Bush père, de Clinton et de W. Bush jusqu’en 2003, auteur de “Against all ennemies” – au fil duquel on comprend que W. Bush et sa clique (Cheney, Rumsfeld) font partie des “all ennemies” de l’Amérique… Clark a dit récemment qu’il supputait que la raison pour laquelle la CIA n’a rien dit est qu’elle avait tenté, sans succès, de recruter des agents doubles au sein d’Al-Qaïda et ne voulait pas ébruiter l’affaire. Et si la CIA n’a rien dit, c’est parce que son chef George Tenet l’a ainsi voulu. Quels agents doubles? Et bien la CIA suivait depuis janvier 2000 deux membres connus de Al-Qaïda, Nawaf Alhazmi et Khalid Almihdhar. Ces deux personnages assistaient à l’époque à une réunion “secrète” de Al-Qaïda en Malaisie, avant de s’introduire quelques jours plus tard aux USA. Au vu et au su de la CIA qui ne prévint pourtant personne: ni le FBI qui aurait pu les filer, ni l’INS qui aurait pu les empêcher de pénétrer en territoire américain. Ces deux personnages purent vivre tout à fait normalement et même suivre des cours de pilotage jusqu’au matin du 11 septembre 2001, lorsqu’ils embarquèrent à bord du vol AA 77 pour le crasher sur le Pentagone. Ceci selon la version officielle bien sur. Et Clark, alors chef du contre-terrorisme sous W. Bush et en lien direct avec Tenet, de dire aujourd’hui que si la CIA lui avait annoncé la présence de Alhazmi et Almihdhar même quelques jours avant le 11 septembre il aurait eu le temps de les retrouver et de les arrêter.
Attardons-nous un instant sur Dick Cheney dont les mémoires viennent de paraître sous le titre “In My Time: A Personal and Political Memoir”. Pour Glenn Greenwald de salon.com, “Dick Cheney se promène dans le pays vantant ce fumeux, sensationnaliste, auto-glorifiant ouvrage, en fait profitant ainsi de ses crimes et en même temps laissant penser que ce genre de politique est parfaitement légitime. Et c’est cela l’héritage le plus nuisible de toute cette période”. Par “genre de politique” il entend l’invasion injustifiée de l’Irak, le montage du faux dossier des armes de destruction massive, l’usage de la torture et de Guantanamo, etc… En face, le Colonel Lawrence Wilkerson, ancien Chief of Staff du secrétaire d’Etat Colin Powell jusqu’au départ de ce dernier. Wilkerson reconnaît avoir participé à l’élaboration du document présentant les “preuves” de l’existence d’armes de destruction massive en Irak et de la supposée jonction entre Saddam Hussein et Al-Qaïda, sur base de faux rapports produits par le chef de la CIA de l’époque George Tenet. Wilkerson parle de cet épisode comme la pire erreur de sa vie mais il défend Colin Powell contre les attaques à peine voilée que profère Cheney à son encontre. Powell, comme on le sait, ne croyait pas vraiment à ces histoires mais il n’avait pas de matière objective à opposer aux supposées ”preuves” fournies par la CIA. Pour Cheney, Powell ne faisait pas son job (servir le Président) en se permettant de douter de la stratégie définie par Bush, Cheney, Rumsfeld & Cie. Pour Wilkerson, Powell a tout fait pour tenter de sortir de ce piège, malheureusement sans succès. Aujourd’hui Wilkerson demande la mise en examen de Bush et de Cheney pour crimes commis pendant l’exercice de leurs fonctions, et se dit prêt à témoigner quitte à en subir toutes les conséquences.
Il est évident que la polémique autour des évènements du 11 septembre a deux faces: d’une part la réalité physique de la chute des tours (voir de l’attentat contre le Pentagone), qui conditionne l’existence ou non d’un complot associant une attaque terroriste à la démolition volontaire des 3 tours; d’autre part la réalité politique visant à justifier par tous les moyens l’invasion déjà prévue de l’Afghanistan et – surtout – de l’Irak. Et par delà, la mise en oeuvre de ce que l’on a appelé la Doctrine Bush: attaques préventives, domination militaire, démocratisation forcée du Moyen-Orient et défense des intérêts néo-capitalistes. Des centaines de livres et articles, des dizaines de documentaires ont été produits sur ces sujets. Le doute est durablement installé dans l’esprit de très nombreux américains, et il est majoritaire dans la plupart sinon tous les pays d’Asie. En Europe c’est plutôt variable, le degré de doute semblant assez proportionnel au degré de liberté de la presse. La France est clairement dans le bas du classement, le fait d’oser défendre publiquement la possibilité d’un “complot” du 11 septembre (c’est à dire d’une version autre que la version officielle) faisant ici courir le risque de l’assassinat médiatique. Ce qui relève d’une posture pathologique des médias français qu’il serait en soi intéressante d’étudier.
A un niveau plus fondamental, le 11 septembre marque l’émergence d’un nouveau monde dans lequel les intérêts particuliers ont repris le dessus sur l’intérêt général. Les défenses de cet intérêt général que furent les institutions et le jeu démocratique au sein des pays dits libres n’ont pas disparu, mais leur contrôle est tout simplement passé aux mains de ces intérêts particuliers que sont les banques, les grandes multinationales, les grands spéculateurs. Ces entités partagent une vision prédatrice du monde et ont engendré ce que l’économiste Galbraith appelle ”l’Etat prédateur“. Ce processus avait bien sur démarré avant le 11 septembre, mais cet évènement fut le catalyseur qui, dix ans après, fait que nous subissons toujours des LOPPSI et autres perversités policières au nom de la sacro-sainte “sécurité”. L’onde porteuse de cette régression planétaire au profit d’une petite élite est la peur, grâce à laquelle on peut imposer tous les contrôles: on justifie d’abord le gendarme omniprésent par la peur du terroriste (symbolisé par le 11 septembre) et ensuite on justifie de facto tout le reste grâce à la peur du gendarme. Ou plus subtilement par la peur de la perte d’emploi, de devenir vieux, de ne pas pouvoir s’acheter une Rolex à cinquante ans. La justification intellectuelle de cette régression est l’idéologie néo-capitaliste, sur laquelle je reviendrais très prochainement.
Billet en accès libre sur Rhubarbe.net

1 commentaire sélectionné par Mediapart
N'est-ce pas pour dissimuler l'inexistence du sida que les néocons américains ont commandité aux sionistes la destruction des deux tours, et l'enlèvement des passagers et de l'équipage prétendûment tués dans l'attaque bidon du Pentagone ?
Je tiens l'info de Ronald Mac Donald, que j'ai rencontré tout à l'heure dans une manif de soutien à Coca Cola.
Les 3 commentaires les plus recommandés
Salut Monica, Virgill, Capucine! Long time no see :)
Tant qu'il n'y aura pas d'aveux on ne saura jamais la vérité sur le mode de destructopn de tours, donc d'ici là ca reste un débat assez futile, chacun croit ce qu'il veut car tout est possible. La question intéressante aujourd'hui est à mon avis cette du contexte, comme le dit Virgill. A moins de s'en tenir stricto sensu à la version officielle, on sait aujourd'hui que le contexte n'est pas linéaire: l'arrivée de Bush au pouvoir, sa clique de mafieux issus des hautes sphères de l'armement et du pétrole, l'exaltation néofasciste d'un Rumsfeld ou d'un Tenet étaient là avant le 11 septembre. Ils voulaient quelque chose de précis (la mise en oeuvre de la doctrine Bush sous tous ses aspects) et ils ont utilisé le 11 septembre comme catalyseur. Ont-ils mis au point le 11 septembre de A à Z, ont-ils laissé faire une vraie attaque terroriste combinée avec une démolition contrôlée pour "finir le travail" et ainsi durablement impacter l'opinion publique US et mondiale, ou la chutre des tours fut elle également une surprise pour eux mais qu'ils ont pu récupérer immédiatement au profit de leur agenda, seuls ceux qui étaent implqiués le savent et nous ne le sauront peut être que dans des années, peut être jamais. La seul chose qui est sûre est la profonde malhonnnêteté de l'équipe Bush, son immoralité absolue, sa proximité avec les mileux ayant beaucoup à gagner de la doctrine Bush.
Merci pour ces informations concernant le crime fondateur du 21ème siècle :
Concernant la transformation des 3 tours en poussière le matin du 11 septembre 2001, des extraits de David ray Griffin et les Miracles de la version officielle
l’intégralité de ce dossier ici
Comme l’a fait remarquer Jim Hoffman, un des critiques du NIST, on « nous demande de croire que les structures massives en acier des [parties inférieures des] tours n’ont pas opposé plus de résistance aux débris en train de tomber, que [ne l’aurait fait] l’air. »
Quant à déterminer pourquoi les lois de la physique invalident la version du NIST, William Rice, qui a pratiqué et enseigné l’ingénierie des structures, a fait remarquer que le récit du NIST « violait la loi de Newton de conservation de l’impulsion », qui exige que, « chaque fois que l’inertie d’un étage est vaincue par le choc [de la partie située au-dessus], la vitesse de chute doit décroître. »
Un rapport de physiciens et d’ingénieurs publié dans un journal d’ingénierie confirme cela, en déclarant que :
« Le NIST néglige de manière évidente une loi fondamentale de la physique en traitant de manière désinvolte l’effondrement remarquable en chute libre de chaque tour, et cette loi s’appelle la Loi de conservation de l’impulsion. Cette loi de la physique signifie que les centaines de milliers de tonnes de matériaux [de la partie inférieure] doivent ralentir la partie supérieure du building sur son passage à cause de leur masse. »
Une lettre au NIST, signée entre autres par le physicien Steven Jones, le chimiste Kevin Ryan, et l’architecte Richard Gage, fit la même observation, en déclarant :
« Les principes de base de l’ingénierie (par exemple la Loi de conservation de l’impulsion) imposeraient que la partie intacte de la structure située en dessous de la zone initiale d’effondrement doive à tout le moins résister et ralentir le mouvement vers le bas des étages
supérieurs. Il est par ailleurs fort probable que la résistance structurelle de l’ouvrage d’acier en dessous puisse arrêter le mouvement de chute des étages du dessus. »
La tour nord a été touchée au 95e étage, donc la partie supérieure ne comprenait que 16 étages. Par ailleurs, la structure à cette hauteur avait relativement peu de poids à supporter en comparaison de la structure du bas, du fait que les colonnes d’acier dans la partie supérieure, celle située au-dessus de la zone d’impact, étaient bien plus fines que celles de la partie inférieure. Cela signifie que les 16 étages supérieurs constituaient probablement moins de 15% du poids total du bâtiment.
Enfin, la partie supérieure ne se serait effondrée que d’un étage ou deux avant de percuter la partie inférieure [ndlr. intacte], donc elle n’aurait pas atteint une vitesse élevée avant de percuter la partie inférieure. Pour ces raisons, la partie supérieure n’aurait pas créé une si forte "impulsion", et il semble donc bien que son énergie n’ait pas été aussi "phénoménale" au point d’être irrésistible pour la partie inférieure, avec ses milliers de tonnes d’acier interconnectées.
Cette conclusion, basée sur une analyse de pur bon sens, a été confirmée par une analyse technique de l’effondrement de la tour nord faite par l’ingénieur en mécanique Gordon Ross. Loin d’échouer à retarder le mouvement de chute de la partie supérieure du bâtiment, son analyse montra que la partie inférieure aurait rapidement et complètement stoppé la descente de la partie supérieure.
Après avoir procédé à tous les calculs nécessaires (ce que le NIST n’a pas fait), Ross a conclu que « le mouvement vertical de la partie qui chute aurait été stoppé… en 0,02 seconde après l’impact. Un effondrement causé par la seule gravité n’aurait pas continué à progresser au-delà de ce point. »
Même si les calculs de Ross ne font qu’approcher la réalité, le récit du NIST – selon lequel les Tours Jumelles sont tombées « essentiellement à la vitesse de la chute libre » sans avoir été démolies professionnellement – implique deux énormes miracles (un pour chaque tour).
Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
avoir illustré le miracle précédent en ce qui concerne la tour nord, je
vais maintenant m’intéresser à un miracle spécifique à la tour sud.
Celle-ci a été touchée au 80e étage, de sorte que sa partie supérieure
consistait en un bloc de 30 étages. Comme le montrent les vidéos du
début de son effondrement, ce bloc commença à s’incliner vers le coin
qui avait été le plus endommagé par l’impact de l’avion de ligne.
D’après la loi de conservation du moment angulaire, cette section aurait
dû tomber au sol en dehors [du périmètre] de l’empreinte du bâtiment. «
Cependant », comme l’ont observé Jim Hoffman et l’universitaire chercheur sur le 11/9, Don Hoffman, « au
moment où le haut commence à tomber, la rotation ralentit. Et elle
change même de direction [et cela malgré la] loi de conservation du
moment angulaire qui dit qu’un objet solide en rotation continuera de
tourner sur lui-même à la même vitesse, sauf si l’on exerce sur lui une
force opposée. »
Puis, comme si ce n’était déjà pas assez miraculeux :
« Nous
observons [écrit le physicien Steven Jones] qu’environ 30% des étages
supérieurs entrent en rotation d’un seul bloc, vers le sud-est. Ils
commencent par basculer, et non par chuter tout droit. Le couple exercé
sur ce bloc dû à la gravité est énorme, s’agissant d’un moment
angulaire. Mais ensuite – et cela m’a toujours laissé perplexe – ce bloc
se transforme quasiment dans sa totalité en poussière à mi-hauteur !
Comment pouvons-nous interpréter ce comportement étrange, sans
[l’utilisation d’]explosifs ? »
Si
quelqu’un posait la question de savoir comment on peut expliquer ce
comportement, même avec des explosifs, on pourrait rappeler une
déclaration de Mark Loizeaux, le Président de Controlled Demolition, Inc. En réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait comment il faisait « danser ou marcher les structures condamnées à la destruction », Loizeaux répondit :
« En contrôlant de façon différenciée la vitesse de rupture dans les
différentes parties de la structure, vous pouvez la faire marcher, vous
pouvez la faire s’enrouler, vous pouvez la faire danser. Nous la prenons
et la déplaçons, puis nous la lâchons ou la déplaçons, la plions et la
déplaçons encore plus loin – puis nous la stoppons et nous la déplaçons à
nouveau. Nous avons abattu des structures de 15 étages, les avons
stoppées puis couchées sur le côté. Des structures initialement
orientées vers le nord peuvent terminer leur course vers le nord-ouest. »
Si l’on admet que des explosifs ont été utilisés, on peut alors comprendre la "danse" à mi-hauteur exécutée par la partie supérieure de la tour sud.
Mais
si l’on refuse d’envisager l’utilisation d’explosifs, on se retrouve
face à un miracle majeur : bien que le bloc supérieur soit entré en
rotation et se soit incliné de sorte que son moment angulaire aurait dû
causer sa chute sur le côté, il s’est en quelque sorte redressé en se
désintégrant.
Incidemment,
cette désintégration ébranle un peu plus la théorie officielle, selon
laquelle l’énergie phénoménale de la chute de ce bloc est la cause de
l’effondrement de la partie inférieure de la tour sud. Cette théorie
requiert que la partie supérieure, tel un bloc solide, ait écrasé la
partie inférieure. Les vidéos montrent cependant que ce n’est pas le
cas. Comme Gage, Jones, Ryan et d’autres de leurs collègues l’ont fait
remarquer au NIST : « La portion supérieure du WTC2 n’est pas tombée
comme un bloc sur la portion inférieure intacte, mais s’est désintégrée
lors de sa chute. Il n’y a donc pas eu d’impact majeur d’un gros bloc en
train de tomber… [mais seulement] une série de petits impacts au moment
où les fragments de la portion supérieure qui se désintégrait sont
arrivés ».
http://youtu.be/yNuebABgJNs
Building 7, more detailed information.
Sur les mensonges avérés de NORAD et du Pentagone :
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/08/01/AR2006080101300_pf.html
9/11 Panel Suspected Deception by Pentagon
Allegations Brought to Inspectors General
By Dan Eggen
Washington Post Staff Writer
Wednesday, August 2, 2006
Some staff members and commissioners of the Sept. 11 panel concluded
that the Pentagon's initial story of how it reacted to the 2001
terrorist attacks may have been part of a deliberate effort to mislead
the commission and the public rather than a reflection of the fog of
events on that day, according to sources involved in the debate.
Suspicion of wrongdoing ran so deep that the 10-member commission, in a
secret meeting at the end of its tenure in summer 2004, debated
referring the matter to the Justice Department for criminal
investigation, according to several commission sources. Staff members
and some commissioners thought that e-mails and other evidence provided
enough probable cause to believe that military and aviation officials
violated the law by making false statements to Congress and to the
commission, hoping to hide the bungled response to the hijackings, these
sources said.
In the end, the panel agreed to a compromise, turning over the
allegations to the inspectors general for the Defense and Transportation
departments, who can make criminal referrals if they believe they are
warranted, officials said.
"We to this day don't know why NORAD [the North American Aerospace
Command] told us what they told us," said Thomas H. Kean, the former New
Jersey Republican governor who led the commission. "It was just so far
from the truth. . . . It's one of those loose ends that never got tied."
N'est-ce pas pour dissimuler l'inexistence du sida que les néocons américains ont commandité aux sionistes la destruction des deux tours, et l'enlèvement des passagers et de l'équipage prétendûment tués dans l'attaque bidon du Pentagone ?
Je tiens l'info de Ronald Mac Donald, que j'ai rencontré tout à l'heure dans une manif de soutien à Coca Cola.
Tous les commentaires
Merci pour ces informations concernant le crime fondateur du 21ème siècle :
Concernant la transformation des 3 tours en poussière le matin du 11 septembre 2001, des extraits de David ray Griffin et les Miracles de la version officielle
l’intégralité de ce dossier ici
Comme l’a fait remarquer Jim Hoffman, un des critiques du NIST, on « nous demande de croire que les structures massives en acier des [parties inférieures des] tours n’ont pas opposé plus de résistance aux débris en train de tomber, que [ne l’aurait fait] l’air. »
Quant à déterminer pourquoi les lois de la physique invalident la version du NIST, William Rice, qui a pratiqué et enseigné l’ingénierie des structures, a fait remarquer que le récit du NIST « violait la loi de Newton de conservation de l’impulsion », qui exige que, « chaque fois que l’inertie d’un étage est vaincue par le choc [de la partie située au-dessus], la vitesse de chute doit décroître. »
Un rapport de physiciens et d’ingénieurs publié dans un journal d’ingénierie confirme cela, en déclarant que :
« Le NIST néglige de manière évidente une loi fondamentale de la physique en traitant de manière désinvolte l’effondrement remarquable en chute libre de chaque tour, et cette loi s’appelle la Loi de conservation de l’impulsion. Cette loi de la physique signifie que les centaines de milliers de tonnes de matériaux [de la partie inférieure] doivent ralentir la partie supérieure du building sur son passage à cause de leur masse. »
Une lettre au NIST, signée entre autres par le physicien Steven Jones, le chimiste Kevin Ryan, et l’architecte Richard Gage, fit la même observation, en déclarant :
« Les principes de base de l’ingénierie (par exemple la Loi de conservation de l’impulsion) imposeraient que la partie intacte de la structure située en dessous de la zone initiale d’effondrement doive à tout le moins résister et ralentir le mouvement vers le bas des étages
supérieurs. Il est par ailleurs fort probable que la résistance structurelle de l’ouvrage d’acier en dessous puisse arrêter le mouvement de chute des étages du dessus. »
La tour nord a été touchée au 95e étage, donc la partie supérieure ne comprenait que 16 étages. Par ailleurs, la structure à cette hauteur avait relativement peu de poids à supporter en comparaison de la structure du bas, du fait que les colonnes d’acier dans la partie supérieure, celle située au-dessus de la zone d’impact, étaient bien plus fines que celles de la partie inférieure. Cela signifie que les 16 étages supérieurs constituaient probablement moins de 15% du poids total du bâtiment.
Enfin, la partie supérieure ne se serait effondrée que d’un étage ou deux avant de percuter la partie inférieure [ndlr. intacte], donc elle n’aurait pas atteint une vitesse élevée avant de percuter la partie inférieure. Pour ces raisons, la partie supérieure n’aurait pas créé une si forte "impulsion", et il semble donc bien que son énergie n’ait pas été aussi "phénoménale" au point d’être irrésistible pour la partie inférieure, avec ses milliers de tonnes d’acier interconnectées.
Cette conclusion, basée sur une analyse de pur bon sens, a été confirmée par une analyse technique de l’effondrement de la tour nord faite par l’ingénieur en mécanique Gordon Ross. Loin d’échouer à retarder le mouvement de chute de la partie supérieure du bâtiment, son analyse montra que la partie inférieure aurait rapidement et complètement stoppé la descente de la partie supérieure.
Après avoir procédé à tous les calculs nécessaires (ce que le NIST n’a pas fait), Ross a conclu que « le mouvement vertical de la partie qui chute aurait été stoppé… en 0,02 seconde après l’impact. Un effondrement causé par la seule gravité n’aurait pas continué à progresser au-delà de ce point. »
Même si les calculs de Ross ne font qu’approcher la réalité, le récit du NIST – selon lequel les Tours Jumelles sont tombées « essentiellement à la vitesse de la chute libre » sans avoir été démolies professionnellement – implique deux énormes miracles (un pour chaque tour).
Les miracles à mi-hauteur de la tour sud
avoir illustré le miracle précédent en ce qui concerne la tour nord, je
vais maintenant m’intéresser à un miracle spécifique à la tour sud.
Celle-ci a été touchée au 80e étage, de sorte que sa partie supérieure
consistait en un bloc de 30 étages. Comme le montrent les vidéos du
début de son effondrement, ce bloc commença à s’incliner vers le coin
qui avait été le plus endommagé par l’impact de l’avion de ligne.
D’après la loi de conservation du moment angulaire, cette section aurait
dû tomber au sol en dehors [du périmètre] de l’empreinte du bâtiment. «
Cependant », comme l’ont observé Jim Hoffman et l’universitaire chercheur sur le 11/9, Don Hoffman, « au
moment où le haut commence à tomber, la rotation ralentit. Et elle
change même de direction [et cela malgré la] loi de conservation du
moment angulaire qui dit qu’un objet solide en rotation continuera de
tourner sur lui-même à la même vitesse, sauf si l’on exerce sur lui une
force opposée. »
Puis, comme si ce n’était déjà pas assez miraculeux :
« Nous
observons [écrit le physicien Steven Jones] qu’environ 30% des étages
supérieurs entrent en rotation d’un seul bloc, vers le sud-est. Ils
commencent par basculer, et non par chuter tout droit. Le couple exercé
sur ce bloc dû à la gravité est énorme, s’agissant d’un moment
angulaire. Mais ensuite – et cela m’a toujours laissé perplexe – ce bloc
se transforme quasiment dans sa totalité en poussière à mi-hauteur !
Comment pouvons-nous interpréter ce comportement étrange, sans
[l’utilisation d’]explosifs ? »
Si
quelqu’un posait la question de savoir comment on peut expliquer ce
comportement, même avec des explosifs, on pourrait rappeler une
déclaration de Mark Loizeaux, le Président de Controlled Demolition, Inc. En réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait comment il faisait « danser ou marcher les structures condamnées à la destruction », Loizeaux répondit :
« En contrôlant de façon différenciée la vitesse de rupture dans les
différentes parties de la structure, vous pouvez la faire marcher, vous
pouvez la faire s’enrouler, vous pouvez la faire danser. Nous la prenons
et la déplaçons, puis nous la lâchons ou la déplaçons, la plions et la
déplaçons encore plus loin – puis nous la stoppons et nous la déplaçons à
nouveau. Nous avons abattu des structures de 15 étages, les avons
stoppées puis couchées sur le côté. Des structures initialement
orientées vers le nord peuvent terminer leur course vers le nord-ouest. »
Si l’on admet que des explosifs ont été utilisés, on peut alors comprendre la "danse" à mi-hauteur exécutée par la partie supérieure de la tour sud.
Mais
si l’on refuse d’envisager l’utilisation d’explosifs, on se retrouve
face à un miracle majeur : bien que le bloc supérieur soit entré en
rotation et se soit incliné de sorte que son moment angulaire aurait dû
causer sa chute sur le côté, il s’est en quelque sorte redressé en se
désintégrant.
Incidemment,
cette désintégration ébranle un peu plus la théorie officielle, selon
laquelle l’énergie phénoménale de la chute de ce bloc est la cause de
l’effondrement de la partie inférieure de la tour sud. Cette théorie
requiert que la partie supérieure, tel un bloc solide, ait écrasé la
partie inférieure. Les vidéos montrent cependant que ce n’est pas le
cas. Comme Gage, Jones, Ryan et d’autres de leurs collègues l’ont fait
remarquer au NIST : « La portion supérieure du WTC2 n’est pas tombée
comme un bloc sur la portion inférieure intacte, mais s’est désintégrée
lors de sa chute. Il n’y a donc pas eu d’impact majeur d’un gros bloc en
train de tomber… [mais seulement] une série de petits impacts au moment
où les fragments de la portion supérieure qui se désintégrait sont
arrivés ».
http://youtu.be/yNuebABgJNs
Building 7, more detailed information.
Sur les mensonges avérés de NORAD et du Pentagone :
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/08/01/AR2006080101300_pf.html
9/11 Panel Suspected Deception by Pentagon
Allegations Brought to Inspectors General
By Dan Eggen
Washington Post Staff Writer
Wednesday, August 2, 2006
Some staff members and commissioners of the Sept. 11 panel concluded
that the Pentagon's initial story of how it reacted to the 2001
terrorist attacks may have been part of a deliberate effort to mislead
the commission and the public rather than a reflection of the fog of
events on that day, according to sources involved in the debate.
Suspicion of wrongdoing ran so deep that the 10-member commission, in a
secret meeting at the end of its tenure in summer 2004, debated
referring the matter to the Justice Department for criminal
investigation, according to several commission sources. Staff members
and some commissioners thought that e-mails and other evidence provided
enough probable cause to believe that military and aviation officials
violated the law by making false statements to Congress and to the
commission, hoping to hide the bungled response to the hijackings, these
sources said.
In the end, the panel agreed to a compromise, turning over the
allegations to the inspectors general for the Defense and Transportation
departments, who can make criminal referrals if they believe they are
warranted, officials said.
"We to this day don't know why NORAD [the North American Aerospace
Command] told us what they told us," said Thomas H. Kean, the former New
Jersey Republican governor who led the commission. "It was just so far
from the truth. . . . It's one of those loose ends that never got tied."
Salut James,
Toujours à la pointe je vois! Merci pour le complément.
.
*** Aveu?
Ce lien ouvre sur l'interview accordée par le secrétaire à la défense des Etats-Unis, M. Donald Rumsfeld, à un périodique américain. Dans cette interview datée du vendredi 12 octobre 2001, c'est à dire un mois après les frappes sur New York et le Pentagone, le ministre y dit clairement que c'est un missile qui a frappé le Pentagone .
http://desordresmondiaux.voila.net/Donald.htm
.
La justification intellectuelle de cette régression est l’idéologie néo-capitaliste.
D'accord avec vous, je ne sais pas s'il y a eu ou pas complot, mais certains sont prêts à tout pour défendre ce capitalisme.
Vincent,
On peut très bien douter de la version officielle sans être adepte pour autant d'une théorie du complot. Etablir une équivalence entre les deux est une malhonneteté intellectuelle.
Salut PVPP,
C'est une question de définition. Selon que vous définissez le "compl:ot" comme toute déviation de la théorie officielle ou que vous le définissiez comme une hypothèse spécifique (genre "c'est la CIA" ou "c'est le Mossad") votre remarque sera plus ou moins pertinente.
Vincent,
Le mot complot a quand même une définition précise qui donne notamment une notion d'intentionnalité. On ne peut donc pas définir toute déviation de la thèse officielle comme un complot.
En ce cas, il y a intentionnalité des terroristes donc complot; mais c'est académique. Il y a aussi intentionnalité d'utiliser un évènement dramatique pour accélerer une politque décidée d'avance (l'invasion de l'Irak, notamment) et cela, même les médias classqiues commencent à l'accepter. Complot aussi. Il semble y a voir eu intentionnalité de laisser faire les terroristes, donc complot toujours. La non réaction de la CIA n'est certes pas une preuve en soi, mais ca pousse fort quand même. Et il y a l'intentionnalité possible de faire tomber les tours (dont la n°7) en combinant la couverture terroriste avec une démolition contrôlée. Non prouvée non plus, mais pourquoi cette intentionnalité-là est-elle irrecevable? Si les tours n'étaient pas tombées ou étaient tombées "normalement", après plusieurs jours de feu et en vrillant, on ne se poserait même pas la question.
Et il y a l'intentionnalité possible de faire tomber les tours (dont la n°7) en combinant la couverture terroriste avec une démolition contrôlée. Non prouvée non plus, mais pourquoi cette intentionnalité-là est-elle irrecevable?
Eh bien examinons cette intentionnalité, Vincent. Donc, certains auraient donc installé des explosifs dans 3 tours pour provoquer des destructions controllées de ces tours et décidés d'envoyer des avions dans ces tours pour simuler une attaque terroriste. Comme certains des maitres artificiers se sentent une ame d'artiste, plutot que de faire tomber les tours "normalement", ils les font vriller. Pour un plan qui demande une préparation si minutieuse, c'est quand même une erreur étonnante.
De plus, et là, c'est vraiment ballot, ils piégent 3 tours mais n'envoient que 2 avions. Quelle étourderie quand même!
La question sur l'étrange peur de l'ensemble des média français à oser s'aventurer en dehors des clous imposés par la thèse officielle du gouvernement Bush est extrêmemnt importante. J'y vois deux raisons possibles :
- Une très grande majorité des journalistes français ont une formation scientifique des plus rudimentaires et sont pour une grande majorité obligés de suivre l'avis de supérieurs hiérachiques apparemment très frileux
- Beaucoup de journalistes et de patron de presse dépendent de réseau d'influence politique et économique remontant au plus haut niveaux internationaux des pouvoirs et ces réseaux n'ont depuis le début jamais rechercher à encourager une vraie enquête approfondie sur ce dossier du 11 Septembre malgré les grands effets de manche de Dominique De Villepin à l'ONU en 2003 contre la guerre en Irak. Cette frilosité très française, qui permet de museler tout sceptique et de le traiter brutalement et injustement d'adepte du complot, a peut-être des racines dans ce qui s'est passé 10 jours plus tard à Toulouse... où là aussi un consensus politique français pour la thèse de l'unique explosion, malgré la perception d'un premier bang aérien par de nombreux Toulousains, s'est très vite mis en place afin de rendre impossible une enquête transparente et complète sur l'origine exacte de la catastrophe d'AZF... et l'hypothèse terroriste sur AZF est au contraire écartée avec force par ceux-là même qui gobent le scénario purement Al Qaida du WTC...!?!
Dans les deux cas, l'étude technique des dossiers AZF et WTC semble remonter une filière qui met en jeu de nouvelles technologies aux effets impressionnants. L'une suggère les hypothèses de nouveaux outils à base de nanothermites ou autre, l'autre semble flirter avec de nouveaux systèmes de transfert d'énergie dirigés à distance. Dans les deux cas, le traitement sismologique des dossiers ont été très rapidement bâclés par les autorités... on se demande pourquoi alors que les signatures sismiques ont été nombreuses !
Merci pour votre commentaire. Je ne connais pas du tout le dossier AZF, mais pour le reste les liens de pouvoir et de récirpocité entre les patrons de médias, les grands intérêts privés et le pouvoir politique sont certainement un facteur majeur. L'effet le plus pernicieux, à mon avis, est l'auto-censure que s'imposent des médias tels Médiapart car ils savent que le fait d'aller un peu trop gratter leur attirera les accustations de "complotisme", pas très vendeur pour un journal se disant d'investigation.
Ce qui me gène, c'est que les tenant de la version complot n'envisage pas une hypothèse beaucoup plus simple, c'est que ces tours avaient un problème de conception et de construction qui les rendait peu résistante au feu.
On part du principe qu'une tour résiste longtemps a un incendie sauf que dans le cas des tours le flocage qui protège la structure de l'incendie était peut-être insuffisant ou mal entretenu. J'ai l'impression que toute cette énergie dépensée a trouvé un hypothétique complot aurait été mieux employé à mettre la pression sur les gestionnaires de ces tours et ces constructeurs.
Salut Cabilat,
Aucune tour en structure métal ne s'est jamais éffondrée malgré des incendies nettement plus violents que ceux du WTC: Et si ca arrivait un jour, la tour plierait et vrillereait avant de tomber, elle ne désintegrerait pas. Voir ici: http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/compare/fires.html
Honnêtement, ca ne tient pas. Sans jeu de mots...
Note générale: ce billet ne vise pas une énième et vaine relance du débat sur les causes réelles de la chute des tours, mais s'intéresse plus largement au contexte de cet évènement.
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*** Hi Vincent et James, avez-vous connaissance déjà de ces documents collectés par le « Centre international pour l’étude du 11-Septembre », une association basée à New-York qui a intenté une action judiciaire contre l’agence gouvernementale du NIST pour obtenir ces images (centaines de photos et vidéos inédites)
http://oumma.com/11-Septembre-images-inedites
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Il y a là de quoi passer quelques heures pour les passionnés de l'affaire!
N'est-ce pas pour dissimuler l'inexistence du sida que les néocons américains ont commandité aux sionistes la destruction des deux tours, et l'enlèvement des passagers et de l'équipage prétendûment tués dans l'attaque bidon du Pentagone ?
Je tiens l'info de Ronald Mac Donald, que j'ai rencontré tout à l'heure dans une manif de soutien à Coca Cola.
Je ne serais pas surpris qu'on retrouve vivants l'équipage et les passagers de l'avion disparu soi-disant au Pentagone, quand ils auront fini toute la sangria au Club Med d'Eilat, dans une dizaine d'années.
Boddi, vous m'enlevez les mots de la bouche, zut alors...
L'attitude paranoïaque consiste à mettre indûment en réseau des faits qui n'ont rien à voir entre eux. Les théories du complot en sont de bons exemples.
Il y a un enfumage très pratiqué qui consite à étiqueter "théorie du complot" tout éclairage global d'une situation par la mise en réseau légitime de faits qui ont entre eux une relation réelle, plus ou moins occultée (ce que Naomi Klein fait de manière très documentée dans la Stratégie du choc).
Faire la différence entre les deux est important et pas toujours facile. D'autant que le tableau peut être brouillé par l'intrication entre alertes justifiées et délires complotistes : c'est bien le cas du 11 septembre, où il est clair qu'il y a du pas clair du tout. Ce qui donne lieu à des réflexions sérieuses et solidement documentées comme à des "explications" abracadabrantes à la Thierry Meyssan qui contribuent à la mystification en décrédibilisant (par amalgame) les premières que le public est tenté de mettre dans le même sac.
D'où l'importance (là encore) de la contextualisation, justement soulignée ci-dessus par Vincent.
Voilà.
Il faut garder toutes les hypothèses ouvertes, sans les transformer en système totalement cohérent, reposant sur une stratégie délibérée, des acteurs identifiés et, au final, une représentation quasiment délirante qui entraîne une conviction sans partage.
Mais rejeter les hypothèses, les invalider comme relevant d'une théorie délirante dite "du complot", est une clôture absolument non scientifique, qui relève aussi de la conviction et du parti pris.
Cheminer entre les hypothèses, les soumettre à l'interrogation critique sans trancher permet d'ouvrir la compréhension de processus et d'événements qui nous échappent.
Coucou Vincent
Encore faut-il, chère Art, que ces hypothèses reposent au minimum sur quelques bases solides. Ainsi, par exemple, notre ami Vincent nous explique plus haut que, comme aucune tour ne s'était jamais écroulée auparavant du fait d'un incendie, il est impossible qu'une tour ne s'écroule du fait d'un incendie. Nous avons là un exemple des raisonnements basés sur des syllogismes qui sont la base des constructions de ces hypothèses. Un autre principe de base de la construction de ces théories est d'occulter les faits qui ne cadrent pas avec l'hypothèse. On pourrait ainsi faire remarquer à Vincent qu'aucune tour citée dans son lien ne s'était pris un avion dans la tronche, que les températures pouvaient être différentes, etc, etc...
Toutes ces arguments, cher PPVP, sont parfaitement recevables et sont intégrés dans l'analyse de cet évènement. On connait les températures en jeu, on connait le type d'acier utilisé et ses caractéristiques mécaniques. Et c'est parce que l'on connait tout cela que la version officielle n'a pas de sens. Et ce notamment en rapport avec la tour 7, qui ne fut pas touchée par les avions, et dont les tenants de la VO évitent de parler. L'an dernier Rumsfeld lui-même, lors d'une interview radio, disait ne pas être au courant de la chute de la WTC 7...
L'impossibilité pour ce bloc de 30 étages de ne pas continuer son mouvement, de s'arrêter et puis de se désintégrer en poussière, est une base on ne peut plus scientifiquement solide pour refuter la thèse officielle.
Il vous faut quoi de plus ?
Des détails sont dans le commentaire plus haut :
Salut Monica, Virgill, Capucine! Long time no see :)
Tant qu'il n'y aura pas d'aveux on ne saura jamais la vérité sur le mode de destructopn de tours, donc d'ici là ca reste un débat assez futile, chacun croit ce qu'il veut car tout est possible. La question intéressante aujourd'hui est à mon avis cette du contexte, comme le dit Virgill. A moins de s'en tenir stricto sensu à la version officielle, on sait aujourd'hui que le contexte n'est pas linéaire: l'arrivée de Bush au pouvoir, sa clique de mafieux issus des hautes sphères de l'armement et du pétrole, l'exaltation néofasciste d'un Rumsfeld ou d'un Tenet étaient là avant le 11 septembre. Ils voulaient quelque chose de précis (la mise en oeuvre de la doctrine Bush sous tous ses aspects) et ils ont utilisé le 11 septembre comme catalyseur. Ont-ils mis au point le 11 septembre de A à Z, ont-ils laissé faire une vraie attaque terroriste combinée avec une démolition contrôlée pour "finir le travail" et ainsi durablement impacter l'opinion publique US et mondiale, ou la chutre des tours fut elle également une surprise pour eux mais qu'ils ont pu récupérer immédiatement au profit de leur agenda, seuls ceux qui étaent implqiués le savent et nous ne le sauront peut être que dans des années, peut être jamais. La seul chose qui est sûre est la profonde malhonnnêteté de l'équipe Bush, son immoralité absolue, sa proximité avec les mileux ayant beaucoup à gagner de la doctrine Bush.
Voir:
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1683
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1695
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1685
Pour avoir une idée de la pénétration du doute sur la version officielle du 911 dans la société française :
http://www.voltairenet.org/58-des-Francais-doutent-de-la#nb1
Merci, je ne connaissais pas ce sondage.
*** Une femme, Sibel EDMONDS, seule face au FBI:
Voir l’excellent film documentaire de
Matthieu Verboud et Jean Robert Viallet,
« KILL THE MESSENGER,
Une Femme à abattre » (version FR)
"Des centaines de livres et articles, des dizaines de documentaires ont été produits sur ces sujets. Le doute est durablement installé dans l’esprit de très nombreux américains, et il est majoritaire dans la plupart sinon tous les pays d’Asie. En Europe c’est plutôt variable, le degré de doute semblant assez proportionnel au degré de liberté de la presse. La France est clairement dans le bas du classement, le fait d’oser défendre publiquement la possibilité d’un “complot” du 11 septembre (c’est à dire d’une version autre que la version officielle) faisant ici courir le risque de l’assassinat médiatique. Ce qui relève d’une posture pathologique des médias français qu’il serait en soi intéressante d’étudier."
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Il y a un commentaire sélectionné par Mediapart, et quel commentaire. Ce choix de la rédaction confirme la posture pathologique dont parle Vincent, et la connivence dont parle JPYLG et à laquelle Mediapart participe comme les autres.
Mediapart, c'est-à-dire Plenel, Bonnet, Truffy etc etc, pensent qu'on n'a pas le droit de douter de la version officielle.
Qu'on ait tort ou raison, peu importe, ce qui compte c'est qu'on n'a pas le droit de discuter.
Sur ce coup-là, ils fonctionnent comme leurs maîtres, notamment ceux du "microcosme" et ceux de la Caste de ceux qui confisquent la parole.
Sur ce coup-là, on comprend les Val et autres Lhomme, et sur ce coup-là, on attend de passer en gris sans rien renouveler malgré les courriels de relance de réabonnement.
Après réflexion je tempère un peu ma colère.
Dans le contexte des échanges à chaud entre blogueurs spirituels et aguerris, le commentaire de Boddi était amusant et réussi.
Le problème (encore une fois), c'est ce système de commentaires choisis, de commentaires "les mieux notés", qui les sort de leur contexte, qui les place en tête dans un mouvement panurgique qui semble voulu tant il est évident.
C'est pourquoi je tempère quand même ma colère, mais pas assez pour décider de modifier mon commentaire.