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Le 11 septembre et les mensonges de l’administration Bush sur l’Irak

Le Nouvel Obs publiait hier un article extrêmement audacieux pour un journal mainstream: 11 septembre, les questions en suspens. L’article reconnaît que “Le rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, publié le 22 juillet 2004, considéré comme bâclé par beaucoup de familles de victimes, n’a pas répondu aux questions de ceux qui s’interrogent encore sur le déroulé de cette journée”. Néanmoins cette ouverture est rapidement recadrée deux lignes plus bas: “Dix ans après, les recherches n’ont pas révélé la moindre trace de complot”. L’article ne mentionne évidement pas de quelles recherches il pourrait s’agir (à moins que la langue de bois politiquement correcte soit synonyme de “recherche” aux yeux des auteures) mais ose (est-ce une bévue de l’éditeur?) faire remarquer en passant que “A 100 mètres, une troisième tour, dite tour n° 7, s’écroule aussi sans qu’aucun avion ne soit venu s’y encastrer”. Ensuite plus rien bien sur sur cette tour, dont la chute (le fait qu’elle chute ainsi que la manière dont elle a chuté), hors éléments surnaturels, n’est explicable que par une démolition contrôlée. Mais cela, n’est-ce-pas, c’est de la “théorie du complot” donc par définition irrecevable, peu importe les faits. C’est pratique, les définitions.

L’article pose néanmoins deux bonnes questions, fortement liées: La CIA aurait-elle pu empêcher les attentats, et l’invasion de l’Irak était-elle déjà prévue ante-11 septembre et n’attendait qu’une bonne occasion pour démarrer? L’article laisserait plutôt entendre que oui, se basant notamment sur l’hypothèse de Richard Clark, ex-conseiller sécurité de Bush père, de Clinton et de W. Bush jusqu’en 2003, auteur de “Against all ennemies” – au fil duquel on comprend que W. Bush et sa clique (Cheney, Rumsfeld) font partie des “all ennemies” de l’Amérique… Clark a dit récemment qu’il supputait que la raison pour laquelle la CIA n’a rien dit est qu’elle avait tenté, sans succès, de recruter des agents doubles au sein d’Al-Qaïda et ne voulait pas ébruiter l’affaire. Et si la CIA n’a rien dit, c’est parce que son chef George Tenet l’a ainsi voulu. Quels agents doubles? Et bien la CIA suivait depuis janvier 2000 deux membres connus de Al-Qaïda, Nawaf Alhazmi et Khalid Almihdhar. Ces deux personnages assistaient à l’époque à une réunion “secrète” de Al-Qaïda en Malaisie, avant de s’introduire quelques jours plus tard aux USA. Au vu et au su de la CIA qui ne prévint pourtant personne: ni le FBI qui aurait pu les filer, ni l’INS qui aurait pu les empêcher de pénétrer en territoire américain. Ces deux personnages purent vivre tout à fait normalement et même suivre des cours de pilotage jusqu’au matin du 11 septembre 2001, lorsqu’ils embarquèrent à bord du vol AA 77 pour le crasher sur le Pentagone. Ceci selon la version officielle bien sur. Et Clark, alors chef du contre-terrorisme sous W. Bush et en lien direct avec Tenet, de dire aujourd’hui que si la CIA lui avait annoncé la présence de Alhazmi et Almihdhar même quelques jours avant le 11 septembre il aurait eu le temps de les retrouver et de les arrêter.

Attardons-nous un instant sur Dick Cheney dont les mémoires viennent de paraître sous le titre “In My Time: A Personal and Political Memoir”. Pour Glenn Greenwald de salon.com, “Dick Cheney se promène dans le pays vantant ce fumeux, sensationnaliste, auto-glorifiant ouvrage, en fait profitant ainsi de ses crimes et en même temps laissant penser que ce genre de politique est parfaitement légitime. Et c’est cela l’héritage le plus nuisible de toute cette période”. Par “genre de politique” il entend l’invasion injustifiée de l’Irak, le montage du faux dossier des armes de destruction massive, l’usage de la torture et de Guantanamo, etc… En face, le Colonel Lawrence Wilkerson, ancien Chief of Staff du secrétaire d’Etat Colin Powell jusqu’au départ de ce dernier. Wilkerson reconnaît avoir participé à l’élaboration du document présentant les “preuves” de l’existence d’armes de destruction massive en Irak et de la supposée jonction entre Saddam Hussein et Al-Qaïda, sur base de faux rapports produits par le chef de la CIA de l’époque George Tenet. Wilkerson parle de cet épisode comme la pire erreur de sa vie mais il défend Colin Powell contre les attaques à peine voilée que profère Cheney à son encontre. Powell, comme on le sait, ne croyait pas vraiment à ces histoires mais il n’avait pas de matière objective à opposer aux supposées ”preuves” fournies par la CIA. Pour Cheney, Powell ne faisait pas son job (servir le Président) en se permettant de douter de la stratégie définie par Bush, Cheney, Rumsfeld & Cie. Pour Wilkerson, Powell a tout fait pour tenter de sortir de ce piège, malheureusement sans succès. Aujourd’hui Wilkerson demande la mise en examen de Bush et de Cheney pour crimes commis pendant l’exercice de leurs fonctions, et se dit prêt à témoigner quitte à en subir toutes les conséquences.

Il est évident que la polémique autour des évènements du 11 septembre a deux faces: d’une part la réalité physique de la chute des tours (voir de l’attentat contre le Pentagone), qui conditionne l’existence ou non d’un complot associant une attaque terroriste à la démolition volontaire des 3 tours; d’autre part la réalité politique visant à justifier par tous les moyens l’invasion déjà prévue de l’Afghanistan et – surtout – de l’Irak. Et par delà, la mise en oeuvre de ce que l’on a appelé la Doctrine Bush: attaques préventives, domination militaire, démocratisation forcée du Moyen-Orient et défense des intérêts néo-capitalistes. Des centaines de livres et articles, des dizaines de documentaires ont été produits sur ces sujets. Le doute est durablement installé dans l’esprit de très nombreux américains, et il est majoritaire dans la plupart sinon tous les pays d’Asie. En Europe c’est plutôt variable, le degré de doute semblant assez proportionnel au degré de liberté de la presse. La France est clairement dans le bas du classement, le fait d’oser défendre publiquement la possibilité d’un “complot” du 11 septembre (c’est à dire d’une version autre que la version officielle) faisant ici courir le risque de l’assassinat médiatique. Ce qui relève d’une posture pathologique des médias français qu’il serait en soi intéressante d’étudier.

A un niveau plus fondamental, le 11 septembre marque l’émergence d’un nouveau monde dans lequel les intérêts particuliers ont repris le dessus sur l’intérêt général. Les défenses de cet intérêt général que furent les institutions et le jeu démocratique au sein des pays dits libres n’ont pas disparu, mais leur contrôle est tout simplement passé aux mains de ces intérêts particuliers que sont les banques, les grandes multinationales, les grands spéculateurs. Ces entités partagent une vision prédatrice du monde et ont engendré ce que l’économiste Galbraith appelle ”l’Etat prédateur“. Ce processus avait bien sur démarré avant le 11 septembre, mais cet évènement fut le catalyseur qui, dix ans après, fait que nous subissons toujours des LOPPSI et autres perversités policières au nom de la sacro-sainte “sécurité”. L’onde porteuse de cette régression planétaire au profit d’une petite élite est la peur, grâce à laquelle on peut imposer tous les contrôles: on justifie d’abord le gendarme omniprésent par la peur du terroriste (symbolisé par le 11 septembre) et ensuite on justifie de facto tout le reste grâce à la peur du gendarme. Ou plus subtilement par la peur de la perte d’emploi, de devenir vieux, de ne pas pouvoir s’acheter une Rolex à cinquante ans. La justification intellectuelle de cette régression est l’idéologie néo-capitaliste, sur laquelle je reviendrais très prochainement.

Billet en accès libre sur Rhubarbe.net

1 commentaire sélectionné par Mediapart

Tous les commentaires

Salut James,

Toujours à la pointe je vois! Merci pour le complément.

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*** Aveu?

Ce lien ouvre sur l'interview accordée par le secrétaire à la défense des Etats-Unis, M. Donald Rumsfeld, à un périodique américain. Dans cette interview datée du vendredi 12 octobre 2001, c'est à dire un mois après les frappes sur New York et le Pentagone, le ministre y dit clairement que c'est un missile qui a frappé le Pentagone .

http://desordresmondiaux.voila.net/Donald.htm

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La justification intellectuelle de cette régression est l’idéologie néo-capitaliste.

D'accord avec vous, je ne sais pas s'il y a eu ou pas complot, mais certains sont prêts à tout pour défendre ce capitalisme.

Vincent,

On peut très bien douter de la version officielle sans être adepte pour autant d'une théorie du complot. Etablir une équivalence entre les deux est une malhonneteté intellectuelle.

Salut PVPP,

C'est une question de définition. Selon que vous définissez le "compl:ot" comme toute déviation de la théorie officielle ou que vous le définissiez comme une hypothèse spécifique (genre "c'est la CIA" ou "c'est le Mossad") votre remarque sera plus ou moins pertinente.

Vincent,

Le mot complot a quand même une définition précise qui donne notamment une notion d'intentionnalité. On ne peut donc pas définir toute déviation de la thèse officielle comme un complot.

En ce cas, il y a intentionnalité des terroristes donc complot; mais c'est académique. Il y a aussi intentionnalité d'utiliser un évènement dramatique pour accélerer une politque décidée d'avance (l'invasion de l'Irak, notamment) et cela, même les médias classqiues commencent à l'accepter. Complot aussi. Il semble y a voir eu intentionnalité de laisser faire les terroristes, donc complot toujours. La non réaction de la CIA n'est certes pas une preuve en soi, mais ca pousse fort quand même. Et il y a l'intentionnalité possible de faire tomber les tours (dont la n°7) en combinant la couverture terroriste avec une démolition contrôlée. Non prouvée non plus, mais pourquoi cette intentionnalité-là est-elle irrecevable? Si les tours n'étaient pas tombées ou étaient tombées "normalement", après plusieurs jours de feu et en vrillant, on ne se poserait même pas la question.

Et il y a l'intentionnalité possible de faire tomber les tours (dont la n°7) en combinant la couverture terroriste avec une démolition contrôlée. Non prouvée non plus, mais pourquoi cette intentionnalité-là est-elle irrecevable?

Eh bien examinons cette intentionnalité, Vincent. Donc, certains auraient donc installé des explosifs dans 3 tours pour provoquer des destructions controllées de ces tours et décidés d'envoyer des avions dans ces tours pour simuler une attaque terroriste. Comme certains des maitres artificiers se sentent une ame d'artiste, plutot que de faire tomber les tours "normalement", ils les font vriller. Pour un plan qui demande une préparation si minutieuse, c'est quand même une erreur étonnante.

De plus, et là, c'est vraiment ballot, ils piégent 3 tours mais n'envoient que 2 avions. Quelle étourderie quand même!

Merci pour votre commentaire. Je ne connais pas du tout le dossier AZF, mais pour le reste les liens de pouvoir et de récirpocité entre les patrons de médias, les grands intérêts privés et le pouvoir politique sont certainement un facteur majeur. L'effet le plus pernicieux, à mon avis, est l'auto-censure que s'imposent des médias tels Médiapart car ils savent que le fait d'aller un peu trop gratter leur attirera les accustations de "complotisme", pas très vendeur pour un journal se disant d'investigation.

Ce qui me gène, c'est que les tenant de la version complot n'envisage pas une hypothèse beaucoup plus simple, c'est que ces tours avaient un problème de conception et de construction qui les rendait peu résistante au feu.

On part du principe qu'une tour résiste longtemps a un incendie sauf que dans le cas des tours le flocage qui protège la structure de l'incendie était peut-être insuffisant ou mal entretenu. J'ai l'impression que toute cette énergie dépensée a trouvé un hypothétique complot aurait été mieux employé à mettre la pression sur les gestionnaires de ces tours et ces constructeurs.

Salut Cabilat,

Aucune tour en structure métal ne s'est jamais éffondrée malgré des incendies nettement plus violents que ceux du WTC: Et si ca arrivait un jour, la tour plierait et vrillereait avant de tomber, elle ne désintegrerait pas. Voir ici: http://911research.wtc7.net/wtc/analysis/compare/fires.html

Honnêtement, ca ne tient pas. Sans jeu de mots...

Note générale: ce billet ne vise pas une énième et vaine relance du débat sur les causes réelles de la chute des tours, mais s'intéresse plus largement au contexte de cet évènement.

 

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*** Hi Vincent et James, avez-vous connaissance déjà de ces documents collectés par le « Centre international pour l’étude du 11-Septembre », une association basée à New-York qui a intenté une action judiciaire contre l’agence gouvernementale du NIST pour obtenir ces images (centaines de photos et vidéos inédites)

http://oumma.com/11-Septembre-images-inedites

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Il y a là de quoi passer quelques heures pour les passionnés de l'affaire!

Je ne serais pas surpris qu'on retrouve vivants l'équipage et les passagers de l'avion disparu soi-disant au Pentagone, quand ils auront fini toute la sangria au Club Med d'Eilat, dans une dizaine d'années.

Boddi, vous m'enlevez les mots de la bouche, zut alors...

L'attitude paranoïaque consiste à mettre indûment en réseau des faits qui n'ont rien à voir entre eux. Les théories du complot en sont de bons exemples.

 

Il y a un enfumage très pratiqué qui consite à étiqueter "théorie du complot" tout éclairage global d'une situation par la mise en réseau légitime de faits qui ont entre eux une relation réelle, plus ou moins occultée (ce que Naomi Klein fait de manière très documentée dans la Stratégie du choc).

 

Faire la différence entre les deux est important et pas toujours facile. D'autant que le tableau peut être brouillé par l'intrication entre alertes justifiées et délires complotistes : c'est bien le cas du 11 septembre, où il est clair qu'il y a du pas clair du tout. Ce qui donne lieu à des réflexions sérieuses et solidement documentées comme à des "explications" abracadabrantes à la Thierry Meyssan qui contribuent à la mystification en décrédibilisant (par amalgame) les premières que le public est tenté de mettre dans le même sac.

 

D'où l'importance (là encore) de la contextualisation, justement soulignée ci-dessus par Vincent.

 

Voilà.

 

Il faut garder toutes les hypothèses ouvertes, sans les transformer en système totalement cohérent, reposant sur une stratégie délibérée, des acteurs identifiés et, au final, une représentation quasiment délirante qui entraîne une conviction sans partage.

 

Mais rejeter les hypothèses, les invalider comme relevant d'une théorie délirante dite "du complot", est une clôture absolument non scientifique, qui relève aussi de la conviction et du parti pris.

 

Cheminer entre les hypothèses, les soumettre à l'interrogation critique sans trancher permet d'ouvrir la compréhension de processus et d'événements qui nous échappent.

 

Coucou VincentSourire

Encore faut-il, chère Art, que ces hypothèses reposent au minimum sur quelques bases solides. Ainsi, par exemple, notre ami Vincent nous explique plus haut que, comme aucune tour ne s'était jamais écroulée auparavant du fait d'un incendie, il est impossible qu'une tour ne s'écroule du fait d'un incendie. Nous avons là un exemple des raisonnements basés sur des syllogismes qui sont la base des constructions de ces hypothèses. Un autre principe de base de la construction de ces théories est d'occulter les faits qui ne cadrent pas avec l'hypothèse. On pourrait ainsi faire remarquer à Vincent qu'aucune tour citée dans son lien ne s'était pris un avion dans la tronche, que les températures pouvaient être différentes, etc, etc...

Toutes ces arguments, cher PPVP, sont parfaitement recevables et sont intégrés dans l'analyse de cet évènement. On connait les températures en jeu, on connait le type d'acier utilisé et ses caractéristiques mécaniques. Et c'est parce que l'on connait tout cela que la version officielle n'a pas de sens. Et ce notamment en rapport avec la tour 7, qui ne fut pas touchée par les avions, et dont les tenants de la VO évitent de parler. L'an dernier Rumsfeld lui-même, lors d'une interview radio, disait ne pas être au courant de la chute de la WTC 7...

Pour avoir une idée de la pénétration du doute sur la version officielle du 911 dans la société française :

http://www.voltairenet.org/58-des-Francais-doutent-de-la#nb1

 

Merci, je ne connaissais pas ce sondage.

*** Une femme, Sibel EDMONDS, seule face au FBI:

Voir l’excellent film documentaire de

Matthieu Verboud et Jean Robert Viallet,

« KILL THE MESSENGER,

Une Femme à abattre  » (version FR)

"Des centaines de livres et articles, des dizaines de documentaires ont été produits sur ces sujets. Le doute est durablement installé dans l’esprit de très nombreux américains, et il est majoritaire dans la plupart sinon tous les pays d’Asie. En Europe c’est plutôt variable, le degré de doute semblant assez proportionnel au degré de liberté de la presse. La France est clairement dans le bas du classement, le fait d’oser défendre publiquement la possibilité d’un “complot” du 11 septembre (c’est à dire d’une version autre que la version officielle) faisant ici courir le risque de l’assassinat médiatique. Ce qui relève d’une posture pathologique des médias français qu’il serait en soi intéressante d’étudier."

 

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Il y a un commentaire sélectionné par Mediapart, et quel commentaire. Ce choix de la rédaction confirme la posture pathologique dont parle Vincent, et la connivence dont parle JPYLG et à laquelle Mediapart participe comme les autres.

 

Mediapart, c'est-à-dire Plenel, Bonnet, Truffy etc etc, pensent qu'on n'a pas le droit de douter de la version officielle.

Qu'on ait tort ou raison, peu importe, ce qui compte c'est qu'on n'a pas le droit de discuter.

 

Sur ce coup-là, ils fonctionnent comme leurs maîtres, notamment ceux du "microcosme" et ceux de la Caste de ceux qui confisquent la parole.

Sur ce coup-là, on comprend les Val et autres Lhomme, et sur ce coup-là, on attend de passer en gris sans rien renouveler malgré les courriels de relance de réabonnement.

Après réflexion je tempère un peu ma colère.

Dans le contexte des échanges à chaud entre blogueurs spirituels et aguerris, le commentaire de Boddi était amusant et réussi.

Le problème (encore une fois), c'est ce système de commentaires choisis, de commentaires "les mieux notés", qui les sort de leur contexte, qui les place en tête dans un mouvement panurgique qui semble voulu tant il est évident.

 

C'est pourquoi je tempère quand même ma colère, mais pas assez pour décider de modifier mon commentaire.

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