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La marche forcée vers un grand marché transatlantique unifié

La marche forcée vers un grand marché transatlantique unifié

03 juin 2013 Par Martin Bernard

 La création d’une union économico-politique réunissant dans un seul bloc les États-Unis et l’Union Européenne est plus que jamais d’actualité. Le 14 juin prochain débuteront en effet entre Bruxelles et Washington des négociations en vue de créer un Accord de partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TTIP). De la bouche même de Karel de Gucht, commissaire européen chargé du commerce et un des principal responsable de la mise en place de ces futures négociations, un accord de ce type « deviendra la norme, non seulement pour nos prochaines bilatérales concernant le commerce et l’investissement, mais aussi pour le développement  de règles globales (…) qui participeront à définir l’environnement économique futur du monde [1]». Juan Manuel Barroso, de son côté, soulignait que, malgré les nombreuses difficultés que suppose la mise en place de cet accord, ce dernier constituera « le plus important accord bilatéral jamais signé [entre les USA et l’Union Européenne] ».

La réactivation de ce projet de grand marché transatlantique pris forme début février, lorsqu’une avalanche de déclarations et de communiqués de presse, mentionnés uniquement par les observateurs attentifs, s’est abattue sur les sites web des principaux organes du pouvoir européen.  A bien y regarder, cette effervescence a été déclenchée par la parution, le 11 février, du rapport final établit par le High Level Working Group on Jobs and Growth[2] (HLWG). Cet organe, une commission d’étude transatlantique établie en novembre 2011 par les principaux responsables états-uniens et européens, avait pour but :

« d’identifier les politiques et les mesures à mettre en place afin d’augmenter les échanges commerciaux et l’investissement, et de soutenir mutuellement les effets bénéfiques de la création d’emploi, de la croissance économique et de la compétitivité, en travaillant étroitement avec le secteur public et les intervenants des groupes du secteur privé, et en faisant appel de manière appropriée aux relations et aux mécanismes déjà existants [3] ».

L’objectif affiché était donc ni plus ni moins que l’analyse des différentes modalités d’actions politiques et juridiques disponibles en vue de l’expansion du commerce transatlantique et de la création d’un grand marché unifié entre les deux rives de l’Atlantique nord.

Ce rapport faisait suite à plusieurs déclarations émanant des plus hautes sphères du pouvoir européen, et allant dans le sens de la création d’un marché atlantique commun. Le 7 février, le site Neurope.eu révéla que le développement des relations commerciales avec les Etats-Unis serait une des priorités de la nouvelle présidence irlandaise du conseil de l’Europe. Cette dernière annonça en effet lors de la séance du Conseil européen du 7 février qu’elle « ferait avancer les recommandations retenues par le High Level Working Group on Jobs and Growth, incluant la mise en place d’une nouvelle génération d’agrément de libre-échange et d’investissement entre les USA et l’UE [4]» capables de maximiser le potentiel de la coopération transatlantique. Le lendemain de cette déclaration, dans un autre article publié sur Neurope.eu rapportant  des propos émis par l’agence de presse Reuters, on pouvait lire que « le premier jet des propositions[concernant la mise en place un accord de libre échange entre les USA et l’UE] avancées par Karel de Gucht, commissaire européen chargé du commerce, et Ron Kirk, le représentant au commerce américain, est presque terminé, et que les négociations pourront commencer dans les mois qui viennent. [5]» Ces propositions renvoyaient en fait aux conclusions finales que le HLWG allait rendre publique trois jours plus tard.

Le 12 février, parallèlement à ces déclarations, Barack Obama, dans son discours sur l’état de l’union (aussi disponible ici en vidéo), donna son feu vert au début des négociations portant sur la mise en place de cette future union économique. Faisant écho aux conclusions positives émises par le HLWG, et venant confirmer les attentes des commissaires européens formulées lors de la dernière réunion du conseil, les propos du président américains tombèrent à pic. Ils laissent cependant augurer de la tenue d’âpres discussions sur des sujets ayant déjà fait couler beaucoup d’encre par le passé, comme les réglementations portant sur le commerce des produits agricoles et le traitement des informations numériques, sur lesquels il sera pourtant impératif de trouver un terrain d’entente.

Vital Moreira, membre de la Commission du commerce international (International Trade Commitee) et responsable européen des relations avec les USA, a d’ailleurs souligné dans un article du 22 février paru sur neurope.eu que « le plus gros problème dans les négociations concernerait les normes sanitaires des plantes et de la viande ». Nous apprenons aussi dans ce même article que les autres sujets d’inquiétude relevés par les membres du parlement européen, par ailleurs largement favorables à cet accord de libre-échange, sont notamment les droits de propriété intellectuelle ainsi que les divergences juridiques et idéologiques existant de part et d’autres de l’Atlantique concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) – couramment consommés aux États-Unis mais pas en Europe –, ainsi que l’utilisation du bœuf aux hormones ou du poulet chloré. Un marché commun supposerait en effet que les produits venant des USA, y compris les OGM, soient largement distribués, de manière non régulée, sur l’ensemble du territoire européen.

Selon les estimations [6], et malgré les évidentes difficultés qu’elle suppose, la signature définitive de cet accord de libre-échange serait cependant susceptible de booster le PIB européen et États-unien de 0.5 %, ce qui équivaudrait à plusieurs millions d’euros chaque année. Le 18 avril dernier, à Dublin,  lors d’une rencontre informelle entre plusieurs ministres européens du commerce (dont Karel de Gucht), une date précise a été évoquée quant à la mise sur pied concrète d’un Partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement. C’est en présence de Mike Froman, conseiller américain au commerce international venu spécialement des Etats-Unis pour l’occasion, que le début du mois de juin a été retenu. L’échéance prévue pour la mise en place effective d’un marché unique se  situe, elle, selon toute vraisemblance, à l’horizon 2015 [7].

Un peu d’histoire…

Afin de bien comprendre tous les enjeux recouvrant les déclarations exposées plus haut, il est important de souligner que ce projet, tel qu’il apparaît dans sa forme actuelle (qui est celle des conclusions exposées dans le rapport final du HLWG), ne date pas d’hier, et est l’aboutissement récent d’une longue maturation d’idées et de palabres s’étant tenus pour la plupart en secret, dans les coulisses du pouvoir, à Washington et à Bruxelles. Il remonte en fait au début des années 1990. Sa première évocation fut consécutive à la chute du rideau de fer, et est contenue dans la Déclaration Transatlantique, signée l’année suivante. Les actuelles propositions de suppression des tarifs douaniers y étaient déjà évoquées, tout comme la volonté de resserrer les liens politiques à l’aide de consultations fréquentes entre les instances du pouvoir des deux puissances atlantiques. La priorité était alors à l’approfondissement de la coopération et de la solidarité transatlantique [8]. Il était aussi question d’encourager la mondialisation du commerce.

En 1995, un Nouvel Agenda Transatlantique fut adopté par Bruxelles et Washington. Pour la première fois y était mentionnée explicitement la création d’un nouveau marché transatlantique. Y était souligné également la nécessité d’un rapprochement de l’UE et des USA sur un nombre varié de sujets allant de la promotion de la paix dans le monde à l’établissement de relations économiques plus étroites entre les deux partenaires, devant s’incarner à travers différents contacts formels ou informels, notamment parlementaires et économiques, avec la création du Transatlantic Business Dialogue (TABD), le plus grand lobby de multinationales au niveau transatlantique [9]. Ce Nouvel Agenda stipulait aussi le besoin de créer des ponts (sociaux, culturels et scientifiques) à travers l’Atlantique.

En mai 1998, lors du sommet EU-US de Londres, un Partenariat Economique Transatlantique fut signé. Lors de l’adoption de cette charte, une étape importante en vue de l’établissement d’une intégration économique transatlantique fut franchie. Ce partenariat mériterait qu’on s’y attarde plus longuement, mais il suffit de dire ici que s’y trouvait déjà en substance tous les points exposés dans le rapport final de février du HLWG : mise en place d’un marché commun des produits agricoles ; suppression des tarifs douaniers ; égalisation juridique en ce qui concerne la propriété intellectuelle, l’investissement et le commerce électronique ; libéralisation des échanges et de l’investissement ; etc. Plus concrètement, il s’agissait surtout d’harmoniser les réglementations pour les biens et services, de manière à accélérer le processus d’intégration économique des deux continents.

Le 30 avril 2007, enfin, fut crée le Conseil Economique Transatlantique (CET), dirigé conjointement par un commissaire européen, actuellement Karel de Gucht (également commissaire européen du commerce), et un américain, Michael Froman. La création de ce Conseil fut l’œuvre de George W. Bush, alors Président des Etats-Unis, Angela Merkel, alors présidente du Conseil Européen, et J. M. Barroso, président de la Commission Européenne. Les buts du CET, se réunissant habituellement une fois par année, sont les mêmes que ceux définis préalablement depuis 1990 : définir un cadre concret d’application du partenariat transatlantique, en harmonisant les politiques de régulation afin d’être plus compétitif face aux économies émergentes, notamment la Chine. Le rôle du CET est aussi de produire des recommandations et de restreindre les potentielles envies de protectionnisme des différents acteurs politiques.

Une ambition géocivilisationnelle

Derrière les beaux discours sur la croissance, l’emploi et la compétitivité, l’ambition à terme d’une telle alliance économique est de fondre dans un bloc politique et culturel unifié les continents européens et nord-américains, en traçant des frontières allant de San Francisco à la Russie (cette dernière n’entrant pas dans les limites assignées au monde « occidental ». Comme le souligne très bien le sociologue Jean-Claude Paye, « un processus d’absorption de l’Union européenne dans l’espace économique états-unien [10] » est en cours, devant à terme déboucher sur une uniformisation politique et culturelle des deux blocs.

Ce processus, s’il devait arriver à son terme, aurait plusieurs implications concrètes qu’il est important d’avoir en tête pour comprendre l’ampleur des conséquences d’un tel rapprochement. Tout d’abord, dans la continuation du mouvement d’américanisation de l’Europe s’étant mis en place depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il est plus que probable que l’unification transatlantique se fera sur le modèle économico-culturel nord-américain [11], empêchant tout développement identitaire indépendant de l’Europe. L’influence américaine en Europe est déjà visible de facto dans nombres de think tanks [12] et autres institutions transatlantiques, présentes depuis longtemps sur le continent, et dont l’OTAN est certainement une des plus représentatives.

Les influences institutionnelles supra-continentales induites par un marché unique auront aussi leur pendant dans la perte croissante de souveraineté des démocraties européennes, et en dernier ressort agiront directement sur les politiques sociales et environnementales, qui, rappelons-le, divergent fortement de part et d’autres de l’Atlantique sur tout une série de critères, que les débats autour de l’agriculture et des OGM cristallisent.

Il s’agit donc de penser cette construction transatlantique sous deux angles bien spécifiques, celui de l’économique et celui du politique. La mise en place de nombreuses lois harmonisant les réglementations concernant les biens et les services échangés, devant déboucher sur la création d’un grand marché transatlantique unifié, n’est que l’une des faces du processus d’intégration. La seconde est la création d’une Fédération transatlantique ayant pour base une défense commune (existant déjà de facto avec l’OTAN), et des réglementations monétaires unifiées. De fait, dans une résolution du parlement européen datant du 25 avril 2007, est mentionné à l’alinéa 35 que :

« Les échanges interparlementaires existants devraient être graduellement transformés en une « assemblée transatlantique » (…) »

Cette assemblée transatlantique, regroupant des membres du Congrès américain et du Parlement européen serait alors, si elle se mettait en place, la première expression concrète de la mise sur pied d’une réelle Fédération transatlantique.

On apprend par ailleurs que la perspective de créer une monnaie transatlantique commune, qui pourrait notamment s’appeler l’euro-dollar, fut un des sujets discuté lors de la séance du CET du 13 mai 2008 [13]. Une telle union monétaire serait en fait la suite logique de la création d’un marché commun unifié et de la mise en place d’institutions politiques transatlantiques.

En définitive, il semble que la construction transatlantique se fasse à peu de chose près sur le même modèle que celle de l’Union Européenne depuis les années 1950. Tout commence par une union économique (création d’une communauté du charbon et de l’acier pour l’Europe en 1952), conduisant à une intégration économique et politique progressive (Traité de Rome en 1957) débouchant à terme sur une union monétaire (le passage à l’euro en 1999).

A n’en pas douter, le rapprochement transatlantique se fera  de cette manière, et les faits avancés tout au long de cette article viennent appuyer la réalité de ce processus. Quelles que soient ses conséquences culturelles et sociales, il tient à cœur les responsables de Washington et de Bruxelles. Comme affirme à ce sujet un symposium de la Fondation Bertelsmann datant de juillet 2003 :

« En raison des défis globaux, il n’y a pas d’autre alternative qu’une alliance transatlantique. Le diagnostic est posé et la thérapie doit commencer. Qui veut positivement changer le monde, doit utiliser le potentiel transatlantique. Le partenariat transatlantique reste la force décisive qui façonne la politique mondiale [14]. »

Il est difficile de prévoir actuellement quel sera le résultat des débats récents sur le sujet, mais il n’est pas utopique de penser, au vu des moyens mis en œuvre, qu’ils finiront par aboutir à un accord concret. Cela pose de graves questions aux populations européennes, notamment en termes d’implications sociales, environnementales et culturelles. Mais, au regard de l’opacité entourant les discussions politiques actuelles, cela interroge aussi sur l’avenir de nos démocraties occidentales. Autant de sujets sur lesquels il est impératif de faire toute la lumière. Ce sera l’enjeu principal de ces prochaines années pour tous ceux qui s’y intéressent, journalistes et spécialistes confondus. Il en va de l’avenir de l’Europe et du monde.

 Martin BERNARD

Une première version de cet article fut publié début mars de cette année sur mon blog, Nouvelles Alternatives


[1] http://www.neurope.eu/article/eu-us-trade-negotiations-launched-soon (23.02.2013)

[2]Groupe de haut niveau pour la croissance et l’emploi

[3]Interim Reports to Leaders from the Co-Chairs EU-U.S. High Level Working Group on Jobs and Growth, Introduction, 19 Juin 2012.

[4] http://www.neurope.eu/article/eu-us-trade-relationship-priority-irish-presidency (07.02.2013)

[5]http://www.neurope.eu/article/eu-us-may-start-fta-negotiations (08.02.2013)

[6]http://www.neurope.eu/blog/transatlantic-trade-offs (26.02.2013)

[7] Ibid.

[8] Un site complet et sérieux explore en détails chacune des étapes du projet de création d’un marché unique transatlantique. Y sont analysés en détail les différents documents officiels disponibles sur le site de l’UE. Une mine d’information pour toute personne souhaitant approfondir le sujet. En voici le lien : http://www.theorie-du-tout.fr/search/label/Chroniques%20Transatlantiques (02.03.2013)

[9] Pour quelques compléments : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transatlantic_Business_Dialogue (02.03.2013)

[10] PAYE Jean-Claude, « Le futur grand marché transatlantique », 2009, réseau Voltaire (www.voltairenet.org)

[11] C’est-à-dire pour faire court le néolibéralisme et la société de consommation.

[12] Comme le German Marschall Fund, The Chatham House ou la Fondation Bertelsmann

[13] Voir l’article de Pierre Hillard intitulé « La fondation Bertelsmann au service d’un marché transatlantique et d’une gouvernance mondiale », disponible sur le réseau Voltaire à l’adresse suivante : http://www.voltairenet.org/article160130.html

[14] Cité in HILLARD Pierre, « La fondation Bertelsmann au service d’un marché transatlantique et d’une gouvernance mondiale », pp. 2-3 (lien de l’article à la note précédente)

Le commentaire le plus recommandé

04/06/2013, 15:23 Par Qu'importe Shadok60

Merci pour ce superbe article 

Sur la partie juridique en particulier concernant les investissements et les méthodes américaines directement importées , allant même jusqu'à interdire aux communes les recours juridiques auprès des Tribunaux administratifs en cas de transgression environnementale par exemple , voir cet article 

Justice arbitrale et Union Transatlantique : quand une justice privée remplace une justice indépendante

Et vore remarquable article donne un éclairage encore plus démentiel sur cet enterrement démocratique en train de se faire dans l'omerta la plus totale .. Effectivement, en important toutes les lois des USA ou leur justice arbitrale, les parlements nationaux n'ont plus aucune raison d'exister : leur disparition est donc logiquement prévue dans l'article 35 de la Résolution Européenne .. D'une logique imparable . Mais c'est un coup d'état et rien d'autre . 

Tous les commentaires

Nouveau 04/06/2013, 15:23 Par Qu'importe Shadok60

Merci pour ce superbe article 

Sur la partie juridique en particulier concernant les investissements et les méthodes américaines directement importées , allant même jusqu'à interdire aux communes les recours juridiques auprès des Tribunaux administratifs en cas de transgression environnementale par exemple , voir cet article 

Justice arbitrale et Union Transatlantique : quand une justice privée remplace une justice indépendante

Et vore remarquable article donne un éclairage encore plus démentiel sur cet enterrement démocratique en train de se faire dans l'omerta la plus totale .. Effectivement, en important toutes les lois des USA ou leur justice arbitrale, les parlements nationaux n'ont plus aucune raison d'exister : leur disparition est donc logiquement prévue dans l'article 35 de la Résolution Européenne .. D'une logique imparable . Mais c'est un coup d'état et rien d'autre .

Nouveau 04/06/2013, 11:10 Par M art'IN

Précieuses ces infos

merci

Nouveau 04/06/2013, 11:43 Par Qu'importe Shadok60

Une question  

La tendance est à une totale fusion et tentative de faire passer l'union Européenne sous droit américain . 

Lors du sommet UE/ RUSSIE qui a démarré hier 

Catherine Ashton a éclairci la situation en déclarant hier que l'UE soulèverait obligatoirement la question de la fermeture de l'affaire Magnitski pendant le sommet – en l'absence de coupables - ainsi que la loi sur les ONG. Selon elle, les Européens voudraient savoir pourquoi personne n'a été traduit en justice suite à la mort de l'avocat alors qu'il fait l'objet d'une enquête posthume.

Ma question est : qui posera la question à l'UE de savoir si par hasard , ils ne vont pas nous imposer l'équivalent du NDAA , loi inique prise en catimini aux USA le 31 décembre dernier , transgression majeure de la Charte de l'ONU , puisque cette loi autorise une détention illimitée sans procès, sans avocat , sans dossier . 

USA, Obama, NDAA et la dérive totalitaire

Nouveau 04/06/2013, 11:54 Par Pizzicalaluna

Superbe billet, merci.

Nouveau 04/06/2013, 12:47 Par Qu'importe Shadok60

 

« Les échanges interparlementaires existants devraient être graduellement transformés en une « assemblée transatlantique » (…) »

Cette assemblée transatlantique, regroupant des membres du Congrès américain et du Parlement européen serait alors, si elle se mettait en place, la première expression concrète de la mise sur pied d’une réelle Fédération transatlantique.


Et pendant ce temps là on continue la division sur les clivages politiques en fonction de la couleur de l'étiquette ... Ca effectivement le clivage droite gauche dans la nouvelle assemblée transatlantique ,  risque d'avoir un peu disparu !!! .. Y aura plus d'assemblée ni de parlement du tout .. Mais tant qu'on se focalise dessus , on ne risque pas de voir çà .... 

Faudrait atterrir rapidement là . Le coup d'état est en train de se faire . Une fois qu'il sera fait il sera beaucoup plus difficile de l'en empêcher. 

 

Il faut imprimer ce superbe article , en surlignant les passages qui frappent comme les produits agricoles , le phyto sanitaire ou la suppression du Parlement remplacé par une assemblée transatlantique , et le distribuer partout .... Nouveau 04/06/2013, 13:26 Par Danyves

29/04/2013, 15:42 Par Danyves

28 avril 2013

Pierre Hillard

Le PS capitule. Vers un Reich germano-européen…

Le coup de sang du Parti socialiste contre « l’Europe de la rigueur » menée par la chancelière Merkel crée des remous au sein du gouvernement Hollande. Craignant de trop blesser Berlin, Jean-Marc Ayrault s’est fendu d’un tweet rappelant dans des propos lénifiants le caractère indispensable de « l’amitié franco-allemande ». Nos incompétents politiques, peu importe l’étiquette, sont de véritables gribouilles. Ils oublient que l’engagement de la France dans la construction babélienne européenne, depuis le traité de Rome (1957), est un long couloir qui mène inexorablement à la soumission au fédérateur le plus puissant, comme le rappelait avec justesse le général de Gaulle dans sa conférence du 15 mai 1962.

 Grâce, entre autres, à l’entregent de Jean Monnet, les États-Unis ont soutenu, dès le début, la mise en forme d’un bloc européen en finançant des partisans d’une Europe supranationale comme Robert Schuman, Joseph Retinger (l’organisateur du Congrès de la Haye de 1948) ou encore Paul-Henri Spaak. C’est l’universitaire américain Joshua Paul qui, en consultant des documents déclassifiés, a révélé le rôle de la CIA dans cette affaire. Cependant, nous devons nous rappeler qu’une hiérarchie dans le commandement gère l’ensemble. Les Anglo-Saxons ont toujours été favorables à l’unité européenne à la condition expresse que cela se fasse sous leur direction. Au cours de deux guerres mondiales, Washington et Londres se sont opposés à Berlin parce que le monde germanique voulait contrôler l’Europe à lui seul. Après avoir mis l’Allemagne au pas, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont délégué au « sergent-chef » allemand le droit de réorganiser l’Europe selon sa spiritualité politique (fédéralisme, ethno-régionalisme, gestion économique, financière…).

 L’Allemagne, première puissance économique et démographique du continent, à l’instar de la Prusse vis-à-vis des petits États allemands au XIXe siècle, impose sa loi à une échelle plus large à l’Europe. Cette prééminence se fait d’autant plus aisément que les États du Sud, minés par un tour d’esprit laxiste en matière de gestion des finances et d’organisation en tout genre, sont obligés d’obéir aux lois de l’Union européenne d’essence anglo-saxonne et germanique. Les « combinazioni » ne sont désormais plus possibles. Engagés pieds et poings liés à l’UE, les dirigeants des pays du Sud sont obligés de se soumettre au fédérateur allemand sous tutelle anglo-saxonne. À l’exception notable de Philippe Séguin, les politiciens français auraient dû comprendre dans quel guêpier la France plongeait en adoptant le traité de Maastricht. Les propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Roland Dumas, à l’Assemblée nationale le 27 novembre 1991, sont une véritable sentence de mort : « La France est déterminée à jeter les bases d’une Union à vocation fédérale… Nous avons pris, pour Maastricht, le parti d’une mutation fondamentale vers une entité supranationale. »

 Après une période de tensions dans les relations entre l’Allemagne et le monde anglo-saxon suite à la crise irakienne (2003), les liens ont été normalisés grâce à un accord conclu le 27 février 2004 entre le président Bush et le chancelier Schröder : « l’Alliance germano-américaine pour le XXIe siècle ». Réaffirmant la volonté de réussir l’intégration européenne et l’affermissement des liens transatlantiques, le monde germano-anglo-saxon s’est payé une bonne tranche sur notre dos. Les récentes discussions entre la chancelière Merkel et le Premier ministre Cameron au château de Meseberg appelant à des réformes profondes de l’UE (plus de flexibilité, plus de discipline budgétaire, plus de compétitivité, positionnement de la Grande-Bretagne entre l’Europe et l’Amérique…) ne font que confirmer cet élan. L’appel récent d’Angela Merkel à l’abandon de leur souveraineté des États de la zone euro cadre parfaitement avec la mutation en cours. Cette politique élaborée depuis longtemps n’est là que pour préparer l’émergence de ce marché transatlantique sans entraves régi par la triade Washington – Londres – Berlin. Un Reich germano-européen intégré à un « Saint-Empire transatlantique », voilà ce qui nous attend… Pauvre France !

Pierre Hillard, le 28 avril 2013

Nouveau 04/06/2013, 13:40 Par Qu'importe Shadok60

Dès signature , le NDAA Américain sera applicable à toute l'Europe : 

détention illimitée , sans procès sans avocat .. 

Ecrit en toutes lettres ou quasiment dans la résolution du Parlement Européen  que vous avez citée: 

9.  déplore vivement que les accords sur les données des dossiers passagers (PNR), SWIFT et l'existence du système de ciblage automatique américain aient engendré une situation d'incertitude juridique en ce qui concerne les garanties nécessaires en matière de protection des données pour le partage et le transfert des données entre l'UE et les États-Unis en vue d'assurer la sécurité publique et, notamment, de prévenir et de lutter contre le terrorisme; souligne que l'échange de données devrait intervenir lorsque cela est nécessaire conformément à l'accord existant entre l'UE et les États-Unis sur l'assistance juridique mutuelle et l'extradition et dans le respect des législations de la CE et de l'UE en matière de protection des données; estime que le partage des données à caractère personnel doit intervenir sur une base juridique appropriée, liée à des règles et conditions précises et doit être couvert par une protection appropriée de la vie privée et des libertés civiles des citoyens;

10.  invite les États-Unis et tous les autres pays qui exigent des visas d'entrée pour certains États membres de l'UE à lever immédiatement le régime des visas et à appliquer le même traitement à l'ensemble des citoyens des États membres de l'UE; déplore l'inclusion d'une nouvelle "clause de partage des informations" (une clause PNR) dans les propositions de modification du programme d'exemption de visa des États-Unis;

11.  souligne que nombre de mesures contenues dans la proposition législative américaine visant à améliorer la loi sur la sécurité de 2007, une fois adoptée par le Congrès des États-Unis, auront des répercussions directes sur les pays de l'UE, notamment en ce qui concerne la coopération policière et judiciaire en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des droits et garanties fondamentaux;

Nouveau 04/06/2013, 14:17 Par Danyves

Le discours prémonitoire de Philippe Séguin

18 mars 2013 Par Danyves

Le discours prémonitoire de Philippe Séguin

1992

Nouveau 04/06/2013, 14:21 Par Danyves

13/04/2013, 22:15 Par Danyves

Recherche par sujet

www.diploweb.comGéopolitique de l'Europe

Le partenariat transatlantique germano-américain :

une nouvelle naissance,

par Pierre Hillard, spécialiste de l'Allemagne

 Le ministre des Affaires étrangères d’Allemagne, Joschka Fischer, a rejeté le projet d’un « noyau dur » au sein de l'Union européenne élargie, principe défendu par la diplomatie française. «Je ne partage plus les visions d’une petite Europe. Le concept d’une avant-garde européenne peut être utile par moments et sous certaines circonstances. Mais uniquement dans le cadre solidement ancré de la constitution européenne », a-t-il déclaré le 28 février 2004. (Voir une carte de l'OTAN)

Nouveau 04/06/2013, 14:29 Par Danyves

14/04/2013, 00:05 Par Danyves

  Partenariat transatlantique et Proche-Orient : un destin commun ?

Partenariat transatlantique et Proche-Orient : un destin commun ?

 
 Pierre Hillard

Professeur de relations internationales à l’Ecole Supérieure du
Commerce Extérieur de Paris (ESCE).

Depuis la fin de la guerre froide,
la construction européenne s’est accélérée.
Cependant, celle-ci n’est pas une finalité. Elle doit s’insérer dans un vaste
bloc atlantique intégrant le continent nord américain. De nombreux travaux ont
été élaborés afin de renforcer les liens de part et d’autre des rives de l’Atlantique.
L’ensemble doit aboutir, en théorie pour 2015, à l’émergence d’une entité atlantique
unifiée gérée par une assemblée commune. Cependant, cette construction ne s’arrête pas là.

En effet, il s’agit aussi d’intégrer à cet axe tous les pays Sud-méditerranéens
ainsi que les pays du Proche-Orient. Ces ambitions reposent sur un ensemble de
mesures élaborées au sein de nombreux think tanks européens et américains. Cette
architecture en formation ouvre des perspectives immenses qui, si elles aboutissent,
révolutionneront l’histoire de l’humanité. C’est pourquoi, nous étudierons dans
un premier temps la mise en forme de ce partenariat transatlantique pour, ensuite,
analyser son extension en faveur de tout le pourtour méditerranéen.

Lire la suite .../...

Nouveau 04/06/2013, 14:25 Par Qu'importe Shadok60

@danyves 

Les projets politiques concernant le PO sont totalement décrits dans l'invraisemblable résolution Européenne mentionnée par Martin Bernard .. 

C'est hallucinant .

Nouveau 04/06/2013, 15:02 Par Pierro Juillot

Merci Martin Bernard pour la richesse, "intellectuelle bien sûr, des informations que votre billet apporte...!

Au delà des craintes légitimes tant démocratiques (rien qu'à voir ce qui se passe chez nous, puis les désaccord Européens tant sociaux, fiscaux, pas d'harmonisation, que politique, absente)..., que sociétales et sociales (viandes aux hormones, OGM, gaz de schiste, normes environnementales Américaines plus que contestables, monoculture intellectuelle Américaine, gestion de l'éducation et du secteur de la santé publique en complète contradiction, taux de pauvreté croissant en Europe et aux USA, chômage de masse en pleine explosion chez les deux partenaires)..., cet accord et son secret souligne la seule convergence qui me semble en dire long  sur les intérêts en jeu...! Et ils sont pas généraux dans le sens des peuples, de leurs cultures et traditions, sous le prétexte vendu comme "ce monde et bloc meilleur" face à cette "concurrence et "compétition" des pays émergents.

Il me semble que ces secrets sous cette unique convergence sont autant financiers et a-démocratique (au profit des multinationales, des secteurs financiers, de l'industrie délocalisant, du numérique, etc...) que ce que l'on voudrait nous vendre sous ce pseudo "protectionnisme Transatlantique" se veut exister en confortant la place des paradis fiscaux de chacune des parties en négociations...!

Et lorsqu'on examine le mur de la dette publique Américaine sans cesse contourné (ils attendent la mise en place de cet accord ou quoi...?), et qu'on le met en perspective avec celle de l'Union Européenne comme celles des pays membres (moins importantes a elles deux)..., le seul intérêt apparaissant de manière flagrant est la volonté des oligarques de garantir leur remboursement par les peuples de force, par tout les moyens possibles (très bas salaires et précarisation de l'emploi généralisé, privatisation de services publics, casse des protections sociales au profit du secteur assurantiel privé, etc...).

Parce qu'on peut constater que rien n'a changé politiquement parlant de manière fondamentale au niveau des méfaits de la finance sur l’économie réelle sur la dépendance des États aux marchés financiers, surtout après le krach de 2007/8 et pas que... (socialisation des pertes colossales faisant tant nos déficits et dettes publiques incommensurables aujourd'hui maintenues sous la perfusion de l'illusion de taux d'intérêt d'emprunt exceptionnellement bas pour la France, moyen de pression et de chantage pour les réformes "structurelles  "oblige"..., que ces socialisations sont aussi les privatisations des profits qui eux sont virtualisés et encore plus déconnectés des économies réelles)..., on peut en déduire la chose suivante.

Me faisant l'avocat du diable bien sûr...! Un "bloc transatlantique" aussi important avec une population active encore plus grande, consommatrice et asservie par l'emploi, par des semblants de démocratie, pourrait être à même d'éponger encore mieux les prochains krach des prochaines bulles, sans qu'elle s'en aperçoive comme ce fut le cas en 2007/8. Car son marché intérieur gigantesque incrémenté à une part financière énormissime, allié à ses parts de marché à l'exportation, combiné à des États désengagés d'un interventionnisme et d'un providentialisme, serait mieux à même de résister aux prochains séisme contra-cyclique de la finance dérégulée et déréglementé...  Vous ne croyez pas...?

Nouveau 04/06/2013, 15:14 Par Qu'importe Shadok60

en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 04/06/2013 à 15:02

@Pierro JUILLOT 

Je ne sais pas si c'est que Martin Bernard vous répondrait , mais personnellement , j'affirme qu'il s'agit d'une annexion , ou plutôt d'une colonisation totale en bonne et due forme , essentiellement destinée , comme toute colonisation à piller les richesses d'une Union Européenne et à annexer un marché de 400 Millions de consommateurs .. 

Les services publics font partie des richesses de cette Union Européenne . Les USA ont des dollars en pagaille à recycler (la FED imprime à tour de bras)  , et malgré tous leurs efforts ne sont pas arrivés à déclencher la guerre qui est habituellement le moyen de recyclage de ces excédents monétaires.  Contraindre nos gouvernements à vendre les services publics, riches d'une clientèle totalement captive est un excellent moyen pour les fonds de pension US au bord de la faillite de trouver les rentabilités à deux chiffres qu'ils recherchent . 

Pour que ce soit encore plus juteux : très simple  !!! Il suffit d'imposer des règles de déficit totalement ineptes et de forcer les Etats Européens à payer des intérêts financiers exhorbitants grâce au système de financement de la dette et au fonctionnement actuel de la BCE  .  Ces objectifs inaccessibles vont contraindre les gouvernements  à tout libéraliser à prix bradés : ce que vous voyez actuellement se faire en Grèce et en Espagne. 

Là dessus vous faites baisser les salaires  et les retraites , vous supprimez les modèles sociaux et vous avez un peuple d'esclaves dociles , obligé de travailler pour des clopinettes, qui ne pourra rien dire puisqu'il n'aura plus de représentation politique en dehors de celle qui aura été adoubée par les cénacles européens , pardon américains ... puisque l'assemblée transatlantique mentionnée dans la résolution Européenne sera par définition un cénacle Américain . 

Oubliez la dette , c'est une arnaque , ou plutôt une totale escroquerie intellectuelle qui aura permis cette colonisation en cédant le pouvoir régalien de création monétaire aux banques privées . 

Et dans les objectifs de libéralisation et de privatisation  , vous avez l'éducation , la santé, les retraites , et tous les services d'infra structures publiques de nos Etats .

Les législations  et le système judiciaire nous étant exporté des USA , effectivement une Institution destinée à voter des lois devient totalement inutile . La disparition programmée de nos parlements nationaux , inscrite et prévue dans ces textes  est donc tout à fait logique . 

Enterrement des démocraties européennes dans l'omerta la plus totale ..

Nouveau 04/06/2013, 16:33 Par Pierro Juillot

en réponse au commentaire de Qu'importe Shadok60 le 04/06/2013 à 15:14

@Qu'importe Shadok60,

Il me semble que l'Union Européenne exporte en partie sur le territoire Américain..., même si elle est sérieusement moindre que l'inverse...? Donc de là à parler de colonisation..., c'est peut être exagérer non...? Quand au fait de piller les richesses Européennes et le reste..., les fortunes, et l'oligarchie Européennes n'ont pas besoin des Américains pour le faire..., sauf pour accélérer le mouvement.

Quand au moyen de recycler les excédants monétaires étant, habituellement, antérieurement du moins, toujours passé par des guerres..., la virtualisation d'une partie de l'activité économique, la titrisation des dettes publiques/privées mariée à la légère augmentation d'une classe de la population la détenant (sans être réellement conscience du danger de ces actifs pourris pour partie, mais angoissé par son remboursement), combinée au développement de l'industrie de la fraude, de l'évasion, de l'optimisation fiscale, allié à la multiplication des ces territoires offshores, ces moyens ont tété transformé expliquant peut être que les effets ne sont pas les même. Comme l'intérêt de leur pratiquant d’ailleurs...! La bombe atomique et le nombre de détenteur dissuade..., de fait. Ce qui ferait qu'une guerre totale ou autre coûterait ou risquerait de coûter plus cher, que ce système actuel.

S'il y avait que les fonds de pension US au bord de la faillite vous pourriez avoir raison, sauf qu'il me semble que c'est la santé des fonds mondiaux, des banques au niveau mondiale qui sont en soit-disant "danger" ici...! Et c'est du coté des 25 000 milliards d'euros planqué du coté des paradis fiscaux que l'on retrouve la trace des déficits publiques, des pseudos pertes de certaines entreprises, de particuliers fortunés. D'ou peut être l’intérêt de multiplier les potentiels sources de risques d'un potentiel effondrement des économies réelles des pays en les diluant dans un nombre plus grand de payeur dans un "bloc transatlantique" pratiquant un lissage vers le pire, au niveau social, sociétal, mais concervant le meilleur au niveau financier et frauduleux...!

Mais comme toutes richesse se fabrique sur des gages et reconnaissances de leur légitimités aux yeux des autres producteurs de monnaies, échangeant chacun d'eux au niveau mondial..., la FED et les US savent très bien (la Chine, entre autres, les aidant dans la détention d'une grande partie de ses dettes publiques et privées par exemple) que cette dette ne pourra gonfler éternellement sans que des comptes lui soi demandé autrement que par une guerre. L'objectif serait donc de parier sur une croissance modéré, en tout cas, l'espérance qu'elle soit suffisante, pour entretenir l'absorption continue des déficits publics privés par la casse des modèles sociaux vers le moins disant (Etats moins cher et empruntant moins tout en assurant le remboursement des dettes existantes)..., par la masse de travailleurs-euses pauvres prêts-es à tout..., par l'augmentation contrôlée et minime d'une certaine classe sociale aisée susceptible de défendre électoralement parlant ce nouveaux modèle, tout comme capable de détenir une parti de ces dettes par la titrisation pour les absorber et qui de part sa consommation tiendrait cette croissance et ce tissu social délité à bout de bras. 

Et donc la dette publique est bien un levier pour le peuple qui peut lui permettre, par la menace de son non remboursement, tant de parler et convaincre ceux-celles en détenant et ne voulant pas accuser de pertes, qu'elle est aussi ce poids qui par l’accumulation de déficit public demandant à se financer en parti pour le fonctionnement de l'Etat auprès des même créancier, en parti pour ceux-celles nous faisant chanter consciemment ..., qu'elle constitue une garantie, à partir du moment ou elle est auditionnée auprès des citoyens-es de manière indépendante pour en connaître ces tenants et aboutissants, et l'allégées en partie, pour celle illégitime donc..., qu'elle est la garantie aussi de la voir remboursé pour le reste...! Mais parallèlement, il faut aussi sortir de cette spirale de la création de monnaie par les seules banques privée (BCE non élus, FED etc...) et au niveau mondiale engager un nouveau Bretton-Woods afin de remettre les compteurs de la finance à zéro et replacer celle ci à sa place de subalterne...!

Nouveau 04/06/2013, 19:31 Par Martin Bernard

en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 04/06/2013 à 15:02

@Pierro Juillot

Merci pour votre commentaire, qui aborde plusieurs thématiques très intéressantes en lien à cet accord de libre échange transatlantique. Tout d'abord, il est clair que le potentiel économique européen est très attirant pour les multinationales états-uniennes. Pour rappel, malgré la crise actuelle, le PIB européen, tous pays confondus, est supérieur à celui des USA, considéré encore à l'heure actuelle comme le plus important au niveau mondial. En terme purement économique donc, et pour utiliser un argument d'économiste libéral, l'UE aurait à elle seule les moyens nécessaires de se développer et d'être compétitive à l'international sans le recours au marché américain.

Pour faire court, aucun argument "rationnel" en faveur d'un tel accord n'existe pas du côté européen (il serait par exemple beaucoup plus profitable, economiquement parlant, de s'allier avec la Russie, dont les réserves de gaz sont primordiales pour l'UE). Pourtant, nos hommes politiques continuent à vouloir se tourner vers l'oncle Sam. Pourquoi? La raison est à mon avis en grande partie idéologique. Depuis la fin de la Première Guerre Mondiale, les USA ont en effet toujours été considérés comme les sauveurs de l'unité européenne, et sont toujours intervenus au moment opportun pour régler les affaires d'une Europe déchirée par le nazisme ou menacée par l'extension du communisme. Il est intéressant de constater d'ailleurs que depuis les années 1950, l'influence américaine ne cessa de se faire toujours plus présente en Europe, si ce n'est politiquement, du moins culturellement (mode vestimentaire, musique, cinéma, technologie) (voir sur ce sujet cet excellent documentaire intitulé "comment sommes-nous tous devenus américains?). Il est également attesté que la CIA aida à financer la mise en place de l'UE, dans les années 1950.

Tout cela pour dire que ca fait presque un siècle maintenant que les regards européens sont tournés vers l'ouest, la où le soleil se couche, et cette attitude me semble trouver son apogée dans ce projet de libre échange entre l'UE et le USA.

Ensuite, il est intéressant de noter aussi, pour aller dans le sens de votre remarque sur les intérêts des multinationales dans la création de ce marché transatlantique, qu'un des lobbys les plus puissant dans la mise en place de ce projet est le Transatlantic Policy Network (TPN), réunissant en son sein de nombreuses firmes internationales (pour preuve la liste de leur Business members), ainsi qu'un réseau non moins important d'hommes politiques, d'intellectuels et de parlementaires européens. Une autre entité liée au monde des affaires, émanant à l'origine directement de l'activité du TPN, est elle aussi très active dans les négociations transatlantiques. Il s'agit du Dialogue Transatlantique du Business (TABD), crée en 1995 sur suggestion du TPN (la aussi, voir la liste des membres de ce lobby).

Toutes les entreprises faisant partie de ces différents réseaux agissent donc de manière soutenue en faveur de ce marché transatlantique, et depuis 1995, jouent un rôle primordial dans l'élaboration des nombreuses harmonisations fiscales et autres règles politiques visant à mettre en place une telle zone de libre échange.

Nouveau 04/06/2013, 20:49 Par Pierro Juillot

en réponse au commentaire de Martin Bernard le 04/06/2013 à 19:31

Je suis entièrement d'accord avec vous en ce qui concerne votre analyse sur les raisons d'une certaine affection idéologique consciente et inconsciente Française et dans une autre mesure Européenne envers les États Unies d'Amériques (dette de guerre, culte cinématographique des super-productions, etc...). Sans faire d'anti-Américanisme non plus (certains aspects de fonctionnement démocratique pourrait inspirer nos politiques et citoyens-es par exemple...), le revers de la pièce est l'ultra-libéralisme sur lequel ce pays, ces habitants-es en parti, ont bâti leur culture et tradition..., qui sont intrinsèquement et radicalement à l'opposé de certaine de nos valeurs humaines, fraternelles, égalitaires, mais aussi malheureusement celle de la liberté qui s'est travestie en seulement la "liberté d'entreprendre". Comme exemple on pourrait cité l'époque Américaine de la "chasse aux sorcières" (Maccarthysme) quand en France le communisme était au plus haut de sa nototiété. Étant libéré, après guerre, avec l'aide de ce pays entre autres..., cette valeur de liberté d'un peuple a insidieusement glissée vers l'appropriation de libertés individuelles, comme celle du "mai 68" Français par exemple à comparer parallèlement  avec les années Hippies aux USA, dont on ne peut se glorifier aujourd'hui...! Tout simplement parce que ce mouvement est consubstantiellement ce qui a délité petit a petit notre société et l'ensemble de ces trois valeurs qui de part leurs fortes liaisons faisaient de celle ci, la liberté, une unité sociale, et derrière un passée historique relégué aujourd'hui par les médias de messe et une certaine élité politique et intellectuelle, au rang de l'absence historique et idéologique, voir d'un mauvais moment de notre histoire commune.

Une alliance avec la Russie me parait aussi hasardeux pour des raisons autant démocratique qu'économique en ce qui concerne l'énergie, le commerce et la gestion plutôt mafieuse dirais-je qu'une alliance avec les USA et ses gangsters en colle blancs...! Car si celle ci devait se faire uniquement sur le plan énergétique..., et celui des d'échanges commerciaux, sans considérer l'aspect politique de ce pays qui est loin d'être un exemple de démocratie, rien qu'à voir comment sont réprimées les manif anti-Poutine par exemple..., le culte de sa personne, etc..., qu'elle valeur morale pourrait défendre l'Europe, et la France (créatrice de la charte des droits de l'Homme)...?

Il me semble qu'il serait plus judicieux de se tourner plus vers les pays du Maghreb, de l'Afrique du nord..., du sud de la méditerrané, comme le propose le programme de M. Mélenchon, ce qui permettrait de trouver à la fois des ressources énergétiques, à conditions de négocier d'égale à égale, en finir avec la France-Afrique, et de commercer et prospérer avec une zone économique dynamique et des populations en voit de démocratisation ayant un fort potentiel de développement économique, et un grand désir de modernisation, et des ressources intellectuelles et humanistes énormes et généreuses... Avec le même souci de coopération dans le respect des cultures et traditions..., des modèles sociaux et sociétaux, comme dans un souci de partage équitable des richesses produites..., soit sans se servir de ces pays comme réservoir de main d’œuvre à bas coût, l'Europe et la France s'honorerait à se concentrait sur cette partie du monde..., qui lui donnerait une ouverture sur l'Afrique au sens large. l’Éradication de la pauvreté sur ce continent étant un enjeu à long terme majeur. Et cette mer étant une toute petite frontière pourrait servir de laboratoire grandeur nature pour un projet plus ambitieux, pour ouvrir le champs de production d'énergies renouvelables, durables, et propres..., comme cette mer ouvrirait aussi un nouvel air industriel tourné vers les fonds marins (fermes marines, explorations de nouvelles technologies et découvertes potentielles de nouvelles approche scientifiques dans la médecine par exemple, ect).

Cela n'empêche pas néanmoins de mener parallèlement voir en amont des négociations pour un nouveau Bretton-Woods...! Bien au contraire...! Cela renforcerait la crédibilité de la France et de l'Europe que d'aider les autres fraternellement et non mercantilement...!

Merci pour ces liens que je prendrais le temps de découvrir plus tard...!

Nouveau 04/06/2013, 14:40 Par Danyves

EADS et sa filiale Airbus au service du bloc atlantique

Le complexe militaro-industriel euro-US

 

Par Pierre Hillard

Nouveau 04/06/2013, 14:46 Par Danyves

Accord transatlantique viole le droit de l'UE

04 juin 2013 Par POJ

L'UE est déjà membre de l'OMC. L'OMC a une clause de "la nation la plus favorisée". Cela signifie que n'importe quel autre pays membre de l'OMC pourra bénéficier des conditions accordées aux USA, au mépris des droits énoncés dans les traités de l'Union européenne, dont le mépris de la majorité PPE-PS et de la Commission inquiète l'OIT contre le risque grandissant d’agitation sociale en Europe

Nouveau 04/06/2013, 15:31 Par Qu'importe Shadok60

en réponse au commentaire de Danyves le 04/06/2013 à 14:46

Coopération policière Danyves ... 

Ecrit en toutes lettres dans la résolution . 

Ils vont nous envoyer les Black Waters pour réprimer l'agitation sociale . 

D'ailleurs ils sont déjà en Grèce , mais en Grèce on les appelle Academi .. Le nom Black Waters fait un peu trop penser  à l'Irak . 

11.  souligne que nombre de mesures contenues dans la proposition législative américaine visant à améliorer la loi sur la sécurité de 2007, une fois adoptée par le Congrès des États-Unis, auront des répercussions directes sur les pays de l'UE, notamment en ce qui concerne la coopération policière et judiciaire en matière de lutte contre le terrorisme et de protection des droits et garanties fondamentaux;

Nouveau 04/06/2013, 15:46 Par Danyves

en réponse au commentaire de Qu'importe Shadok60 le 04/06/2013 à 15:31

Monsanto Now Owns Mercenaries Blackwater Newly Named ...

naturalrevolution.org/monsanto-now-owns-mercenaries-blackwater-newl...

4 days ago – A report by Jeremy Scahill in The Nation revealed that the largest mercenary army in the world, Blackwater (now called Xe Services or ...

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Le soleil serait-il entrain de verdir ?

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Les logiques totalitaires, et il s'agit bine d'une telle logique, ont vocation à s'effondrer parce que ne connaissant, par définition même aucune limite. Mais avec quels dégâts. Mes craintes portent plus sur la traduction européenne que sur l'original américain. N'oublions pas que  l'Europe est à l'origine des deux premiers totalitarismes et que Thatcher, Blair et Schröder ont fait encore pire que Reagan.

Nouveau 04/06/2013, 16:20 Par Danyves

en réponse au commentaire de Thierry T. d'Ouville le 04/06/2013 à 16:04

Avec les mêmes puissances financières à la manoeuvre.

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Nouveau 04/06/2013, 18:22 Par Martin Bernard

en réponse au commentaire de Danyves le 04/06/2013 à 16:44

Merci DANYVES pour tous ces liens...

Nouveau 04/06/2013, 18:13 Par Danyves

Au final, une UE sino-américaine :

Pour prolonger cliquez http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/040613/que-faire-de-lunion-europeenne

Nouveau 04/06/2013, 20:01 Par Qu'importe Shadok60

en réponse au commentaire de Serge ULESKI le 04/06/2013 à 18:23

@Serge 

Comme vous avez fermé votre billet  ainsi que celui auquel il renvoie sur la manière de Porter la Crise au sein des partis , je me permettrais de vous répondre ici : 

Il n'y a pas de clientélisme électoral à faire sur ces sujets . C'est justement  grâce à ce clientélisme électoral et aux divisions créées que ce coup d'état en train de se faire .. en accentuant les divisions  et en permettant ainsi d'occulter le fond . 

De plus , l'adoption de ce traité dément est prévue pour le 14 Juin . Pensez vous sincèrement que d'ici le 14 Juin il y ait moyen d'utiliser ou de trouver des méthodes  pour montrer la détermination des français et de tous les français à s'opposer à ce coup d'état ? 

Il y a juste un refus massif à démontrer , par tous les moyens , d'ou qu'ils viennent  .. et se souvenir que l'Union fait la force sur des sujets qui sont aussi essentiels et aussi importants . 

Ou a la limite , tous derrière Marie Noelle Lienemann qui est l'une des seules avec sans doute des Gaullistes , et les élus du FDG  à s'opposer à ce traité dément .. dans les amendements remis au PS qui a refusé les textes alternatifs proposés . 

Je vous signale qu'une lettre à l'Elysée vaut 500 électeurs .. Et une lettre au PS le menaçant de déchirer la carte pour les inscrits peut valoir très cher aussi ..

Nouveau 04/06/2013, 21:09 Par Qu'importe Shadok60

@Martin Bernard : 

Regardez les dates , elles parlent toutes seules . 

27 Février 2004 : signature du pacte entre Bush et Schroeder  : L’Alliance germano-américaine pour le 21è siècle  dont Hillard a également fait une remarquable analyse . 

27 Mai 2005 : refus par la France du Traité Constitutionnel Européen , ce qui a du faire un gros couac à Bruxelles ..  Résultat identique aux Pays Bas deux jours plus tard . Le refus Irlandais n'interviendra qu'en 2008 , mais compte tenu de la taille du pays , il est plus qu'anecdotique . 

22 Avril 2007 , premier tour des élections présidentielles françaises , Sarkozy a de fortes chances de l'emporter .. 

27 avril 2007 : publication de la résolution de la Commission Européenne, soit seulement 5 jours plus tard !!! . Effectivement en France, entre deux tours de présidentielle , cela ne risquait pas d'intéresser grand monde . 

Septembre 2007 : Troisième Directive Européenne concernant la libéralisation du marché de l'énergie , inspirée directement du texte de la résolution d'Avril 2007 

http://www.euractiv.fr/energie-environnement/dossier/energiedossiertroisieme-paquet-energie-362.html#contexte

dont vous trouverez une analyse sur le blog du Nouvel Obs de Serge Ulesky ; 

Ceci n'est pas un complot mais une stratégie reposant sur des analyses de fond 

 Ce texte pose déjà les bases d'une stratégie de main mise sur les marchés énergétiques européens par les USA . D'ailleurs depuis , le secrétaire d'Etat Américain a téléphoné directement à l'actuel premier Ministre Grec pour lui signifier son opposition à la vente de DEPA à Gazprom . 

Décembre 2007 : Conférence gouvernementale établissant le nouveau texte du Traité de Lisbonne . 

2008 : Ratification du nouveau traité de Lisbonne par la France au Chateau de Versailles mais le principe en était déjà totalement acquis  et  le vote parlementaire aussi . Les députés lemmings suivaient . 

2012 : MES et TSCG imposés par l'Allemagne . On est bien dans la continuité du pacte de 2004 .  Les  promesses de campagne de François Hollande non tenues sur la renégociation des traités Européens . Ces traités donnent une main mise totale à la Finance sur l'économie et font même de la BCE une tour d'ivoire bénéficiant d'une totale immunité .

Ratification du MES et du TSCG : dernier trimestre 2012 sans y changer une virgule . Tout est fait pour rendre la règle du respect du déficit budgétaire incontournable .  Ce qui permettra dans le second temps de brader les services publics Européens , puisque l'objectif est totalement inaccessible compte tenu des plans d'austérité imposés par Bruxelles . 

Les récentes décisions de la Cour de Justice Européenne ayant autorisé la BCE à ne pas communiquer les documents ayant permis à la Grèce de rentrer dans l'euro du fait de son trucage de comptes publics lui donnent un statut de "secret défense" et mettent un Mario Draghi  à l'abri de toute poursuite.. 

Alors celui qui va venir m'expliquer que ce débat doit à nouveau faire l'objet d'un clivage gauche/droite , je lui répondrais gentiment d'aller voir le film d'Audiard : 

"Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages .. "

Le clivage gauche/droite  a été le moyen   de masquer ce coup d'état  en FRANCE..

Nouveau 04/06/2013, 21:30 Par Danyves

Un crime contre la démocratie : l'urgence bancaire

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Le Conseil fédéral a jugé que le temps bancaire de la place financière était à l’urgence.

Lire la suite

La banque suisse et le contribuable criminel d'Amérique

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Personne ne sait à quelle sauce épicée va être déglutinée la banque suisse.

 La Suisse, l'Irak de l'Europe

04 juin 2013 Par STEPHANE RIAND

Il ne faut pas se leurrer, les Etats-Unis d’Amérique ont déclaré la guerre à la Suisse. Une guerre économique, fiscale et bancaire. Une guerre sans merci. Une guerre à la place financière.

 coup dur 20:59

Scénario noir pour l’ambassadeur de Suisse à l’OCDE

Soupçonné de conduite en état d’ivresse à Paris, le diplomate s’est enfui devant un contrôle de vitesse. La police a tiré pour arrêter la voiture. La Suisse voit l’un de ses meilleurs spécialistes de la fiscalité internationale pris dans la tempête.

Nouveau 04/06/2013, 21:58 Par Danyves

"Back in the USA", 1ère partie: Le dormeur se réveille

04 juin 2013 Par Will Summer

 

mouton-noir.jpg?w=300&h=217

Par Dave Hodges, le 16 mai 2013

Nouveau 05/06/2013, 09:32 Par Serge ULESKI

Cet accord de libre échange avec les USA n'est que la concrétisation du projet européen fomenté par les Américains au début des années 50 : Asselineau  a des choses à dire à ce sujet.

Communauté de destin...

Avec ce traité les USA embarquent l'Europe pour 50 ans dans sa croisade contre un monde multipolaire.

Pourquoi sombrer seul quand on peut sombrer à deux.

Nouveau 04/06/2013, 23:03 Par Danyves

Maurice Allais : Les effets destructeurs de la Mondialisation

01 avril 2013 Par Danyves

Mis à Jour le : 17 décembre 2007  19:30

Nouveau 05/06/2013, 11:08 Par Qu'importe Shadok60

Les gens ne font pas le lien avec les réformes de retraites en train de se faire . Ils ont tort. 

le lien est évident . Car on est en train d'uniformiser le modèle Européen , à marche forcée également avec le modèle US sur le sujet . 

La Directive Européenne sur le sujet est sans appel : 

la résolution Parlement européen du 20 octobre 2010 sur la crise financière, économique et sociale (recommandations concernant les mesures et initiatives à prendre) 
Celle-ci dispose – en son paragraphe 77 - que le Parlement: 
prend acte de ce que le grand krach éclaire d'un jour nouveau le défi démographique et celui du financement des retraites;
considère que le financement des pensions ne peut être entièrement laissé au secteur public, mais doit reposer sur des systèmes à trois piliers, comprenant des régimes de retraite publics, professionnels et privés (3), dûment garantis par une réglementation et une surveillance spécifiques destinées à protéger les investisseurs; 
considère en outre que les retraites devront être réformées à l'échelle européenne pour contribuer à financer la solidarité intergénérationnelle; 
considère que l'allongement de la durée de vie soulève des questions transversales en termes d'organisation de la société qui n'ont pas été anticipées. 

http://contrelacour.over-blog.fr/article-l-influence-de-l-union-europeenne-dans-la-reforme-des-retraites-93220071.html

http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-140_fr.htm?locale=en  Stratégie UE 

Vous remarquerez la cohérence et la convergence avec la protection des "investisseurs" décrite dans le texte actuel du mandat donné à l'UE . 

sachant que si on lit la manière dont sont gérées les retraites aux USA , il y a de quoi avoir froid dans le dos : 

Nos retraites contre leurs paradis fiscaux 

Je ne peux que suggérer également la visualisation d'une analyse réalisée par les Suisses sur la gestion des retraites actuelles ... !!! Et pourtant les Suisses ont moins de problèmes que les Français sur le sujet . 

Qui donc s'engraisse sur les retraites et comment : 

 Nouveau 05/06/2013, 11:27 Par Danyves

Préludes :

Dividende EDF :  1.25  Euros sur 2012 pour 1.15 en 2011 . 

La différence entre un service public à clientèle captive et une société privatisée , c'est qu'il n'y a pas de rentabilité obligatoire du capital dans la notion de service public . 

Plutôt qu'augmenter ses tarifs , EDF devrait plutôt interrompre le versement de ses dividendes . 

Au fait , peut-on poser la question au Gouvernement de la raison de la Convention Fiscale Franco Américaine qui exonère de toute fiscalité le versement des dividendes des sociétés françaises aux fonds de pension ? 

Il parait qu'on cherche des recettes fiscales ... 

 D'autant plus étonnant qu'il y a une baisse de tarifs en cours sur le gaz (approvisionnement)  et même si les deux énergies sont distinctes, il y a quand même un lien réel entre les deux . 

Gazprom se prépare à une nouvelle vague de réductions tarifaires

Sur ce sujet également , l'Union Européenne manque cruellement d'initiative en termes de régulation des marchés de l'énergie , en particulier sur les marchés à terme . Comment peut-on , de manière cohérente , demander une augmentation de 10% des tarifs aux utilisateurs , sans en amont , vérifier que tout est fait pour diminuer la spéculation dont l'impact est désastreux sur ces mêmes marchés ... 

Je crois que les mesures de régulation décrites dans cet article n'ont toujours pas été prises non plus aux USA . Par contre il est clair que le nouvel accord  UE/USA augmentera la puissance de cette spéculation , qui comme le précise l'article, s'effectue encore mieux sur les marchés OTC .. totalement incontrolables  (marchés de gré à gré , plates formes non régulées et non contrôlables) ..  Ce que l'on appelle le shadow banking . 

La transaction de contrats d'énergie sans prise de position limitée a provoqué des hausses injustifiées et la volatilité des prix du mazout domestique, de l'essence et d’autres produits d'énergie au détail et au gros. Plusieurs failles, combinées à un manque d'application efficace, ont fait de la spéculation excessive un facteur majeur dans l'augmentation abrupte des prix alimentaires à la fin de 2007 et au début de 2008. Au total, les prix des matières premières ont chuté de 60 % entre juin et novembre 2008, alors que dans le même temps, l’insolvabilité d’investisseurs majeurs, y compris les négociants des fonds indiciels, conduisait à des plans de sauvetage américain de sociétés de Wall Street.

L’industrie des services financiers fait du lobbying pour que la CFTC repousse la mise en œuvre du nouveau règlement, jusqu'à ce que le Congrès adopte la législation de la réforme financière contre laquelle l'industrie se bat. L’industrie soutient également que si la CFTC met en œuvre des limites de position sévères, les investisseurs déplaceront tout simplement leurs transactions sur d’autres marchés moins réglementés ou non-réglementés.

« Dans le cas de l'agriculture et de l'énergie, nos marchés continuent à être très vulnérables aux actions des spéculateurs de Wall Street », a expliqué M. Suppan. « Nous avons besoin que la CFTC agisse maintenant, et établisse une norme réglementaire solide que les autres pays du monde puissent suivre. Nous ne voulons pas une répétition de 2008, où les prix étaient si instables que les silos à céréales des États-Unis ne pouvaient couvrir leurs propres risques sur les marchés des matières premières et que certains ont refusé d'acheter les céréales des agriculteurs à l'avance, conduisant à une crise de trésorerie de nombreuses exploitations agricoles. »

Nouveau 05/06/2013, 16:07 Par Danyves

Sens-tu venir l'orage?

05 juin 2013 Par Jean HUCK

Je suis fan des "war-fictions" ou des politique-fictions; à chacun son défaut....

Nouveau 06/06/2013, 00:27 Par bogaz

Merci pour cet excellent billet.

Je vais encore radoter ( je pense à Qu'importe Shadok 60 et à Danyves ), en rappelant que ce PET est l'aboutiisement , ou plutôt la concrétisation des règles de l'OMC.

Jusqu'ici, c'est le commissaire européen au commerce ( au nom des 27 états-membres !)qui " négociait" l'ouvertures" des disciplines , certains pays se réservant des domaines particuliers, comme la fameuse exception culturelle de la France.

Mais tout était en germe, et écrit dans les accords dedécembre 1994, puisque le GATT était considéré comme trop " protectionniste" par les Américains.

http://www.linternaute.com/histoire/motcle/3276/a/1/1/omc.shtml

On sait à quelle sauce nous allons être mangés:

- la clause de la nation la plus favorisée nous privera de toute possiblité de choisir nos partenaires commerciaux ( le dumping social ? rien à battre !)

http://www.universalis.fr/encyclopedie/clause-de-la-nation-la-plus-favorisee/

- la clause du traitement national, qui oblige un Etat à donner les mêmes avantages aux entreprises privées qu'à son au secteur public.

http://www.minefi.gouv.fr/notes_bleues/nbb/nbb178/omc.htm

Sur un autre plan, il est cocasse ( façon de parler), de voir qu'EDF va être obligée d'augmenter ses tarifs, alors qu'on l'a contrainte à vendre au privé l'électricité produite - à la demande de la Commission - et au nom de la concurrence libre et non faussée !

 

Tous les commentaires

06/06/2013, 09:20 | Par Vivre est un village

Ce billet est pour moi l'occasion de pratiquer ma modalité "d'homme sandwich" puisque, en l’occurrence, il s'agit d'un texte de Martin Bernard que ma correspondante extra Mediapartesque vient de me présenter.

Je présume qu'il s'agit d'une invitation à "sous-traiter" la séquence commentaires qui semble être trop lourde pour Bernard...

Je vous prie donc de commenter de manière "virile mais correcte", comme il se doit pour toute partie de rugby virtuelle ou non, ce billet.

A bientôt.

Amitié.

06/06/2013, 09:34 | Par Danyves

Par tous les moyens :

Casino boss Sheldon Adelson presses Spain over anti-smoking laws

Casino boss Sheldon Adelson presses Spain over anti-smoking laws

30 May 2013

US billionaire courts Spanish PM, hoping for U-turn that allows gamblers to smoke inside proposed Eurovegas complex

06/06/2013, 12:53 | Par Danyves

 


U.S. Naval Update Map: June 6, 2013

The Naval Update Map tracks the approximate current locations of U.S. Carrier Strike Groups and Amphibious Ready Groups. The map helps our analysts -- and readers -- decipher Washington's strategy and even predict looming conflicts.

Control of the seas underpins America's global power. In both defense and commerce, the United States needs a robust navy to execute its strategies. See this week's Naval Update Map »


Learn more about why Stratfor tracks the locations of U.S. Navy capital ships on our blog.

06/06/2013, 13:26 | Par Danyves

Comment Google a basculé du côté obscur de la force

La superpuissance américaine a trouvé en Google son meilleur agent pour continuer à dominer le monde au XXIe siècle. Telle est l’analyse de Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, qui a lu le livre «sinistre et prophétique» coécrit par le PDG de Google et un ancien du Département d’Etat

06/06/2013, 13:26 | Par Danyves

Etats-Unis 07:20

Nouvelles données récoltées à l’insu des Américains

Un nouveau scandale secoue l’administration Obama. En cause les relevés téléphoniques de millions d’Américains que la NSA récolte très secrètement

06/06/2013, 15:05 | Par Danyves

In the digital economy, we'll soon all be working for free – and I refuse

The digital economy operates as a kind of sophisticated
X Factor: someone will make it, but most won't – and the real loser is society

07/06/2013, 16:22 | Par Danyves

Déjà :

U.S. Confirms That It Gathers Online Data OverseasBy CHARLIE SAVAGE, EDWARD WYATT and PETER BAKER

The federal government has secretly taken information on foreigners overseas for years from companies like Google, Facebook and Apple, the director of national intelligence confirmed.

07/06/2013, 16:23 | Par Danyves

08/06/2013, 04:43 | Par Danyves

Pas tout à fait hors-sujet, pour sauvegarder les liens :

Alors que UBS Suisse est mise en examenUBS : au cœur du «démarchage illicite»

Par Dan Israel et Martine Orange

07/06/2013, 21:26 Par randonneur GR

Ce qui me désole, dans notre société, c'est le contraste entre le lobby et l'oligarchie de l'argent ( du fric ) et le quotidien des gens "basiques" qui doivent jongler avec leur relevé de banque pour tenter d'amortir la baisse de leur pouvoir d'achat. Dire que ces oligarques et autres lobbyistes du "système fric" sont  EUX écoutés religieusement et qu'on les retrouve dans tous les cercles discrets de décideurs. Siègent-ils aux fameux dîners mensuels du "Siècle" à l'hôtel Crillon, là ou se décide en fait la politique à mener ? A quand un dossier de Médiapart sur cette association du "Siècle" qui semble faire la pluie et le beau temps en considérant nos élus comme de simples pions ( cf : "le printemps français", récent  livre passionnant de Nicoles Dupont-Aignan qui a le courage, lui, de nous informer sur cette oligarchie puissante qui tire les ficelles depuis un ... hôtel prestigieux ). Ce que je viens de lire sur ce sujet m'a ... atterré ! J'aimerai donc en savoir plus par Médiapart.

07/06/2013, 21:31 Par Danyves

en réponse au commentaire de randonneur GR le 07/06/2013 à 21:26

  1. Le Siècle - Wikipédia

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Siècle

    Le Siècle est un club, fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, réunissant des représentants des milieux dirigeants de la France.

    Historique - ‎Organisation - ‎Un club contesté - ‎Bibliographie

  2. Le siècle

    www.lesiecle.asso.fr/Translate this page

    L'association « LE SIÈCLE », créée le 2 septembre 1944 et déclarée le 15 février 1946, a pour but d'organiser et de favoriser la rencontre de ceux qui sont ...

  3. Le Siècle - Syti.net

    www.syti.net/Organisations/LeSiecle.htmlTranslate this page

    Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, ...

07/06/2013, 21:53 Par randonneur GR

en réponse au commentaire de Danyves le 07/06/2013 à 21:31

Merci mais je connais ça ! Ce qui est intéressant c'est "la philosophie" ( les non-dits ? ) de ce club de cooptés, telle que décrite par N. Dupont-Aignan.Club de "réflexions" ou de "décisions" ? Et là on est en droit de se poser des questions légitimes ! Si les élus du suffrage universel ne servent plus à rien alors ...Car à priori les élus de la Nation qui y siègent ont intérêt à "filer doux" sinon ils ne sont plus invités (sic).  La lecture du paragraphe relatif au "Siècle" m'a ébranlé. Je savais les lobbies et l'oligarchie puissantes mais pas à ce point. Merci NDA !

07/06/2013, 22:00 Par Danyves

en réponse au commentaire de randonneur GR le 07/06/2013 à 21:53

La clef du Siècle :

Georges Bérard-Quélin - Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bérard-QuélinTranslate this page

Georges Bérard-Quélin (né le 25 septembre 1917 à Villeurbanne, dans le Rhône - mort à Paris, le 24 janvier 1990), journaliste, est le fondateur du club français ...


 

  1. Aux dîners du Siècle, l'élite du pouvoir se restaure, par François ...

    www.monde-diplomatique.fr/2011/02/.../20132Translate this page

    L'initiative de fonder ce cénacle revient à Georges Bérard-Quélin (1917-1990), un journaliste radical-socialiste, éphémère secrétaire de rédaction en 1940 de ...

  2. Georges Bérard-Quélin « - Vieille Europe - Free

    vieilleeurope.free.fr/?tag=georges-berard-quelinTranslate this page

    Apr 6, 2011 – Georges Bérard-Quélin (en photo), l'un des hommes les plus puissants et les plus secrets du XXe siècle. À la tête d'un des plus puissant ...

  3. Le pouvoir au bout de la fourchette Au cœur du pouvoir

    le-siecle.info/.../le-pouvoir-au-bout-de-la-fourchette/Translate this page

    Apr 23, 2011 – Fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, un ancien collaborateur du régime de Vichy ayant obtenu in-extremis son brevet de résistant et par ...

Réseaux: GOF, Association des Anciens Sciences Po, ENA, X, Géostratégies 2000, Club Jean Moulin, Rencontres.

 

 

07/06/2013, 21:58 Par Danyves

en réponse au commentaire de randonneur GR le 07/06/2013 à 21:53

Autre lieux d'influence :

  1. Etude prospective et stratégique

    prospective.fr/.../etude_prospective_strategique.htmTranslate this page

    Le site prospective.fr est la vitrine des réalisations et des projets de la Société Internationale des Conseillers de Synthèse (SICS). Nous sommes une société ...

  2. Prospective

    prospective.fr/Translate this page

    La Prospective est la pratique privilégiée de la Société Internationale des Conseillers de Synthèse (SICS). SICS est le partenaire des responsables qui doivent ...

  3. SICS-Société Internationale des Conseillers de synthèse - Prospective

    www.prospective.fr/afficheUtilisateurDetail.aspTranslate this page

    10+ items – La Société Internationale des Conseillers de Synthèse (SICS) ...

    juin 2003. Par Bernard Poullain

    octobre 1961. Par Maurice Bayen

    Le parcours de vie d'un entrepreneur et ...

    Gaston Berger (1896-1960).

  4. Initiations - Praxis International

    www.praxis-international.eu › ItinéraireIdentité(s)Translate this page

    Nous nous inscrivons dans l'héritage de La Société Internationale des Conseillers de Synthèses et reconnaissons le travail fondateur du Tavistock Institute sur ...

  5. [PDF]Les Entretiens de la Mémoire de la Prospective : Armand Braun ...

    www.laprospective.fr/.../A_Braun_(entretien)_v1e.pdfTranslate this page

    Diplômé de l'Institut d'Etudes politiques de Strasbourg,. Armand Braun est le Président de la Société internationale des conseillers de Synthèse (SICS), créée ...

La Trilatérale et Bilderberg n'étant pas loin.

07/06/2013, 22:10 Par randonneur GR

en réponse au commentaire de Danyves le 07/06/2013 à 21:58

Cher ami, faites vous partie de cette oligarchie ? Je plaisante ! Mais avec toutes ces "sommités" c'est quand même bizarre que nous soyons dans la mouise !!! Celà me rappelle un congrès de sommités ès économie en Angleterre au cours duquel la Reine a posé cette simple question :"comment se fait-il qu'aucun de vous n'ait prévu tous nos problèmes et n'y ayez apporté aucune solution ?". Tout cet aréopage est resté coi sur l'instant et n'a su que lui répondre ... Edifiant non ? Alors ... Bon j'arrête car certains vont me traiter de béotien populiste. Bien cordialement.

07/06/2013, 22:12 Par Danyves

en réponse au commentaire de randonneur GR le 07/06/2013 à 22:10

La question est simple, ils ont créé les problèmes par intérêt.

La présidence de Denis Kessler est le signe d'un basculement.

07/06/2013, 22:04 Par Danyves

en réponse au commentaire de randonneur GR le 07/06/2013 à 21:53

Ces deux présidences ne ce serait pas faites du vivant de Georges Bérard-Quélin.

08/06/2013, 04:41 | Par Danyves

états-unis samedi8 juin 2013

Big Brother au pays des libertés

Selon le «Washington Post» et le «Guardian», la National Security Agency surveille avec la complicité de la Sillicon Valley les serveurs de neuf sociétés internet. Le président Obama justifie la mesure malgré l’énorme tollé

08/06/2013, 20:09 | Par Danyves

How to destroy the future JFK on the Cuban missile crisis

Noam Chomsky: From the Cuban missile crisis to a fossil fuels frenzy, the US is intent on winning the race to disaster

09/06/2013, 09:26 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Danyves le 08/06/2013 à 20:09

J'AI TROUVE CET ARTICLE QUI SEMBLE UNE BONNE TRADUCTION, MEILLEURE, JE LE SOUHAITE, QUE CELLE DE GOOGLE En prièreEn prièreEn prièreBouche cousue

Noam Chomsky: « Les Etats-Unis sont en train d’accélérer la destruction du Monde »

r777054 6658254 Noam Chomsky: Les Etats Unis sont en train d’accélérer la destruction du MondeDe la crise des missiles à Cuba à la frénésie des combustibles fossiles, les Etats-Unis ont selon Noam Chomsky, l’intention de gagner la course vers la catastrophe.

«Pour la première fois dans l’histoire de l’espèce humaine, nous avons clairement développé la capacité de nous détruire. Cela est vrai depuis 1945. Maintenant, on reconnaît enfin qu’il existe des processus à long terme, tel que la destruction de l’environnement qui  prend la même direction « , dit  Chomsky  dans son dernier essai, publié sur Tomdispatch.com.

 

Selon le linguiste, les sociétés les moins développées tentent d’atténuer ou de surmonter ces menaces qui pèsent sur l’environnement.

Le philosophe évoque des pays comme la Bolivie, qui a « une majorité indigène et des dispositions constitutionnelles qui protègent les droits de la nature », et l’Equateur, « qui compte également une importante population autochtone et qui est le seul exportateur de pétrole que je connaisse où le gouvernement cherche à ce que le pétrole reste dans le sol au lieu de l’extraire et l’exporter, afin qu’il demeure dans  le sol auquel il appartient ».

Selon Chomsky, à l’autre extrémité, « les sociétés les  plus riches et les plus puissantes de l’histoire du Monde, comme les États-Unis ou le Canada, « courent  à toute vitesse vers la destruction de  l’environnement le plus rapidement possible. Contrairement à l’Equateur et aux sociétés indigènes du Monde,ces Etats veulent extraire jusqu’à la dernière goutte de pétrole du sol ».

L’autre question que  Chomsky aborde est celle de  la guerre nucléaire*. 

«Nous venons de passer le 50e anniversaire de la crise des missiles, considérée comme le moment le plus dangereux de l’histoire par l’historien Arthur Schlesinger, un conseiller du président John F. Kennedy. Cependant, le pire de ces événements néfastes est qu’on en a pas tiré de leçon  »

« En ce moment la question nucléaire est souvent la une des journaux, comme dans le cas de la Corée du Nord et de l’Iran », a déclaré le militant.

Les récents exercices militaires de la Corée du Sud et des Etats-Unis dans la péninsule coréenne qui ont donné lieu aux menaces de Pyongyang de mener une attaque nucléaire ont du point de vue de la Corée du  Nord sembler  menaçants. «Nous les aurions également vu comme une menace si ils s’étaient  produits au Canada et nous avaient pris comme cible ».

« Tout cela réveille  certainement les mêmes alarmes du passé. Les Etats-Unis se souviennent parfaitement de ce passé et réagiront d’une manière très agressive et extrême. Le problème n’est pas qu’il n’existe pas d’autres alternatives mais que celles-ci ne soient pas mises en œuvre. C’est là que réside le danger. Dès lors, si quelqu’un se  demande ce qui à quoi va ressembler le Monde,  le tableau ne sera pas joli. Sauf si les gens y font quelque chose».

Source: Russia Today

*Noam Chomsky a dénoncé récemment les actions entreprises par les USA pour éliminer Ben Landen, en défendant l’idée qu’ils auraient pu aller jusqu’à la guerre nucléaire.  » Nous étions très près d’une guerre avec le Pakistan, qui aurait pu facilement basculer en  une guerre nucléaire, nous pourrions avons détruit tout le monde  ».  Selon lui, Obama était prêt à prendre ce risque. (Russia Today)

Un grand merci pour cette citation.

A bientôt.

Amitié.

10/06/2013, 18:21 | Par Danyves

Setback for Greek Privatization Greece received no bids for the sale of a natural-gas company and just one for a gas-grid operator, dealing a severe blow to the country's struggling privatization program.

10/06/2013, 18:38 | Par Qu'importe Shadok60

quand on regarde ce qui se passe dans le monde :

Nationalisme étant un concept qui fait qu'une nation fait passer en premier lieu ses propres intérêts :

" tendant à légitimer l'existence d'un État-nation pour chaque peuple (défini par une langue, une histoire ou des traditions communes"

mouvement d'émancipation à forte connotation sociale,  sentiment national plus ou moins répandu et exalté au sein de la population d'un pays, et s'invitant (surtout au xxe siècle) au sein de multiples doctrines ou idéologies politiques, allant du communisme (par exemple le concept de Patriotisme anti-impérialiste de Mao Zedong) et du fascisme (concept de Totalitarisme anticapitaliste de Benito Mussolini) jusqu'auxdémocraties parlementaires, en passant par la Troisième Internationale léniniste,  « puissamment mobilisateur », comme l'avaient compris dès le printemps des peuples de 1848 certains conseillers de dynasties européennes et ottomane7,8.

La Chine est nationaliste 

Les USA sont nationalistes 

L'Inde est Nationaliste 

Le Japon est nationaliste 

La Russie est nationaliste 

Le Brésil , l'Argentine, et tous les pays d'Amérique latine sont nationalistes . 

Le Parti Baas était nationaliste .. 

La cohésion nationale étant le moyen de se défendre contre une annexion ou une colonisation . 

L'Europe ne risque pas d'avoir un sentiment national , il n'y a pas de nation , pas de langue , pas d'identité .. En réalisant un élargissement à marche forcée, les dirigeants Européens ont tué non seulement les sentiments nationaux des pays qui la composaient, mais toute possibilité de cohésion ultérieure  pouvant s'opposer aux principes de la mondialisation  sous domination américaine . 

11/06/2013, 09:35 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Qu'importe Shadok60 le 10/06/2013 à 18:38

L'Europe ne risque pas d'avoir un sentiment national , il n'y a pas de nation , pas de langue , pas d'identité .. En réalisant un élargissement à marche forcée, les dirigeants Européens ont tué non seulement les sentiments nationaux des pays qui la composaient, mais toute possibilité de cohésion ultérieure  pouvant s'opposer aux principes de la mondialisation  sous domination américaine . 

Un grand merci pour ce rappel qui m'invite à refaire un "coup de pub" pour le Front de Gauche qui défend les idées de Jacques Généreux http://blogs.mediapart.fr/blog/vivre-est-un-village/260513/moins-faire-oeuvre-de-science-politique-que-de-conscience-politique qui me semble être de la plus haute importance

Pour te faire généreusement salivée, j'ai choisi ce passage :

On découvre donc les effets de la première mondialisation au fur et à mesure qu'ils se manifestent, voire avec dix ou vingt ans de décalage. Hormis les effets immédiatement visibles sur les conditions de travail, il n'est pas évident d'anticiper à terme les effets systémiques d'une extension de la logique marchande. on ignore par exemple ses conséquences écologiques globales; De même, on manque alors de recul pour apprécier les limites d'une démocratie représentative qui constitue une innovation récente et concerne seulement quelques rares pays.

En revanche, on ne peut invoquer aucune ignorance o inexpérience à la décharge des élites gouvernantes de la fin du XXe siècle. Elles savent ! Elles savent que la guerre économique conduit à la guerre tout court, que la démocratie parlementaire peut engendrer le totalitarisme, que des marchés parfaitement libres provoquent déséquilibres, crises chômage, gaspillages, éviction des biens publics, catastrophes écologiques ; elles savent aussi qu'une régulation politique de l'économie de marché est possible et d'une efficacité impressionnante, si l'on en juge par la prospérité et le progrès sociaux des trente Glorieuses.

Au risque d'être trivial, on pourrait dire que la principale spécificité de la seconde mondialisation comparée à la première, c'est précisément d'être le seconde, c'est à dire d'intervenir après que se sont développés tous les effets de la première, tous les outils d'analyse quantitative et théorique des phénomènes sociaux, tous les instruments et toutes les expériences de régulation politique.

Nous nous retrouvons ainsi avec un étrange paradoxe à démêler. Pourquoi les instruments politiques qui ont contribué à la prospérité des trois décennies d'après guerre se trouvent-ils assez subitement voués aux gémonies, au moment même où la cassure nette du rythme de croissance et l'explosion du chômage sembleraient au contraire fonder une intervention accrue des gouvernements ? Pourquoi l’État devient-il subitement moins protecteur, au moment même où s'accumulent de multiples sources d'insécurité ?

Source : Livre "La dissociété" de Jacques Généreux pages 78-79

A bientôt.

Amitié.

24/06/2013, 21:02 | Par Danyves

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202845559556-les-appetits-s-aiguisent-autour-de-l-europe-des-telecoms-578590.php

Les appétits s'aiguisent autour de l'Europe des télécoms

Par Solveig Godeluck | 24/06 | 06:00

 

 

Bruxelles est favorable à une consolidation transnationale pour construire un marché unique. Les valorisations télécoms sont basses, alors que s'ouvre un cycle d'investissement intense.

26/06/2013, 09:23 | Par Danyves

 

Voitures électriques : comment la France a perdu la bataille des prises

 

Par Denis Fainsilber | 26/06 | 06:00 | 2commentaires

 

Il n'y aura pas d'exception culturelle française sur les bornes de recharge pour voitures électriques : Bruxelles a donné raison au standard défendu par les Allemands et de nombreux constructeurs automobiles, peu sensibles aux positions défendues par Schneider et Renault .

Mélange de rébellion, d'arrogance et d'improvisation, le « complexe d'Astérix » a failli faire disjoncter les laborieux débuts de la voiture électrique en Europe. Voulant capitaliser sur leur (légère) avance dans les véhicules 100 % électriques, comme les Renault Zoe et Kangoo ZE, les industriels français trouvaient tout naturel d'imposer à leurs collègues allemands - et, partant, à toute l'Europe - le futur standard requis pour les prises de recharge sur les bornes. Standard que Bruxelles appelle de ses voeux depuis trois ans, pour éviter la pagaille dans les parkings et dans les rues.

Funeste erreur. Au terme d'une bataille de plusieurs années au coeur de laquelle les Français n'ont jamais eu l'avantage, et où leur lobbying aura paru bien pâlot, la Commission européenne a rendu son verdict le 24 janvier, par la voix de l'Estonien Siim Kallas, le commissaire aux Transports. A travers un projet de directive, fixant par ailleurs des objectifs quantitatifs à chaque pays en matière de bornes, celui-ci a sifflé la fin de la partie et donné raison aux arguments allemands : tous les acteurs de la filière devront s'aligner pour les charges lentes ou semi-rapides. D'ici à la fin de l'année, les Français en seront réduits à négocier d'ultimes compensations.

Etrange défaite ? Pas vraiment. « En matière de normalisation, j'ai rarement vu les Allemands perdre. Ils vont maintenant tenir le porte-plume pour la rédaction de la norme », juge Hervé Borgoltz, le PDG de l'équipementier français DBT, qui joue plutôt en électron libre face à ses compatriotes, plus crispés sur des réflexes nationaux. « Dans cette affaire, les Français ont fait de la bouillie pour chats. Ils se sont enfermés sur le thème de la sécurité et, pendant ce temps-là, les Allemands, eux, étaient à Bruxelles », raille-t-il.

A ne pas vouloir jouer le jeu de la coopération, on est vite perdant, explique un autre expert : « Dans l'automobile, 80 % des normes mondiales émanent aujourd'hui des Allemands. Parfois en lien avec la France, parfois sans nous. Et le vrai ennemi industriel des Allemands, ce sont les Japonais. » Dès lors, à quoi bon se mettre obstinément en travers de leur route ? « L'affaire des prises » rappelle étrangement la sourde lutte du PAL et du Secam, dans la télévision de jadis, guerre qui remonte aux années 1960. Alors que les Allemands défendaient leur standard pour le codage du signal couleur, soutenus par plusieurs pays voisins, les ingénieurs français prônaient leur solution, le Secam. Seuls alliés dénichés par le général de Gaulle : les nations d'Afrique francophone et… la Russie soviétique. Et, très vite, les détracteurs du système français trouvèrent l'acronyme : « Surtout éviter la connexion avec le monde » ! Bis repetita ?

Côté allemand, tout le monde joue solidaire

Pour comprendre cette nouvelle bataille du pot de terre contre le pot de fer, un retour en arrière s'impose. Tout s'est cristallisé au printemps 2009, lorsque Nicolas Sarkozy et Angela Merkel instaurent un groupe de travail bilatéral sur l'électromobilité, afin d'harmoniser les points de vue sur plusieurs sujets clefs : sécurité des batteries, mode de recharge, itinérance, etc. Au même moment (mai 2009), au cours d'une des réunions régulières qui rassemblent les instituts de normalisation français (Afnor), allemand (DIN) et britannique (BSI), les premiers découvrent que les deuxièmes sont beaucoup moins en retard qu'ils ne l'imaginaient en matière d'« e-mobility ». Piqués au vif par les percées japonaises (avec Yazaki comme chef de file dans les prises), les Allemands se sont discrètement mis en branle, désignant des régions pilotes sur la voiture électrique, dont Berlin ou la Moselle.

Toujours à la même période (avril 2009), les industriels germaniques font leur « coming out » à la Foire de Hanovre : le grand électricien RWE dévoile une nouvelle prise universelle dite de « type 2 », présentée comme plus efficace que le « type 1 » défendu par Yazaki. Capable de supporter une tension de 400 volts, cette fiche triphasée permet un chargement nettement plus rapide, et uniformisé d'un pays à l'autre. Ce que les Français ne perçoivent probablement pas immédiatement, c'est que, derrière ce matériel, est tapie toute l'armada de l'automobile allemande : Daimler, BMW, Volkswagen, Porsche, Ford, Opel (auxquels se sont ralliés d'autres blasons comme Toyota, Mitsubishi ou Fiat), ont déjà donné leur feu vert. Dans les rangs des ingénieurs, il se murmure que ce sont les équipes de Daimler qui ont défini le cahier des charges de la prise, puis confié son développement à Mennekes, une société allemande d'appareillage électrique industriel.

Quand Bruxelles, un an plus tard, lance sa feuille de route pour un cadre cohérent en matière de véhicules rechargeables, puis donne mandat, en juin 2010, à deux organismes spécialisés (CEN-Cenelec et Etsi) pour élaborer une norme sur les recharges, les plus en retard ne sont pas ceux que l'on pense. Et il est grand temps de se décider en matière de normes communes : la Commission prévoit pour l'horizon de 2020 jusqu'à 8 millions de bornes de recharge dans les Vingt-Sept, dont 969.000 en France (mais seulement 10 % accessibles au public). Ce qu'elle exige est simple : que toutes les voitures en circulation en Europe puissent se brancher sur les bornes de tout pays, de même qu'une voiture thermique peut se ravitailler en carburant dans toutes les pompes des Vingt-sept. Une question encore assez théorique, vu l'autonomie ridicule des autos électriques, mais qui aura sans doute son importance avec les générations ultérieures de véhicules.

Côté allemand, tout le monde joue solidaire : la fédération des constructeurs auto (VDA), l'Agence fédérale pour l'économie de l'eau et de l'énergie (BdEW), la Fédération professionnelle de l'industrie électrique (ZVEI) font bloc derrière la « Typ Zwei », mise au point par Mennekes, estimant que cette fiche offre une sécurité suffisante, se montre très polyvalente et présente le gros avantage, contrairement à ses rivales, de pouvoir équiper les deux extrémités du câble de recharge (borne et véhicule). Côté français pourtant, la riposte s'organise : coalisés autour de Schneider Electric, Legrand et Renault, les réfractaires proposent un autre modèle de prise, dit « type 3 » doté d'un design différent. Principal argument : la réglementation, en France et dans quelques autres pays d'Europe, impose la présence d'un obturateur à toute prise pour prévenir les contacts accidentels.

Mais, à vouloir refaire la ligne Maginot, les industriels tricolores n'ont pas brillé par leur efficacité. Malgré les assurances données au ministre de l'époque, Jean-Louis Borloo, par son président, Jean-Pascal Tricoire, « Schneider Electric, parti en retard, s'est montré bien lent dans cette affaire », se souvient un expert : « Ils ont développé leurs prototypes de bornes en un an et demi au lieu des trois ou quatre mois promis. Au Salon auto de Paris de 2010, les bornes présentées sur les stands de Renault et de Schneider étaient encore en carton ! A cette époque, les allemands comme Mennekes ou Hager, eux, avaient déjà leur matériel… »

Cet entêtement sur le type 3 (qui ne convient pas pour l'interface câble-véhicule) était-il motivé par la défense de l'emploi dans les usines françaises ? Même pas… car, sans doute pressé par le temps, Schneider Electric a décidé d'acquérir ses prises en Italie chez Scame, l'un de ses collègues. Legrand est, semble-t-il, dans le même cas, mais évoque du bout des lèvres « des accords avec des partenaires extérieurs ». Dans ce cas, pourquoi se cramponner à son idée alors que les brevets de Mennekes sont déjà tombés dans le domaine public et que divers fabricants européens sont libres de fabriquer du type 2 ? Une question d'ego, estiment certains : avec son petit millier de salariés, la firme de Kirchhundem (Westphalie) « est un nain par rapport à Schneider ; celui-ci n'a pas voulu se faire dicter sa loi », analyse une bonne source. Pensant tenir une barrière efficace à l'entrée, avec le soutien assumé de Renault, l'équipementier français « s'est enfermé dans un cul-de-sac », souligne un autre spécialiste.

Les Français espèrent des compensations

« Nos concurrents ont voulu s'assurer du monopole en France avec le type 3, et chercher à garder un marché protégé. C'était raisonner petitement », estime pour sa part Pierre Schiff, le dirigeant de Mennekes en France. « Avec notre prise, nous couvrons l'ensemble des besoins et 80 % des constructeurs auto européens sont décidés à travailler en type 2 », plaide-t-il. Désormais, « Bruxelles a donné son avis, tous les fabricants sont d'accord ». Et, pour lever les dernières réticences là où ce sera nécessaire, « nous avons développé une prise de type 2 dotée d'un obturateur », ajoute le responsable de la firme allemande.

Ces blocages sur les normes en attestent : « Personne ne comprend que l'enjeu est international, que le défi est mondial », déplore le patron de DBT, Hervé Borgoltz, qui travaille notamment avec des acteurs japonais comme Nissan. Lors de récents débats organisés par l'Association des maires de France, un point a été fait sur le développement des bornes sur le territoire, « mais on n'a absolument pas parlé technologie ! ».

Reste maintenant à mettre en musique les conséquences concrètes du choix de Bruxelles. Dans l'Hexagone, les prises devront être remplacées sur les bornes déjà installées et les négociations ont commencé pour évaluer le coût de ce revirement dicté par la Commission. Mauvais perdants, les Français espèrent des compensations. « La normalisation ex post coûte très cher », souligne un spécialiste du sujet, qui se souvient des améliorations sur les distributeurs de billets, pour qu'ils acceptent dans le monde entier les cartes Visa ou Mastercard. Combien au juste ? Dans le cas de la voiture électrique, on ne parle pas de la prise côté véhicule, mais uniquement sur l'infrastructure au sol. Si l'on modifie uniquement les bornes publiques (en exonérant les garages des particuliers ou des entreprises privées), les dégâts pourraient être limités. A raison de 200 ou 300 euros de « retrofit » par borne, la fourchette est évaluée entre 10 et 20 millions d'euros.

Chez Renault comme chez Schneider Electric, personne n'est disposé à évoquer ce douloureux échec. Mais, au siège de Legrand, on se montre plus pragmatique face aux événements. « Nous travaillons pour mettre au point une solution ; on s'adaptera, on fera du type 2. Le projet de directive de Bruxelles a surtout pour nous une grande vertu, c'est de poser les fondations qui vont permettre de travailler au déploiement des infrastructures de recharge au niveau européen », relativise Laurent Robichez, chargé du marketing d'une division de Legrand.

Denis Fainsilber

Les points à retenir

Bruxelles prévoit pour l'horizon 2020 jusqu'à 8 millions de bornes de recharge pour voitures électriques au sein de l'Union européenne.
Ce que la Commission exige est simple : que toutes les voitures en circulation en Europe puissent se brancher sur les bornes de n'importe quel pays des Vingt-Sept.
En France, les prises non conformes au standard allemand devront être remplacées. Les négociations ont commencé pour évaluer le coût de ce revirement.

 

 

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Écrit par Denis FAINSILBER
Chef de service adjoint
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26/06/2013, 13:54 | Par Danyves

C'est comme si :

 

Philippe Marini s'alarme pour l'automobile française en Iran

26/06 | 13:44

Le président de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini, s'alarme de nouvelles sanctions américaines contre l'Iran qui vont selon lui affecter durement les groupes automobiles français.

Dans une tribune transmise mercredi à Reuters, il appelle les autorités françaises à obtenir de la présidence des Etats-Unis une exemption pour la France ou l'engagement que les mesures prévues ne seront pas mises en oeuvre à son encontre.

Evoquant le texte "13645" du 3 juin qui prévoit ces sanctions, il juge que la forte présence de l'automobile française en Iran "la place inévitablement au premier rang des victimes de cette mesure".

"Les conséquences de ces sanctions pourraient être dévastatrices pour la filière automobile française", poursuit-il.

"Plusieurs dizaines d'équipementiers ou fabricants de pièces automobiles risquent de ne plus pouvoir exporter ou fournir leurs produits ou services", ajoute Philippe Marini. "Une telle baisse d'activité pourrait entraîner des fermetures de sites appartenant à des entreprises contrôlées par des groupes étrangers avec des effets redoutables à très court terme sur l'emploi" en France.

Il souhaite en conséquence que les autorités françaises saisissent "de toute urgence" la présidence américaine pour s'assurer que le secteur automobile français sera épargné.

 

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26/06/2013, 15:42 | Par Danyves

négoce mercredi26 juin 2013

Après Bruxelles, Washington enquêterait sur les prix du pétrole

En Suisse, la Comco préfère temporiser

26/06/2013, 20:44 | Par Danyves

C'est déjà comme si c'était fait :

IBM : CGT et CFDT dénoncent l'implantation d'une filiale "low-cost" à Lille

26/06 | 19:08

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Les syndicats CGT et CFDT s'insurgent contre l'ouverture en août d'une nouvelle filiale d'IBM à Lille, alors que la multinationale américaine doit supprimer 700 postes cette année.

26/06/2013, 20:46 | Par Danyves

C'était l'exemple à suivre :

Suisse-UE 20:31

La Cour de justice européenne n’aura pas le dernier mot

Le Conseil fédéral a chargé mercredi Didier Burkhalter d’élaborer d’ici le mois d’août un projet de mandat de négociations avec Bruxelles pour régler le développement des relations bilatérales. (Keystone)

En présentant le mandat de négociation adopté par le Conseil fédéral pour rénover les relations bilatérales avec l’UE, Didier Burkhalter a bien précisé que si la Cour européenne de justice doit avoir l’exclusivité de l’interprétation de l’acquis communautaire, la Suisse n’acceptera pas qu’elle ait le dernier mot sur sol suisse

26/06/2013, 20:56 | Par Danyves

Europe

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A 'Poisoned Inheritance' in Spain The legal issues surrounding inheritances are becoming an ever greater concern for many Spaniards who are wary of getting trapped in unpayable mortgages.

26/06/2013, 21:25 | Par Danyves

BNP Paribas' UK traders say bank is 'holding gun to our heads' over new British contracts BNP Paribas traders based in London say the French bank is putting “a gun to our heads” over demands they sign a British contract that removes some of their perks.

26/06/2013, 21:42 | Par Danyves

 

Are Germans Really Poorer Than Spaniards, Italians And Greeks?

Are Germans Really Poorer Than Spaniards, Italians And Greeks?

(Social Europe Journal)

 

 

Are Germans Really Poorer Than Spaniards, Italians And Greeks?

16/04/2013 by Paul de Grauwe and Yuemei Ji

A recent ECB household-wealth survey was interpreted by the media as evidence that poor Germans shouldn’t have to pay for southern Europe. This column takes a look at the numbers. Whilst it’s true that median German households are poor compared to their southern European counterparts, Germany itself is wealthy. Importantly, this wealth is very unequally distributed, but the issue of unequal distribution doesn’t feature much in the press. The debate in Germany creates an inaccurate perception among less wealthy Germans that transfers are unfair.

degrauweRarely have statistics been misused so much for political purposes as when recently the ECB published the results of a survey of household wealth in the Eurozone countries (2013a).1  From this survey it appeared that the median German household had the lowest wealth of all Eurozone countries. Figure 1 summarises the main results for the most significant Eurozone countries.

Figure 1. Net wealth of median households (1000€)

Source: European Central Bank (2013).

Yuemei-JiFrom Figure 1 it appears that not only the median German household has the lowest wealth, but also that the differences within the Eurozone are enormous. The median households in countries like Belgium, Spain and Italy appear to be three to four times wealthier than the median German household. Even the median Greek household is twice as wealthy as the German one.

The publication of these numbers by the ECB quickly led many observers to conclude that it is unacceptable that the poor Germans have to pay for the rescue of the much richer Greeks, Spaniards and Portuguese (see, e.g., Wall Street Journal 2013, Financial Times 2013, Frankfurter Allgemeine 2013).

Is this the right conclusion?

A first thing to note is that the ECB also published the mean net wealth of households in the Eurozone. Surprisingly, the mean household wealth numbers were not given much attention in the media, despite the fact that when compared with the median numbers they provide important information about the distribution of wealth in the different member countries. We show the mean wealth numbers in Figure 2. It is striking to find that the mean household wealth of Germany (approximately €200,000) is not the lowest of the Eurozone anymore.

Figure 2. Mean household net wealth (1000€)


 

A comparison of the median and mean wealth reveals something about the distribution of wealth in each country. If the largest difference is between the mean and the median, the greater is the inequality in the distribution of wealth. It now appears that the difference is highest in Germany. We show this by presenting the ratios of the mean to the median for the different countries in Figure 3. In Germany the mean household wealth is almost four times larger than the median. In most other countries this ratio is between 1.5 and 2. Thus household wealth in Germany is concentrated in the richest households more so than in the other Eurozone countries. Put differently, there is a lot of household wealth in Germany but this is to be found mostly in the top of the wealth distribution.

The inequality of the distribution of household wealth is made even more vivid by comparing the wealth owned by the top 20% of the income class to the wealth owned by the bottom 20% of the income class. This is shown in Figure 4. We find that in Germany the top 20% of the income class has 149 times more wealth than the bottom 20% of the income class. Judged by this criterion, Germany has the most unequal distribution of wealth in the Eurozone.

Figure 3. Mean/median

Source: Own calculations based on European Central Bank (2013).

Figure 4. Wealth top 20% / wealth bottom 20%

Source: Own calculations based on European Central Bank (2013).

Figure 4. Wealth top 20% / wealth bottom 20%

Source: European Central Bank (2013b).

Wealth of households and wealth of nations

The next question that arises is whether household wealth is a good indicator of the wealth of a nation. A significant part of a nation’s wealth can be held by the government or the corporate sector and not by the household sector. If the question is to find out how much capacity Germany has to make transfers to other countries, a more comprehensive measure of wealth should be used. Such a more comprehensive measure of wealth is available. This is the total capital stock of a nation. This is a measure of the capacity of a nation to generate (together with human capital) an income stream.

We used available information on the capital stocks in OECD countries and updated this to 2012 (see Appendix for more information). We then computed the net capital stock per capita in the member countries of the Eurozone. We use two definitions. The first one is the domestic capital stock per capita (Figure 5). The second one is the sum of the domestic capital stock and the net international investment position vis-à-vis the rest of the world. We call this the total capital stock per capita (Figure 6). We find strikingly different results when compared with the household wealth figures.2

Figure 5. Domestic capital stock per capita (euro)

Source: authors’ own calculations, Eurostat and Database on Capital Stocks in OECD Countries, Kiel Institute for the World Economy.

Figure 6. Total capital stock per capita (euro)

Source: authors’ own calculations, Eurostat and Database on Capital Stocks in OECD Countries, Kiel Institute for the World Economy.

The most important difference is that the northern Eurozone countries are the wealthiest countries in the Eurozone. This conclusion can be made by looking at the domestic and the total capital stock numbers (Figures 5 and 6). When concentrating on the total capital stock (Figure 6), it appears that Germany belongs to the top two countries in terms of per capita wealth. In contrast the southern European countries have the lowest wealth. Wealth per capita is more than twice as high in northern European countries than in southern countries such as Greece and Portugal.

Conclusion

From this analysis it follows that it is misplaced to conclude from the ECB study that Germany is poor compared to some southern European countries and that therefore it is not reasonable to ask German taxpayers to financially support ‘richer’ southern countries (see e.g. Wall Street Journal 2013). The facts are that Germany is significantly richer than southern Eurozone countries like Spain, Greece and Portugal.

There does seem to be a problem of the distribution of wealth in Germany:

  • First, wealth in Germany is highly concentrated in the upper part of the household-income distribution.
  • Second, a large part of German wealth is not held by households and therefore must be held by the corporate sector or the government.

Thus while it is may not be reasonable to ask the ‘poor’ median German household to transfer resources to southern European countries, it may be more reasonable to make such demands on the richer part of the German households and the corporate sector. Put differently, the opposition in Germany to making transfers to the south finds its origin not in the low wealth of the country. The facts are that Germany is one of the wealthiest countries of the Eurozone. The problem is that this wealth is very unequally distributed in Germany, creating a perception among less wealthy Germans that these transfers are unfair.

References

European Central Bank, (2013a), “The Eurosystem Household Finance and Consumption Survey, Results from the First Wave”, Statistics Paper Series 2, April.

European Central Bank (2013b), “Statistical Tables to the Eurosystem Household Finance and Consumption Survey”.

Christophe Kamps (2005), “New Estimates of Government Net Capital Stocks in 22 OECD Countries 1960–2001”, IMF Staff Papers.

Financial Times (2013), “Poor Germans tire of bailing out Eurozone”.

Frankfurter Allgemeine (2013), “Reiche Zyprer”, arme Deutsche, 10 April.

The Wall Street Journal (2013), “Europe’s Poorest”, Look North, 10 April.

 

Appendix

We use the estimates of net domestic capital stock (1960-2001) from Kamps (2005). Net domestic capital is defined as the sum of government capital, private residential capital and private non-residential capital. The net refers to the fact that a depreciation rate is applied to the existing stock. Different depreciation rates are applied to different types of capital stock in order to extend the data to 2012 add the yearly gross fixed investment (2002-2012) to generate the total net domestic capital stock of each country in 2012. We apply a yearly depreciation rate in the period 2002-2012 of 3%.

In order to obtain the total net capital stock we add the net international investment position to the net domestic capital stock. For countries like Germany this the total net capital stock exceeds the domestic one as German has accumulates large current-account surpluses. The opposite is true for most southern Eurozone countries.

All the final values are adjusted to the price level of the 2012 euro.


1 The survey is based on a sample of 62000 households across 15 Eurozone countries

2 Note that we use per capita wealth numbers not wealth per household

This column was first published by VOXeu.org

26/06/2013, 21:49 | Par Danyves

Italy could need EU rescue within six months, bank warns

Italian flag and euro banknotes 

Italy is likely to need an EU rescue within six months as the country slides into deeper economic crisis and a credit crunch spreads to large companies, a top Italian bank has warned privately.

24 Jun 2013

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26/06/2013, 21:51 | Par Danyves

Another shameful day for Europe as EMU creditor states betray South

Lego shark chomps down on a Lego figure holding a Greek flag as other figures holding an Italian (L), Portuguese (C) and Spanish flag look on over a sea of Euro coins 

So much for the denials. The Cyprus "template" for banking crises is to be eurozone policy for other countries after all.

21 Jun 2013

| 648 Comments

26/06/2013, 21:51 | Par Danyves

Germany's ascendancy over Europe will prove short-lived

Germany has peaked. Its hegemony in Europe is a “power illusion”, a confluence of fleeting advantages soon to be overwhelmed by the delayed effect of error and the crush of historic forces.

19 Jun 2013

| 576 Comments

01/07/2013, 18:01 | Par Danyves

 

HISTORY OF TRANSATLANTICISM

Imperialism, federalism and globalism


 

Bibliography and sitography

 


BIBLIOGRAPHY:

 

General works:

 

Carroll QUIGLEY, Tragedy and Hope: A History of the World in our Time, GSC & Associates Pub, 1975

 

Kenneth WEISBRODE, The Atlantic Century: Four Generations of Extraordinary Diplomats who Forged America's Vital Alliance with Europe, Philadelphia, Da Capo Press, 2009



About the Round Table Movement and the “first transatlanticism”:

 

Carroll QUIGLEY, The Anglo-American Establishment: From Rhodes to Cliveden, GSC & Associates Pub, 1981 

John E. KENDLE, The Round Table Movement and Imperial Union, University of Toronto Press, 1975

Frank AYDELOTTE, The American Rhodes Scholarships: A Review of the first forty years, Princeton University Press, 1946

J. G. LOCKHART, Rhodes, London, Hodder and Stoughton, 1963

 

Vladimir HALPÉRIN, Lord Milner et l’évolution de l’impérialisme britannique, Paris, Presses Universitaires de France, 1950

 

Deborah LAVIN, From Empire to International Commonwealth: A Biography of Lionel Curtis, Oxford, Clarendon Press, 1995

 

Lionel G. CURTIS, Civitas Dei: The Commonwealth of God, London, MacMillan & Co, 1938

Lionel G. CURTIS, World War: Its Cause and Cure, Oxford University Press, 1945

 

Philip H. KERR, Pacifism is Not Enough, Nor Patriotism Either, London, Oxford University Press, 1935

Philip H. KERR, Pacifism is Not Enough: Collection Lectures and speeches of Lord Lothian, London-New York, Lothian Foundation Press, 1990

 

About Union Now and the “second transatlanticism”:

 

Clarence K. STREIT, Union Now: A proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic, New York, Harper & Brothers, 1939

 

Clarence K. STREIT, Union Now with Britain, New York, Harper & Brothers, 1941

 

Clarence K. STREIT, Freedom's Frontier: Atlantic Union Now, New York, Harper & Brothers, 1961

Alain GRIELSAMMER, Hitler? Stalin? Streit? World Domination or World Federation: The Choice Free People Face, New York, Committee of Inter-Democracy Federal Unionists, 1940

H. G. WELLS, The New World Order, Minneapolis, Filiquarian Publishing LLC, 2007 (originally published in 1940)

Istvan SZENT-MIKLOSY, The Atlantic Union Movement: Its Significance in World Politics, New York, Fountainhead, 1965

 

Jacques BRUÈRE, Emmanuel MONICK, Demain la Paix. Esquisse d'un ordre international, Paris, Plon, 1945

Floyd F. NESSLEIN, United We Stand,
 Washington, Freedom and Union, 1969


Jean-Francis BILLIONMondialisme, fédéralisme européen et démocratie internationale, Lyon, Fédérop, 1997


About the Great Transatlantic Market and “third transatlanticism :

 

Pierre HILLARD, La marche irrésistible du nouvel ordre mondial. L'échec de la tour de Babel n'est pas fatal, Paris, François-Xavier de Guibert, 2008 

Pierre HILLARD, La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, Paris, François-Xavier de Guibert, 2009

Pierre HILLARD, La décomposition des nations européennes. De l'union euro-atlantique à l'État mondial, Paris, François-Xavier de Guibert, 2010

 

Édouard BALLADUR, For a Union of the West Between Europe and the United States, Stanford, Hoover Institution Press, 2009 (translation from french)


Hervé de CARMOY, L'Euramérique, Paris, Presses Universitaires de France, 2007


Raoul-Marc JENNAR, Europe, la trahison des élites, Paris, Fayard, 2004

Florence AUTRET, L'Amérique à Bruxelles, Paris, Seuil, 2007

Ricardo CHERENTI, Bruno PONCELET, Le grand marché transatlantique. Les multinationales contre la démocratie, Bruno Leprince, 2011

  

SITOGRAPHY:


Round Table’s website: http://www.moot.org.uk/index.asp

Streit Council for a Union of Democracies’ website:  
http://www.streitcouncil.org/

 

Streit talk’s blog: http://blog.streitcouncil.org/

 

Association to Unite the Democracies’ website: 
http://iaud.org/index.php?page=history

 

Council for a Community of Democracies’ website: 
http://www.ccd21.org/

 

Ashburn Institute’s website: http://www.ashburninstitute.org/

 

Transatlantic Policy Network’s website: http://www.tpnonline.org/ 

 

07/07/2013, 20:33 | Par Danyves



July 7, 2013 1:12 pm

EU-Canada stalemate cautionary tale for transatlantic trade deal

By Joshua Chaffin in Brussels

EU and Canada

Today marks the formal launch of negotiations for a transatlantic trade deal that has been touted as the most ambitious joint EU-US initiative in a generation. But for all the hype, the potential pact could be more accurately described as the “other” transatlantic trade agreement.

Four years ago, the EU and Canada embarked on their own initiative to seal a deal to lower tariffs and liberalise trade and investment, an exercise they have yet to complete.

08/07/2013, 17:13 | Par Danyves

Partenariat transatlantique : les intérêts que va défendre Bruxelles08/07 | 16:03 | mis à jour à 16:34 | Richard Hiault

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Les négociations sur le partenariat transatlantique entre les Etats-Unis et l’Union européenne débutent lundi à Washington. Le mandat obtenu par la Commission européenne fixe les objectifs à atteindre pour les Européens ainsi que leurs lignes blanches.

10/07/2013, 09:17 | Par Danyves

En marge :

Le Qatar perd l’Hôtel Lambert, ravagé par un incendie10/07 | 08:34 | mis à jour à 09:01 | Les Echos

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Racheté en 2007 pour 60 millions d’euros par la famille de l’émir du Qatar, l'hôtel parisien du 17e siècle a été détruit cette nuit par les flammes.

10/07/2013, 13:34 | Par Danyves

 

11/07/2013, 18:06 | Par Vivre est un village

Bien des Résistants pendant la guerre ont fait tuer   involontairement des combattants civils et militaires, ne l'oublions jamais!

Bonjour âge,

Quelle merveilleuse surprise que la réception de billet depuis le WIFI d'un hôtel privé dans cette ville qu'il n'est presque plus possible de nommer puisqu'il s'agit de la ville de Vichy et que toutes les "intelligences" (gauche centre et droite confondue) ont décidé que son régime à base de bœuf et de carottes prévu pour un meilleur résultat de ses cures thermales, devait avoir un autre sens et que ce sens ne "pouvait" pas être régime de Philippe Pétain CriantCriantCriant.

Je l'ai revu mon vieux lion Gérard Charasse (à ne pas confondre avec Michel Charase), J'ai entendu sa voix devenue chevrotante nous livrer son excellent discours, son excellent combat à prendre, peut être au deuxième sens mais à prendre d'une manière des plus solennelles et religieuse, celle d'interdire l'utilisation dans les lieux publiques l'utilisation de ces mots utilisés de manière si infâme par des gens très intelligents, parfois très de gôchesCriantCriantCriant.  

Monsieur Bartolone était là aussi, il  a aussi fait un excellent discours, il a même, ou peut être me le suis-je imaginé, qu'il  allait reprendre ce projet de loi pour interdire l'utilisation criminelle de cette locution "régime de Vichy" ...Innocent

De nombreux discours vinrent ensuite dont celui de Malhuret, le maire de Vichy.Cool

J'étais passé au syndicat d'initiative tout proche de l'opéra et j'avais vue cette viechiasse qu'est ce sous verre dimension 50 cm X 30 "Vichy capital de la France".Criant

Tu le sais, âge, puisque je t'ai écrit hier, j'ai eu envie d'être Clément Méric, de me saisir de cette viechiasse, de la frapper violemment sur ce comptoir pour le détruire...Bouche cousue

Ce matin avant de venir ici, j'ai rencontré mon vendeur de Canard Enchaîné.Cool

Il faisait beau il sifflait et son sifflet m'a attiré.Sourire

Je lui ai raconté mon désir d'être et faire Clément MéricCool.

Je 'ai vu écraser sa cigarette, m'écouter, réaliser son calcul de la probabilité de voir cet acte consigné par, au moins une ligne, dans le journal La montagne de Vichy Cool.

Son verdict fut sans appelle AUCUNE...Bouche cousue

Nous avons alors brossé le voyage qu'aurait été pour moi le voyage dans les geôles vichyssoise, fait un parallèle avec les voyages, très brefs avant l'exécution, que ces résistants vichyssois qui avaient la gentillesse d'accueillir un résistant pour la nuitEn pleurs.

Nous avons pleuré, j'ai repris mon chemin ver cet écran d'où je t'écris, âge.Clin d'œil

Tu sais,  Anne, j'ai rêvé cette nuit que tu étais avec nous à ce vin blanc que 'ai dédaigné pour aller rechercher mon propre vin blanc à Saint-Pourçain sur Sioule...Clin d'œil

J'étais avec cette femme qui m'a dit : Tu reviens à ton nid et tu n'es même pas un vautour, tu es un oisillon.Innocent

J'ai rêvé que tu demandais audience à mon vieux lion Gérard Charasse, qui serait devenu tien cette audience pour laquelle son assistante m'avait dit de nombreuses fois "Monsieur Notre député Gérard Charase(à ne pas confondre avec Michel Charasse), va certainement vous recevoir.Innocent

J'ai rêvé que cette réception avait lieu la, in petto, une verre de champagne ou un verre de Saint-Poourçain sur-Sioule à la main Clin d'œil.

Je me suis réveillé, j'ai trouvé ton billet et j'ai retrouvé ta voix et ton souffle SourireSourireSourire.

A bientôt.Cool

Amitié.Sourire

 (fond de sauce : dernier billet de âge du faire)

11/07/2013, 18:14 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Vivre est un village le 11/07/2013 à 18:06

Bonjour shadock,

Ce message t'arrive, à la ramasse, à cause de l'urgence à laquelle je le dépose.

J'ai bien entendu tes multiples appels pour que j'intervienne en faveur de l'agent de la NSA persécuté mais tu ne m'as pas proposé la procédure habituelle de copie/collé de l'un de tes articles.pour unesérie d'urgence, dont le départ d'uen étape du tour de France le 13 Juillet de Saint-Pourçain sur Sioule (près de Vichy) en direction de Lyon et d'utiliser l'instaltin du village départ à Saint-pourçain pour que l'on commence à parler, enfin, un peu du pétainismer et de son lien avec la mort de Clément Méric.

Je sui vraiment débordé mais je vais demander à duduche de t'aider.

duduche est l'abonné mediapart avec lequel j'ai fais la manif du 5 Mai.

Il est très au fait de ce problème et milite vraiment très fort.

Par ailleurs Edwy Plenel est très en pointe sur ce sujet et si tu vas sur le dernier billet de Géraldine Delacroix sous la rubrique club, tu comprendras que je suis pris dans un combat tout aussi acharné et que tu connais bien...Bouche cousue

A bientôt.

Amitié.

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