Jules Michelet, Jean Renoir et le 10 août 1792, une mémoire qui revigore.
Il faut absolument voir et/ou revoir La Marseillaise, de Jean Renoir, réalisé sous le Front populaire et notamment financé par le PC et la CGT. En lisant Michelet qui raconte les hésitations avant le 10 août 1792, le film de Renoir m'est revenu en mémoire. Ce film est un éloge du peuple révolutionnaire dans une vision très "Front populaire", ce qui, évidemment, n'est pas pour déplaire. On y voit, un peu finalement comme dans L'Evangile selon Saint Matthieu de Pasolini, les gens simples aux visages sagaces et bons. C'est un peu une France à l'inverse de celle que l'on se farcit depuis des lustres... (Le film est disponible en DVD).
Ce film, le livre de Michelet, le 10 août 1792, Les Misérables de Hugo mais aussi le Groupe Manouchian ou l'Etabli de Linhart... Quelques jalons d'une idée émancipatrice du pays.



Tous les commentaires
Un petit retour en arrière, pourquoi pas ?
Cela vaut mieux sans doute que le saut en avant et dans le vide que le clan sarkozyste nous pousse à faire !
Qu'on nous livre des piques !
Vive la fureur divine !
Il faut profiter de l'occasion ! comme on entend dans le premier extrait...
Et ce n'est pas un nouveau rejeton de Sarkozy-le-Petit qui donnera patience au bon peuple !
"Qu'on nous livre des piques !"
A qui s'adresse cette supplique ? A la reine de pique d'Alice in Wonderland ?
"Vive la fureur divine !"
Métasadien en diable, cher ami Yvan Najiels.
Petite précision technique: avant de porter les têtes au bout des piques, il convient de les séparer des troncs. Quelqu'un doit se dévouer pour cette opération. Pensez-y !
Aménités médiapifpaf.
Melchior, bourrique.
La buche qui enjoint de penser, c'est un peu comme si un intégriste religieux m'intimait l'ordre de rire.
Mais enfin, sur Mediapart, il faut faire avec les pollueurs à l'interminable logorrhée... C'est la vie.
En tout cas, je préfère avoir comme figures de référence Badiou et/ou Robespierre que Virgil Brill et Benetton.