Michael et Arthur.
La mode, on le sait, est de débiner Michael Jackson, blanchi à outrance. Sur Mediapart, Sylvain Bourmeau fit un billet assassin au moment de l'élection d'Obama pour mieux dessouder le plus célèbre de la fratrie Jackson, allant jusqu'à lui reprocher d'être allé mourir à l'hôpital Ronald Reagan de LA... La suite des aventures d'Obama a un peu douché cet enthousiasme naïf. Finalement, Michael Jackson est moins vendu que l'actuel président US...
La mode, donc, est de toiser la musique de Michael Jackson en la reléguant au niveau de la soupe des années 1980 et de lui préférer tout le reste ou presque de la musique noire. Après tout, soit. L'album Bad porte hélas bien son nom : il constitue le début de la fin et Dirty Diana est bien pâle à côté de I Wanna be where you are.
Il n'empêche que les débuts de Bambi sont grandioses même si pas forcément inventifs (Marvin Gaye l'est-il à ce point ?) et que sa voix évoque à mes oreilles, cette phrase de Génie de Rimbaud :"Son jour ! L'abolition de toutes souffrances sonores et mouvantes dans la musique plus intense".
Cela est particulièrement vrai avec ce hit de 1975 que fut We're almost there.
Il y a de la vraie vie chez Michael Jackson, de l'horizon vaincu.



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3' 45" de souvenirs, si prégnants, merci pour le cadeau!
Que
d'émotion, un cadeau de Génie !