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Socialisme désuet
15 Avril 2011
Par
Yvan Najiels
Le paysage est à genoux dans le socialisme
et l'électricité étire ses doigts fins du ciel à la poussière [...]
(Une photo prise à Cuba, sur la route).



Tous les commentaires
Superbe ! Moi qui adore voir passer les trains... Reste à savoir si celui-ci (d'une belle couleur rouille) s'approche ou s'éloigne.
Heureuses Pâques, ami Yvan Najiels, dans la joie du Fidel Castro ressuscité.
Meuh Meuh Bouton d'Or (intérim de Melchior)
La buche et vous-même fêterez Pâques avec l'ex-évêque de Bruges ?
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/04/15/pedophilie-la-belgique-sous-le-choc-apres-les-confessions-de-l-ex-eveque-de-bruges_1508532_3214.html
Toujours vos curieux fantasmes, ami Najiels. D'où cela vous vient-il donc ?
Meuh Meuh dit que vous êtes décidément un gros cochon. Je n'en crois rien, bien sûr.
Mais il est grand temps que vous répondiez à l'appel du muezzin. Et que vous procédiez à quelques ablutions purificatrices.
Je suis désolé de ne pouvoir plus longtemps profiter des charmes de votre conversation, je dois m'absenter une petite quinzaine. Pas pour aller à Bruges, rassurez-vous (n'y pensez pas trop, les pensées impures éloignent du Paradis).
Cordialités médiapifpaf.
Melchior, bourrique.
Corps de vache affublé d'une tête de pitbull ne me lâche pas...
Heureusement que j'existe !
Triste vie que celle du siamois à l'affût de mes moindres faits et gestes mediapartiens... Pathétique aussi... Bonne quinzaine au chenil ! Bons cachetons aussi...
Je compatis, néanmoins. Dur, sans aucun doute, pour Meuh meuh la buche de n'être rien.
Pas la peine, pour autant, d'en vouloir aux musulmans en chaque fin de dégueulis... L'islam ne vous a rien fait !
Ceci étant dit, je vous laisse à vos obsessions rances, minable minotaure (un pitbull par rapport à un taureau, comme dit l'autre, "quelle déchéance !"), et vous laisserai désormais aboyer et déféquer, comme cela semble votre exclusive jouissance, sous mes billets. Après tout, il faut composer avec les tarés - je me le tiens pour dit, donc, même si je le déplore.