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La France pour tous et avec tous ceux qui y vivent, y travaillent, y aiment, y vont à l'école...
16 Mai 2010
Par
Yvan Najiels
Alain Badiou sur Europe 1 a déclaré à Alain Finkielkraut qu'il aimait lui aussi la France mais que cette France qu'il aime n'est pas identitaire mais principielle.
Voilà qui clive et qui congédie dans l'instant et les réactionnaires obsédés par les origines des gens et qui, je l'espère, fera réfléchir nos tolérants à sens unique. Il est temps de faire (re)vivre de grands principes émancipateurs.



Tous les commentaires
Absolument. La France pour tous.
Je suis pour l'émancipation des blancs, des cadres, des travailleurs déclarés, des grandes écoles et des français (les français blancs, naturellement), des Bouygues et des Bollorés.
Bon allez, je retourne écouter Cabrel ...
Et j'ai un amendement sur le feu à fourguer à mes copains soce-dems demain soir, ça se prépare (si on est plus de trois, y aura discussion ...).
(je vous mets pas un émotitruc, hein, c'est pas la peine ?)
La France Principielle !
Avec ce concept a-t-on trouvé une issue à la France identitaire ?
Vos principes sont ils ceux de tous ?
Qui décide sur un sol donné des principes ? Les riches ? Les plus forts ? Ceux qui ont un fusil et sont disponibles pour les pelotons ? La majorité ? Badiou ? Onfray ? Moi ?
Par exemple L’entartage semble faire parti de vos principes, mais il y a beaucoup de gens pour qui ce n’est pas le cas.
La France principielle sera-t-elle en paix avec Tous ? Par exemple avec lsraël Principiel?
Y-a-t-il des principes non identitaires ?
Votre France pour tous, c’est quand même une France pour tous ceux qui resteront après le nettoyage du peloton d’exécution ! ( Voir vos billets précédents) Avec Le Pen on sait que ceux qui resteront ne seront que d’une seule couleur. Avec vous, ceux qui resteront correspondront à vos seuls critères…l'un comme l'autre ...Effrayant !
Et vous, vos principes, quels sont-ils ?
Ensuite, on peut se mettre d'accord sur des principes au terme d'une - longue - discussion. Si l'idée du pays est raciale, cela va être plus compliqué, non ?
"Ensuite, on peut se mettre d'accord sur des principes au terme d'une - longue - discussion. "
Pour moi c'est déjà mieux ! il y a de la dynamique ici...on part d'un point on tente d'aller plus loin.
Mes principes? je n'en ai pas que je me sens en droit d'imposer aux autres.
En revanche je suis un être pluriel...il a chez moi l'individu avec tout ses défauts, ses contradictions, et il y a l'individu qui essaye de s'inserer dans la société humaine. les deux vivent ensemble.
Si le premier n'a de compte à rendre qu'à lui même, le second à pour obligation de prendre en compte l'existence d'un espace "commun"
Cet espace commun est occupé par des groupes dont les principes sont très divers et ne sont pas forcément concordants.
Face aux groupes qui fonctionnent sur les principes de la concurrence, et de la domination je me range dans les groupes qui fonctionnent sur les principes de solidarité et d'égalité. Le contrat social actuel étant très en faveur des premiers groupes je milite depuis toujours ( luttes d'idées, luttes électorales, luttes sociales...) pour une dynamique qui "change l'état actuel ". Voilà, puisque vous me les demandez, ce que sont mes grands principes.
Rien de très original....
Pour réfléchir sur le principiel:
Un « traité d’éducation » qui réunit la thèse principielle déterminant l’essence humaine, avec le développement de cette humanité jusqu’à la philosophie morale, religieuse, et politique, telle qu’on la trouve dans le livre V d’Émile lorsqu’il résume le Contrat social, un tel traité constituerait bien l’ouvrage majeur de la philosophie rousseauiste, si l’on y trouvait également une théorie de la transformation sociale réunissant l’anthropologie principielle à la politique.
Il est clair que la thèse principielle de l’œuvre est affirmée dans Émile, à tel point que l’affirmation de cette thèse en vient parfois à supplanter l’évident objet d’Émile, « traité d’éducation », et à substituer au sous-titre de l’ouvrage celui d’un « traité de la bonté originelle de l’homme".
Avant Rousseau, la démarche Principielle est d’origine religieuse.
La démarche principielle pose que les textes bibliques sont l’expression directe ou indirecte de principes spirituels universels issue de la Parole de Dieu.
Mais le sujet n’était pas la démarche principielle.
Il s’agit de savoir si le concept de « France principielle » nous permet de sortir du concept de « France identitaire ». Je pense que la réponse est non.
Pour preuve, est il absurde de parler d’« Israël principiel » ? (et je n’est pas pris cet exemple sans raison)