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May

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Bienvenue à toi, Ismaël !

Mon fils Ismaël (Victor, Alain) est né le 10 février 2012 et autour de moi, autour de lui, chez des gens proches ou des amis intimes, sont nées deux petites filles. Le point commun à ces trois enfants nés en ce mois de février est qu'ils ont des ascendances arabes et/ou orientales et que je ne puis m'empêcher de penser qu'en dépit des horreurs proférées ad nauseam par la clique des blancs-cassis de l'UMP, c'est le pays réel qui s'affirme au nez et à la barbe des postcolonialistes du type Claude Guéant.

Je pense à la lettre par laquelle André Breton termine L'Amour fou. "Chère Ecusette de Noireuil", écrit-il à sa fille en précisant au cours du texte ceci, que je reprends à mon compte : "Qu'avant tout l'idée de famille rentre sous terre !" Ce n'est pas la famille qui m'intéresse fondamentalement tant je sais bien qu'elle est aussi une force qui entrave l'amour. Ce qui m'intéresse, c'est d'élever un enfant, de l'aider à marcher, à penser et à vivre comme Jean Valjean, Cosette.

Né en 2012, Ismaël sera un pleinement un homme du XXIème siècle. Il aura 30 ans pour les cent ans de la Bataille de Stalingrad pour laquelle j'espère qu'alors on aura cessé de minorer le rôle éminent de Staline dans cette gigantesque et fondamentale victoire. Avant cela, je ne désespère pas de voir s'effilocher le climat français actuel où l'égoïsme, comme le disait la Révolution culturelle maoïste, est au poste de commandement. J'espère bien aussi que les insurrections ouvrières et populaires des Misérables dont on célèbre cette année le 150ème anniversaire auront pour lui une réalité tangible et que, dans la foulée, le nom du locataire actuel de l'Elysée sera pour jamais objet de rires et de calembours savoureux. La France plurinationale vaincra. Les avinés tricolores de l'étriqué et rabougri Front bien mal nommé national disparaîtront, entre pleurs et grincements de dents, dans des ténèbres dont ils n'auraient jamais du sortir...

Naître en 2012 n'est pas une mauvaise idée, après tout. Ces jeunes gens (Ismaël, Minna et Gabrielle) auront peut-être vingt ans pour la révolution - et du coup une jeunesse (ce qui ne tombe pas sous le sens) !

Au reste, la révolution ne se limite pas à la politique. Elle dépasse ce cadre-là et frappe instantanément une foule de valeurs admises de ringardise brutale : l'argent, nouveau dieu des rejetons de la bourgeoisie cultivée des hypercentres impérialistes, et la réussite seront peut-être toisés avec dédain tandis que la poésie ou la rue comme espace de possibles feraient leur grand retour.

Loin des vieilles superstitions fatiguées et des messianismes désuets, je souhaite aux enfants de 2012 de renouer avec une Idée. L'au-delà, tout l'au-delà est ici-bas. On le sait bien.

Et surtout, je leur souhaite comme André Breton à sa fille Aube, "d'être follement aimés".

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Je leur souhaite aussi !

Bienvenue aux petits loups ! Souhaitons leur d'être follement aimés et d'aimer follement.

Staline a fait liquider des milliers d'officiers de l'armée soviétique en 1937-38. Il a aussi été intoxiqué par les services secrets allemands qui, jouant de sa psychologie, lui ont fait croire à la trahison de je ne me souviens plus quel général soviétique.

Les crimes staliniens ont coûté des millions de morts aux soviétiques, les meurtres staliniens eux-mêmes et les facilités offertes aux nazis par l'affaiblissement de l'armée soviétique qui en a découlé, ainsi que par l'aveuglement de Staline au sujet des intentions allemandes avant l'attaque. Quant au génie de Staline dans la direction des opérations de guerre, je me demande s'il ne se compare pas au génie d'Hitler dans le même domaine : il a fallu que ses généraux fassent preuve de beaucoup de courage et de pédagogie.

 


Ne pas oublier que Staline a été sans doute le plus grand meurtrier de communiste que la terre ait portée Un petit bilan :
Répréssion avant la seconde guerre mondiale :
Bilan des opérations nationales au 10 septembre 1938
Opération no Condamnés A mort A 10 ans A une autre juridiction % de mort

00485 dite "opération polonaise" 106726 84471 19078 3177 79.15

00439 dite "opération allemande" 31853 24858 5750 1245 78.04

00593 dite "opération de Kharbin" 30938 19312 10669 957 62.42

Lettons 17581 13944 2741 896 79.31 Grecs 11253 9450 1553 250 83.98

Roumains 6290 4021 2077 192 63.93

Finlandais 5880 5224 423 233 88.84

Estoniens 5590 4672 625 293 83.58

Iraniens 2180 908 1154 118 41.65

Afghans 691 99 400 192 14.33

Autres dont quelques Suisses 9064 5781 2494 789 63.78

Total 228'046 172'740 46'964 8'342 *

Il y a erreur Marc, cette photo, que tu légendes comme Exécution de masse stalinienne, est une exécution par les nazis en Ukraine :

http://www.google.fr/imgres?q=Vinnitsa,+Ukraine,+1942

http://sitemason.vanderbilt.edu/authors/michaelbess/photos-chapter-8?id=1997

Cela ne change rien à la critique implacable qu'il faut mener, comme tu le fais, de Staline.

 

ANTOINE a raison, et la moindre des choses serait de retirer vite fait cette photo: il s'agit d'une des innombrables exécutions de masse perpétrés contre les juifs par la WERHMACHT comme par les SS...

Sauf que je ne peut pas le faire (il n'y a plus de possibilité de correction dés lors que des gens ont voté pour notre commentaire Je vais essayer d'aller y voir demain (puisque là, je suppose que le "journaliste de garde dors"

Je suis désolé de cette erreur ! Pourtant j'avais tapé un truc genre "exécution stalinienne" (ce qui ne manque pas)

L'abjecte superposition Hitler/Staline ne peut qu'amener au genre de bourde comme celle de cette photo prise pour une autre. Dire que nazisme et "stalinisme" se valent est une arme de destruction massive de l'ordre capitalo-parlementaire. La frange de la gauche "rouge" qui s'inscrit dans ce discours ne se grandit pas...

C'est vrai que si on calcule bien, il a tué nettemet plus de communistes que d'impérialistes, ses supposés ennemis ! Les Ukrainiens en savent quelque chose...

Allez, une blague du temps de l'URSS

Au cours d'une réunion politique, Staline prend la parole pour un discours fleuve. Il parle, il parle, il parle. Soudain, un violent éternuement rompt le fil de son discours. Staline lève la tête et demande :
- Qui a éternué?
Seul un silence terrifié lui répond. Staline repose sa question. Nouveau silence.
- Gardes, fusillez le premier rang, rugit Staline.
Aussitôt dit, aussitôt fait. De nouveau, Staline veut savoir qui a éternué, mais personne ne répond.
- Gardes, fusillez le second rang, ordonne Staline.
Le second rang liquidé, Staline pose encore une fois sa question, et le malheureux éternueur, qui comprend qu'ils vont tous y passer, dit :

- Heu... c'est moi, camarade...

Alors Staline dit :

- A tes souhaits, camarade !

Et il reprend son discours.

La déportation des Musulmans de la région géorgienne de Meskhétie est l’une des nombreuses déportations perpétrées par le régime stalinien au cours de la Seconde guerre mondiale. Elle se produit en quelques jours, en novembre 1944, bien après que l’Armée rouge eut défait la Wehrmacht à Stalingrad et alors qu’aucune présence allemande ne menace le Caucase. Cette déportation, à l’instar de toutes les précédentes, se déroule selon un processus bien rodé. Près de 100 000 musulmans sont ainsi exilés de leur région montagneuse du sud de la Géorgie vers les lointaines républiques d’Asie centrale. Les déportés, alors qu’aucune accusation précise n’est portée à leur encontre, sont taxés de traîtres à la nation soviétique. Ils subissent l’exil, se retrouvent en liberté surveillée et sont victimes d’une punition collective héréditaire.

Après la mort de Lénine, quand Staline a tenu les rênes du pouvoir de l’Union soviétique, il a donné l’ordre de l’élaboration et de l’application d’une politique fondée sur les attaques frontales contre l’Islam,Les mosquées et les écoles islamiques ont été ou bien détruites ou bien fermées, L’enseignement de la charia et des sciences islamiques a été strictement interdit. Les tribunaux islamiques ont été fermés. Avant la fin de l’année 1920, plus d’un million de musulmans de l’Asie centrale avaient déjà immigré en Afghanistan. Plusieurs autres vagues d’immigration ont poussé de très nombreux réfugiés vers la Turquie, les pays du Moyen-Orient, voire l’Inde. Les Soviétiques ont imposé en 1928 l’écriture latine aux musulmans qui se servaient traditionnellement de l’alphabet arabe, avant de leur imposer l’alphabet cyrillique en 1940. Les mariages célébrés selon les principes religieux n’étaient pas considérés valables, et la pratique des rites islamiques dont la prière, le jeûne du mois de Ramadan, le pèlerinage à la Mecque pendant le Hadj et même la circoncision des garçons musulmans étaient sérieusement mises en question.

@ART MONICA (22:02 à 19:02).

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De l'art de dire à un jeune père que Staline et Ismaël ne font pas bon ménage ?

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Staline était-il communiste ? Rien de moins sûr ...

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Amalgame volontaire ?

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Qui sait.

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Sourire

Oui. Staline a déporté des Musulmans en nombre. Il fait dans ce Billet une ombre sinistre au petit Ismaël, dont je salue la venue au monde, sous d'autres auspices.

Camarade Yvan, 

Qu'Ismaël, Minna et Gabrielle soient les bienvenus en ce monde, que leur présence soit une joie pour tous ceux qui savent les accueillir. Que, de ces trois nouveaux venus, naissent mille pensées qui contribueront à éloigner du monde l'égoïsme, qui détruit tout, et, en premier, la beauté. 

Amitiés.     

C'est la vie qui triomphe lorsque de jolis petis enfant viennent au monde.

Qu'ils soient, avec leurs parents, heureux de vivre et d'agir en ce monde !

Amicalement.

Sur Staline, il y a le livre de Domenico Losurdo. Nulle provocation. Juste une revisitation des faits. J'y reviendrai sur mon blog.

Camarade Yvan, 

Sage initiative. Et très utile. Un peu d'histoire. 

À bientôt.

Losurdo est une vieille ordure stalinienne, un mec abject qui a couvert le meutre de milliers de communistes italiens Entre cette ordure, ses défenseurs et les communistes, il y a un fleuve de sang ! 

Bon, je vais laisser parler un intellectuel éminent du Parti communiste français, le philosophe André Tosel.

 

André TOSEL (14/4/2009 )
A propos du livre « Stalin, storia di una leggenda nera »

Lettre d’André Tosel au quotidien italien Liberazione

Chers amis de Liberazione,
Je me permets de vous adresser cette lettre parce que j’ai été particulièrement interpellé par le débat qui a été occasionné par le dernier livre de Domenico Losurdo, « Stalin Storia di una leggenda nera con un saggio di Luciano Canfora »,Roma, Carocci, 2008. J’ai lu avec grand intérêt la recension critique de Guido Liguori et la lettre intitulée « Stalin, non ci stiamo » signée de membres du comité de rédaction de Liberazione. Ce texte exprime avec force non seulement le refus éthique et politique du stalinisme mais aussi une grande amertume, sinon une indignation éprouvée devant la recherche de Losurdo.

En bref, l’histoire de la légende noire à laquelle a donné lieu les vicissitudes de la politique stalinienne est dénoncée comme une sorte de révisionnisme crypto-stalinien destiné à inverser la critique libérale du totalitarisme par une justification du réalisme stalinien, comme une apologie indirecte de la politique stalinienne présentée comme seule politique réaliste en son temps, supérieure en lucidité à celle des oppositions intérieures des années trente. Cette entreprise serait non seulement inutile, tant la cause est entendue - il n’y aurait rien à ajouter aux critiques existantes de Khrouchtchev, d’Arendt et de tant d’autres -, mais politiquement équivoque, voire négative, tant l’effort de compréhension s’inverse en justification de l’injustifiable et constitue un saut en arrière empêchant la relance d’une politique de libération authentique.

Je voudrais en ce point présenter quelques remarques à verser à un débat crucial pour l’avenir des perspectives d’émancipation.

A aucun moment Losurdo ne nie la masse énorme d’horreur impliquée dans les violences de la politique stalinienne. Il cherche à comprendre ce qui apparaît incompréhensible. Il a le courage intellectuel et éthico-politique d’affronter la vulgate libérale devenue sens commun, devenue aussi de manière acritique le présupposé d’une gauche incapable de construire un jugement historique propre, parce qu’elle demeure dominée par l’imagination, que son repentir tient lieu de théorie.

Losurdo présente les documents et la bibliographie aussi vaste que diverse sur laquelle il travaille et utilise les auteurs idéologiquement les plus éloignés. Il reconstruit cette histoire. Il faudrait tout au moins présenter une autre reconstruction si on accepte l’idée que tout n’est pas dit en recourant à la catégorie de totalitarisme sur laquelle Arendt a beaucoup varié en finissant même pas évoquer un néototalitarisme libéral inscrit dans la production possible d’une autre humanité superflue. Il faudrait au minimum remettre en discussion les étapes de cette histoire : collectivisation forcée des campagnes et rupture de l’alliance difficile avec la paysannerie, poids énorme de la guerre menée par les grandes puissances capitalistes, montée aux extrêmes de tout côté dans la lutte des oppositions internes.

Si le stalinisme a échoué et compromis l’idée socialiste ou plutôt communiste, cet échec s’est avéré après 1945 surtout avec l’incapacité d’une réforme démocratique de l’appareil d’Etat et des pratiques de secret et de coercition. Il demeure que l’URSS a été un point d’appui pour les luttes anticoloniales du XX° siècle, qu’elle a su sous Staline conduire une guerre victorieuse contre le nazisme dont la victoire eut été une catastrophe sans nom, qu’elle a pu par fragments et moments créer des éléments d’Etat social dont ont bénéficié les masses populaires et qui sont détruits par le capitalisme russe mafieux actuel. Cela ne justifie rien, mais cela a été.

Losurdo a le droit et le devoir de le confirmer sans cacher le prix de l’entreprise, sans ignorer l’échec final. Ce sont des vérités désagréables pour le pseudo sens commun libéral comme sont des vérités atroces pour le sens commun socialiste et communiste les violences de masses perpétuant l’état d’exception au- delà de toute mesure. Gramsci ne nous invitait-il pas cependant à faire face aux vérités les plus désagréables ?

La méthode de Losurdo combine deux approches dont la légitimité théorique me paraît éprouvée. D’une part, il contextualise de manière permanente les choix politiques intérieurs et extérieurs qui se présentent dans l’histoire se faisant. D’autre part, il use d’une comparaison constante entre les pratiques de l’URSS et celles des démocraties occidentales, non pour relativiser et minimiser la violence stalinienne mais pour la comprendre en relation avec ce qu’était la violence en son présent. Ce faisant Losurdo s’inscrit dans le meilleur de la tradition du réalisme italien critique qui passe par Machiavel, Cuoco, Leopardi, Croce, Gramsci. Il se distingue toujours du réalisme contre-révolutionaire et élitiste de Mosca, Roberto Michels et Pareto.

La vraie question critique est de savoir si cette méthode est appliquée sans défaillance. Ici je pense que Losurdo tend à tordre trop le bâton dans l’autre sens que celui de la vulgate libérale devenue histoire sainte. Il pose que somme toute Staline l’a emporté par son réalisme qui lui a permis d’entamer un procès de modernisation et d’affronter l’ennemi mortel qu’était le nazisme.

On pourrait se demander si dans le cours de l’histoire en acte, se faisant, d’autres choix n’étaient pas possibles en ce qui concerne la collectivisation des campagnes, le maintien des alliances sociales, la répression contre les opposants, le culte du secret, l’obsession de la trahison et la culture du soupçon, la négation de toute démocratie de masse. Une fois l’histoire faite, il est tentant de dire : « tout bien pesé, tout s’est passé ainsi et pas autrement », d’écraser dans le résultat advenu les possibles refoulés. C’est à mon sens le vrai débat. Losurdo ne mérite pas un procès en crypto-stalinisme ; sa recherche imposante mérite un autre accueil pour qui raison veut garder. Guido Liguori voit juste lorsqu’il évoque un « storicismo giustificatorio » [historicisme justificateur] qui est menacé de tout absoudre au nom du réalisme du fait accompli. Losurdo ne justifie pas tout ; mais il énonce trop vite la fermeture des possibles. Il reste ici trop hégélien.

De toute manière, ce travail de relecture critique de ce passé est indispensable. Losurdo en tire une leçon négative ultime qui concerne des points importants de la théorie marxiste. Le stalinisme a tenu compte à sa manière rusée et brutale des rapports de force tout en maintenant l’utopie d’une disparition en cours de l’Etat, du droit, de la religion, de la morale familiale au moment où ces réalités s’imposaient sous de nouvelles formes. Il critique un certain utopisme marxien partagé à la fois par Rosa Luxembourg et Karl Kautsky en se revendiquant de Gramsci. Soit. Cependant une chose est la critique d’une utopie abstraite négatrice de formes historiques générales, autre chose le sens d’une espérance concrète issue des aspirations des masses subalternes et visant la négation, déterminée de formes historiques oppressives. C’est cette espérance que la dictature stalinienne, malgré ses mérites et son réalisme contraint, a étouffé.

Ainsi s’est accréditée la thèse que l’histoire avait tranché et montré que toute émancipation communiste, voire socialiste, était impossible. C’est cette espérance qui renaît faiblement dans les luttes du présent. C’est à elle que doit servir l’indispensable histoire critique désagréable de Staline à laquelle contribue puissamment Domenico Losurdo, à sa manière et dans des limites qu’il ne refusera pas de discuter.

Je vous remercie chers amis de votre attention. J’ai voulu participer à un débat qui est explosif en sachant que le régime de la pensée n’est pas celui d’un moteur à explosion. J’espère n’avoir offensé personne. Tel n’était pas mon but.

Avec mon salut fraternel.


Pour s'informer autour de ce débat sur Staline (qu'il ne s'agit nullement d'encenser mais de ne pas gratuitement noircir), voir ici, notamment.

Que la vie soit belle aux enfants nouveaux venus. Bienvenue à Ismaël!

Art Monica aime les musulmans saignants et persécutés, visiblement. Moi non. Je ne les aime ni ne les hais. Leur théologie m'intéresse. Point.

J'aime des individus. Certains peuvent être mahométans, comme on dit un temps. Mais les groupes sociaux, culturels en tant que tels, je ne les juge pas. Ni en bien, ni en mal.

Pour Staline, j'ai visiblement touché à symptôme contemporain. En effet, je ne défends pas l'homme des purges et j'ai du reste pour Trotski une vive admiration. J'ai seulement dit, eu égard à la vérité historique, le rôle de Staline dans la victoire sur le nazisme et spécifiquement lors de la bataille de Stalingrad. Et là, tout le monde me tombe dessus (je passe sur les alliances improbables nouées à cette occasion) ! Est-ce faux ? Quel est-ce révisionnisme démocratique qui vient se répandre en injures dans les commentaires de ce billet ? Si je dis que, oui !, il valait mieux Staline que Hitler, je ne peux qu'ajouter que celles et ceux que cela hérisse sont perdus pour la cause de l'humanité affranchie...

Mais enfin, ouvrez les livres d'histoire ! Si Staline est le diable (rouge), que dire de Napoléon et/ou de Colbert ? Valent-ils mieux ? Napoléon a dévoyé notre révolution en mettant l'Europe à genoux et en rétablissant l'esclavage tandis que l'immense Colbert inventa le Code noir ! Pourtant, il y a un lycée Colbert...

Un peu de nuances, un tant soit peu de souci de la vérité historique et/ou politique, seraient-il à ce point insupportables ?

Déja, je ne suis pas "tout le monde" Et je n'ai d"alliance avec personne, sauf dans mon parti (effectivement cela est quelquefois "improbable") et encore...

/// le rôle de Staline dans la victoire sur le nazisme et spécifiquement lors de la bataille de Stalingrad. Et là, tout le monde me tombe dessus

Oui, parce que je la conteste totalement. L'URSS a vaincue malgré Staline, et pas a cause de lui : déja il a massacré l'ensemble de l'état major de l'armée rouge juste avant l'offensive nazie de 40 (qui a été décidée en partie parce que Staline était un incapable) et à été incapable de prévoir que l'accord "formel" entre les nazi et lui n'était pour ces dernier qu'un "torchon de papier" (on sait qu'il a été totalement sidéré par la politique des nazis, alors qu'un enfant de 5 ans ne leur auraient accordé aucune confiance, on sait qu'il a précipité Léopold Trepper, le génial créateur de l'orchestre rouge vers la mort parce qu'il refusait de croire ses information (sur l'offensive nazie) etc etc.

C'est pour ça que tu fera bien de lire "vie et destin" de Vassilii Grossmann, un chef d'oeuvre qui décrit cette grande bataille qu'est

Si Staline est le diable (rouge), que dire de Napoléon et/ou de Colbert ?

Napoléon et colbert sont des ignobles individus contempteurs de la bourgeoisie. Mais jusqu'a preuve du contraire, personne ne se prétend "communiste" en brandissant le nom de "Napoléon" ou de Colbert... Par contre, ça a été une grande bataille du mouvement républicain (bourgeois) de se battre contre la référence indue a Napoléon. 

Notons aussi que Staline n'avait rien à reprocher à Hitler puisque jusqu'au dernier moment il l' a crû allié.C'est Hitler qui a déclaré la guerre à la Russie et  non l'inverse. Hitler et Staline sont donc très proches l'un de l'autre.En tout cas c'est ce que Staline et le monde communiste avec lui semble penser. Ce qui les unit est leur religion de l'Etat comme défense face au déchaînement de la Banque capitaliste.

Art Monica aime les musulmans saignants et persécutés, visiblement. Moi non. Je ne les aime ni ne les hais.

 

Yvan, je voulais simplement rappeler que Staline avait déporté des Musulmans, que vous défendez avec émotion tout au long de vos Billets.

 

 

Félicitations sincères!

N'allez pas bourrer le mou si jeune, à Ismaël Sourire: il a bien le temps de penser par lui-même, et quand il aura trente ans, le monde aura encore changé

Amicalement

Peneloppe,

Bourrer le mou ? Et pourquoi ferais-je cela ? Parce que la politique que je défends n'a pas l'heur de vous plaire ? Si je dis à mon fils que le partage, c'est bien et l'amour des biens matériels, triste, irez-vous dire que je lui bourre le mou ?

Les familles catholiques bourgeoises ne "bourrent-elles pas le mou" de leurs petits ? Finalement, chère Peneloppe, est-il permis, y compris aux communistes, de parler aux enfants ?

Excellent ! Retour à mes 12 ans ou quasi...

 

 Cher petit Ismaël des flots de paix et bonheur sur ta tête et sur celle de tes parents !

   http://www.youtube.com/watch?v=x2A21Ny9rPY

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