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May

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Nicolas I…. antisocial jusqu’en fin de règne !

Le projet de la TVA " sociale " du gouvernement consisterait en un relèvement de la TVA de 1 à 2 points en compensation d’une baisse des taux de cotisations sociales patronales, afin de fiscaliser un peu plus le financement de protection sociale, permettant alors de réduire le coût du travail et donc d’améliorer la compétitivité de nos entreprises, voilà pour le discours officiel. En réalité, cette reprise de la proposition phare du Medef par la majorité UMP, est non seulement une nouvelle offensive néolibérale contre la justice sociale, mais de surcroît devrait se révéler inefficace, voire dangereuse économiquement. 

La TVA, impôt indirect, supporté uniquement par les consommateurs, et de la même manière quel que soit le montant de leurs revenus, est l’impôt le plus injuste qui soit sur le plan social, au contraire d’une fiscalité directe introduisant une progressivité des taux d’imposition (i.e. des taux croissant avec l’assiette fiscale), comme l’impôt sur le revenu (sans niches fiscales bien sûr !). De ce point de vue là, le système fiscal français est déjà bien marqué par une forte iniquité fiscale puisque la TVA représente près de la moitié des recettes fiscales et sa part dans le budget de l‘État ne cesse d‘augmenter (hausse de plus de 4 points entre 1996 et 2011 de la part de la TVA dans l‘ensemble des recettes fiscales). Dans la mesure où la propension à consommer (part des revenus consacrés à la consommation) est d’autant plus élevée que les revenus sont faibles, les ménages les plus modestes seront donc mis relativement plus à contribution que les plus fortunés dans cette opération de relèvement du taux de TVA et de financement de la sécurité sociale. Nous allons donc toujours un peu plus loin avec Nicolas I vers la " redistribution à l’envers " !

Par ailleurs, la mesure passe totalement à côté de l’objectif gouvernemental affiché, celui d’améliorer la compétitivité des entreprises. En effet, comme le montre les études macro et microéconomiques, le manque de compétitivité des entreprises françaises est, avant tout et essentiellement, un problème de compétitivité structurelle, et non de compétitivité-prix, lié à la fois, à l’insuffisance de l’investissement productif dans les secteurs à forte valeur ajoutée et à la faiblesse des dépenses en recherche-développement (à ce sujet lire aussi : En route pour un déficit commercial abyssal en 2011.....). Mettre en avant un discours selon lequel nos entreprises ne sont pas assez concurrentielles vis-à-vis de l’étranger, essentiellement parce qu’elles ont un coût de travail trop élevé nuisant à leur compétitivité, relève donc de la propagande mensongère au service du patronat. Sur le seul terrain de la compétitivité-prix, les statistiques combinant coût du travail horaire et productivité du travail horaire, montrent même des résultats honorables en termes de coût salarial unitaire ( rapport entre le coût du travail horaire et la productivité horaire du travail) comparés aux autres économies développées qui, faut-il le rappeler, occupent la plus grande part dans nos échanges extérieurs.

 Enfin, il est fort à craindre que les entreprises adoptent un comportement de marge ne répercutant pas, sinon partiellement, la baisse des charges patronales sur les prix, de telle sorte que le surplus d’inflation se traduise par une nouvelle baisse du pouvoir d’achat des ménages. La consommation des ménages qui est le principal moteur de la croissance économique (une contribution à la croissance de 53,3 % en 2010 !) s’en trouvera donc d’autant plus freinée, d’où une accentuation du cercle vicieux récessif dans lequel l’économie française est en train de s’enfoncer avec les plans d‘austérité successifs récemment adoptés : baisse de la demande, de la production et de l’emploi…….et nouvelle aggravation du chômage et des inégalités.

En final, avec ce projet de TVA antisociale, Nicolas Sarkozy, le président des privilèges, de la baisse du pouvoir d'achat et de la hausse spectaculaire du chômage, ne pouvait pas mieux honorer la double signature qui a caractérisé son mandat du début jusqu'à la fin, celle de l'injustice sociale et de l'inefficacité économique. Et, s'il vous plaît, généreusement rémunéré avec nos impôts à 20 fois le SMIC.....!

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ACTUALISATION (le 30 janvier 2012)

Au cours de son "hold-up médiatique" du dimanche 30 janvier 2012 (pas moins de huit chaînes réquisitionnées !), le chef de l’État, face à des journalistes dociles qu'il aura lui-même choisis, a précisé les termes de son projet de TVA "sociale". Le taux normal passerait de 19,6 % à 21,2 % et, en compensation, les charges patronales baisseraient de 13 milliards d’euros à compter du mois d’octobre 2012, dans le cas seulement d'une victoire de Nicolas I aux prochaines élections présidentielles, sachant que tous les autres candidats à la présidentielle sont contre cette mesure ! Entendez finalement par cette mesure, que tous les ménages, et proportionnellement plus les classes laborieuses et moyennes, supporteront donc le transfert de ces 13 milliards d'euros, à travers une nouvelle ponction sur leur pouvoir d’achat ! Bref, la confirmation d'un nouveau plan d’austérité déguisé, injuste socialement et ruinant économiquement......

Tous les commentaires

Je retrouve là la rigueur et la clarté exemplaires de vos contributions.

Une nouvelle fois la droite patrimoniale a frappé.Une nouvelle fois elle a menti comme vous le soulignez en oubliant , une nouvelle fois, de rappeler que le taux de rentabilité du travail en France est exemplaire et parmi les meilleurs du monde ( qu'il fut en 2005 et 2006).
Merci

parisot et ses potes sont en train de gagner, ils auront tout obtenu de sarko 1er,

exonérations cotisations patronales sur salaires au smic, défiscalistion des revenus des entreprises, des actions, du patrimoine, isf, et maintenant tva anti sociale ... toujour à faire payer les petits, pas d'augmentation des salaires, sauf ceux des grands patrons qui se servent à qui mieux mieux !!!!

que c'est long 5 mois, que c'est long.................

.....Patience, patience.....5 mois, c'est court par rapport à ces 5 dernières années de privilèges pour la minorité possédante.....durant lesquelles, selon une étude publiée par les Echos aujourd'hui, les dividendes des actionnaires et la rémunération des grands patrons du CAC 40 ont augmenté respectivement de 31% et de 34 % ! Et il est question de trouver des nouveaux financements pour la sécurité sociale, sans alourdir le coût du travail ? Voilà des statistiques qui tombent à point nommé pour la TVA antisociale....

Mais comment peut-on changer quand tout se prépare au libéralisme d'affaires ?.. Je ne crois pas en un Hollande au pouvoir : il ne touchera ni aux banques ni au tout nucléaire. Il faudrait un ressaisisement des partis de gauche qui, au contraire, continuent à diviser les réponses.

Jean-Jacques M’µ

Comment faire ? je ne vois qu'un seul chemin possible à la portée de chacun d'entre nous : éduquer, informer, diffuser, éclairer et partager sur la réalité des impostures, sur le combat historique des forces de Gauche pour le progrès social et la Démocratie, sur les mensonges et tromperies d'une certaine classe politique à droite comme à gauche, sur les complicités des grands médias........afin qu'il apparaisse comme une évidence pour l'immense majorité des citoyens, qu'aujourd'hui, la réelle alternative est portée par les valeurs et le programme du Front de Gauche et des forces écologistes. Mais là, je vous l'accorde, 5 mois, c'est un peu court dans une France qui, on le veuille ou non, n'est pas à Gauche (au sens pleinement humaniste du terme). En même temps, dans 5 mois, il y a aussi un premier tour, dont les résultats peuvent être relativement déterminants sur le sens des responsabilités du prochain président de Gauche, pour peu que l'électorat de Gauche ne soit pas aveuglé par un vote utile. Je n'ai pas donné de nom.....

Permettez moi d'en donner un de nom.

Celui d 'Eva Joly.

Car il est bien évident que non seulement elle représente - j'entends le programme et ses promesses- quelque chose de neuf de puissant et de juste mais aussi que un score à deux chiffres à l'issue du premier tour obligerait le grand corps malade du PS à se bouger un peu et à pencher du bon coté

Bouche cousueMais hier soir

claire prestation de JLM

Claires explications

Forte motivation à l appui!

Effectivement, il a été excellent !....On a vraiment vu s'exprimer un grand homme de Gauche, ....un VRAI, qui ne triche pas, ni avec les valeurs de gauche,  ni avec lui-même. Des heureuses surprises au premier tour ne sont pas impossibles si le peuple de gauche tout entier commence lui aussi à y croire et à regarder du bon côté......               

On a vraiment vu s'exprimer un grand homme de Gauche, ....un VRAI, qui ne triche pas, ni avec les valeurs de gauche,  ni avec lui-même.

@ Yves Besançon

En effet, Jean-Luc Mélenchon sous son apparent "défaut" de sa manière d'être conforme à la lettre et à l'esprit des experts en restauration industrielle, transport urbain, fabrication de pneumatiques et autres citoyens ayant eu l'expertise de voter NON A MAASTRICHT hérisse la gauche caviar en plus de la presque totalité des citoyens de droite...

Son esprit critique et scientifique ainsi celui de son entourage comme, par exemple, son spécialiste en économie Jacques Génreux voir :  http://jacquesgenereux.fr/news/genereux-melenchon-nous-on-peut-8e-semaine-dans-les-meilleures-ventes-palmares-tite-live-l-express est vraiement ce que TOUT citoyen honnête devrait faire...

Pour qu'il puisse apporter à la notre république toute la liberté, l'égalité et la fraternité qu'il porte en lui, je formule une prière laïque et républicaine : En prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prièreEn prière

A bientôt.

Amitié.

..........je vous ai laissé un commentaire en imaginant la réponse d'un économiste néolibéral -en vous épargant l'art de la formalisation mathématique par lequel il aime vous (se) perdre-, celui qui arrive à marcher sur la tête avec la parfaite rationalité de l'homo-oeconomicus....en piétinant sans aucun scrupule, tout à la fois, l'histoire, le social, l'homme et le citoyen......tout un art qui n'est vraiment pas donné à tout le monde !

avec ce projet de TVA antisociale, Nicolas Sarkozy, le président des privilèges, de la baisse du pouvoir d'achat et de la hausse spectaculaire du chômage, ne pouvait pas mieux honorer la double signature qui a caractérisé son mandat du début jusqu'à la fin, celle de l'injustice sociale et de l'inefficacité économique. Et, s'il vous plaît, généreusement rémunéré avec nos impôts à 20 fois le SMIC.....!

@ Yves Besançon

Ce Qu'il Faut Dire !!!

Merci.


...au deuxième tour....devoir choisir entre Eva Joly et Mélenchon....(soupir d'aise....)

 

Sinon, ça fait des décennies (depuis que François Mitterrand à "baissé son pantalon" - excusez-moi, mais on finit par être vulgaire devant tant d'imbécilité - dès 1983 pour faire le lit des dérèglementations néo-libérales), des décennies qu'on fait des cadeaux à n'en plus finir au patronat qui ne tient JAMAIS ses hypocrites promesses dont la principales "créer des emplois" en échange !!! des promesses JAMAIS tenues !!!!!!

 

 

Vous avez raison la gauche au pouvoir sous la présidence de François Mitterrand a manqué son rendez-vous avec l’Histoire, en passant à côté de son véritable destin, même s’il ne faut pas oublier qu’il y a eu des conquêtes sociales importantes qui n’auraient jamais vu le jour avec la droite : retraite à 60 ans, 5ième semaine de congés payés, lois Auroux, 35 H, RMI, pour ne citer que les principales. Et, n’oublions pas l’abolition de la peine de mort !

Un second tour Joly- Mélenchon ferait de 2012 pour la France une date historique aussi importante que 1789 ! Je me sentirais obligé d’aller voter 4 fois : 2 fois pour les personnalités (des modèles d’intégrité !) et 2 autres fois pour les programmes (porteurs pleinement les valeurs du progrès social, de la démocratie et du développement durable !). Il faudrait qu’Éva prête ses lunettes au peuple pour qu’il puisse y voir clair….

@Yves,

juste ajouter une remarque marginale: non seulement la gauche a raté son rendez vouis avec l'Histoire mais elle est la grande responsable de la " dépolitisation " et du mépris citoyen vis à vis des politiques qui a favorisé et Sarko et le FN. La même histoire en Hongrie où l'incroyable inefficacité de la gauche élue aux lendemains de la " libération" , la corruption éhontée ( en tout point semblable a la corruption en vigueur sous l'ère mitterandienne qui atteignit qiuelques sommets avec Dumas ) ont conduit Orban au pouvoir avec l'obligation d'avoir une politique populiste ( =énergique et méprissante vis à vis du parlement )

@ Corinne N

La loi scélérate Pompidou/Giscard d'Estaing qui donné tout pouvoir à la banque Rothschild et autres banques privées pour nous détruire, nous détruit depuis 28 ans dont 14 sous Mitterand qui n'a strictement rien fait pour l'abroger !!!

Cette loi a été reprise sous l'article 123 du traité de Lisbonne et François Hollande, n'a eu de cesse d'écarter Arnaud Montebourg de son équipe de campagne le seul qui, au PS, est anti article 123...

Ne pas avoir peur de voter Jean-Luc Mélenchon ou autre candidat oppsé à l'article 123 le semble être une priorité ABSOLUE !!!

Effectivement, il y a le "un, deux, trois, SOLEIL" pour les enfants, et le "un, deux, trois, ENFER" pour les contribuables avec l'article 123 du traité de Lisbonne : comment nos politiques au pouvoir peuvent-ils rester encore une seule seconde passifs face à cette gigantesque escroquerie organisée au niveau de la zone euro et payée par le contribuable, qui consiste pour la BCE à prêter aux banques commerciales à 1 % pour qu'elles puissent à leur tour prêter aux États à des taux obligataires de l'ordre de 7 % aujourd'hui en se faisant une marge de l'ordre de 6 % (7%-1%) supportée par le contribuable ??????????????????????????????????..........faute de pouvoir prêter directement aux États à 1 % en raison précisément de l'article 123 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

@ Corinne N

En ce qui concerne Eva Joly, j'ai jadis souscrit à vote appréciation...

Aujourd'hui, je suis obligé au nom de l'honnêteté intellectuelle dont elle nous a donné de nombreuse fois des preuves héroïques, de dire queson discours sur le nucléaire est démagogique.

Le soleil, le vent et l'eau ne feront jamais tourner un métro, un train ou un TGV...

Il existe 2 sortes de nucléaires, le nucléaire obsolète et le nucléaire du future connu osu le nom de sur gnérateur.

Ce n'est pas parceque n'importe quoi a été fait dans se domaine pour développer, sereinement une technologie expirenmentale qui a fait ses preuves qu'il faut renoncer à tout comme il aurait été idiot d'abndonner la technologie du voyage aérien parceque le premier mètre parcouru grâce à ctte technologie avait coûté trop cher et n'était pas asez fiable !!!

La technique du surgénérateur est très dangereuse et c'est bien pourquoi aucune sous-traitance ne peut être tolorée dans ce domaine...

L'autre technologie, la pile à combutible qui elle aussi a fait toutes ses preuves dans l'industrie aéronautique est une autre solution sérieuse pour les utilisatons industrielles.

Elle est aussi d'une extrême dangerosité et c'est bien pourquoi aucune sous-traitance ne peut être tolorée dans ce domaine aussi...

Avez-vous une idée de la faiblesse du discours d'Eva Joly dans son discours sur les nouvelles et indispensables recherches en nouvelles techonologies pour la fabrication de l'électricité ?

Je vous remercie, à l'avance, pour tout élément de réponse.

A bientôt.

Amitié.

Coucou cher Vivre à la maison (pardon au village... :o))), je viens de rentrer, je vais prendre le temps de vous répondre cher ami....

Bisou

 

Coucou chère Corinne,

Je ne vis pas à la maison en ce moment mais sur une île avec des habitants qu se défendent comme des lions.

Le nom de cette île ?

Réunion, tout un programme me semble t-il...

A bientôt.

Amitié.

Hello ! me revoilà....moi aussi je suis déçue par certaines "attitudes" d'Eva Joly... mais ce n'est pas elle que j'incrimine, j'en veux à un système qui privilégie à outrance le "culte" de la personnalité, le "désir" de remettre son sort entre les mains d'une personne..... le contraire finalement d'une "vraie" démocratie" où toutes choses devraient ardamment être discutées.... je crains qu'elle ne soit maintenant le "jouet" des "communicants" qui oeuvrent pour "manipuler" les opinions et satisfaire les "désirs" populaire pour "monter" dans les sondages, puisque nous ne sommes pas encore aux "vraies" élections.... à dire vrai, la concernant, je pense "mais qu'est-ce qu'elle est allée faire dans cette galère"..... je pense également qu'elle est "détestée" par les "grands cols blancs" qu'elle a rencontré au cours des affaires judiciaires auxquelles elle a été confrontée et que ces personnes - puissantes et possédant des médias - feront tout pour déterriorer son image dans "l'opinion" et ils savent y faire...

 

vous habitez à la Réunion ?!, vous en avez de la chance.... c'est l'été, là ?

 

de toute façon, j'hésite entre elle et Mélenchon.... je pourrai pas voter pour les deux...

 

 

@ Corinne N

Bonjur Corinne,

Je n'habite pas à la réunion, j'y étais en vacances pour quelque jours trop brefs...

Je repart dans quelques heures...

toutes choses devraient ardamment être discutées...., dites vous, je pense surtout qu'en tout l'on devrait suivre un raisonnement réllement scientifique chaqu fois que l'on parle de science, ce qui est loin d'être le cas lorsque l'on parle d'énergie !!!

A bientôt.

Amitié.

 

...hummmmm....comme on dit "la science est une suite d'erreurs rectifiées".....

 

Oui à bientôt, bien sûr...Sourire

 

 

"la science est une suite d'erreurs rectifiées"

@ Corinne N

Bonjour Corinne N,

Eva Joly nous avit habitué à rectifier les erreurs judiciaires avec un brillo et surtout un courage admirable...

Après ce début brillant et admirable dans la science judiciaire, je formule une prière laïque et républicaine En prière pour qu'elle fasse de même dans la science physique en s'entourant d'ingénieurs compétents...

Dans ce domaine, je peux même lui donner un tuyau de toute première bourre, en le personne de Thierry Ternissien d'Urville, physicien honoraire, spécialiste d'Hanna Arendt dont il est le traducteur de son livre "On revolutions", proche d'Edwy Plenel l'un co-fondateur de Médiapart et membre de ce club Bouche cousueBouche cousueBouche cousue

A bientôt.

Amitié.

Je pense qu'il faut éviter que le débat soit réservé aux "spécialistes"... il faut aussi de "simples" citoyens, pourvus de leur "bon sens et intelligence", voyez-vous le nucléaire est ce qu'il est, en France notamment, parce qu'il a été réservé à la caste et des X-mines et consorts..... et maintenant, on fait, avec eux, bouillir de l'eau de la façon la plus dangeureuse et chère qui existe....et ce sera très dur (impossible ?) de s'en débarrasser, alors qu'on sait parfaitement remplir cet objectif (bouillir de l'eau), de plein d'autres façons tout à fait "propres" et "renouvelables"...

Bon début de semaine !

Amitié, oui Sourire

 

 

 

 

 

Je pense qu'il faut éviter que le débat soit réservé aux "spécialistes"

@ Corinne N

Bonjour Corine,

Un grand merci pour ce message qui me permet de "rebondir" dans le fil de ces commentaires.Sourire

J'ai choisi, à dessein, le nom de Thierry Ternissien d'Urville, justement parceque en plus d'être physicien, il est un grand humaniste défenseur de Hannah Arendt et de la philosophie liée au revenu citoyen et accessoirement l'un des co-fondateurs de Mediapart...Sourire

Thierry, comme la plupart d'entre nous peut faire des erreurs d'appréciation comme j'ai pu m'en rendre compte dans une tenative de médiation que je lui avait demandé entre un physicien et Edwy Plenel Triste !!!

Ceci ne veut pas dire que toutes ses qualités aient disparu Sourire...

Un minimum de tolérance et courtoisie est indispensabele dans cet espace et j'adresse une rpière laïque et républicaine pour que ce soit le cas En prière...

Je suis d'accord avec vous pour dire qu'être spécialiste, ne veut plus rien dire du tout, comme il est fréquent dans le domaine économique, lorsque le mot "spécialiste" se réfère à un "master in business Harvard school" !!!Criant

Dans ce cas, le mot expert veut dire que l'on à a faire à quelqu'un spécialiste dans ce qu'il ne faut surtout pas faire, comme c'est dramatiquement le cas en Espagne, en ce moment, par exemple...Criant

"simples" citoyens, pourvus de leur "bon sens et intelligence"J'entamme très souvent le refrain de Expert en cuisine industrielle, transport urbain, assurance, fabrication de pneumatiques qui ont eu l'expertise de voter NON à Maastricht en recherche d'experts à même de faire respecter leur vôte autre manière de dire "simples" citoyens, pourvus de leur "bon sens et intelligence" Clin d'œil!!!

le nucléaire est ce qu'il est, en France notamment, parce que les  Experts en cuisine industrielle, transport urbain, assurance, fabrication de pneumatiques qui ont eu l'expertise de voter NON à Maastricht se sont usés au combat mais qu'ils doivent continuer à se battre à partir de la lecture des nombreux journalistes et "simples" lecteurs de Médiapart...En prière

Sans être en aucun cas expert, je suis vraiment très, très agréablement surpris par la qualité des réponses reçues à mes questions dans le domaine des énergies renouvelables.Sourire

A bientôt.

Amitié.

une remarque cher" "vivre est un village" : Thierry n'est pas un co-fondateur de Mediapart, c'est un abonné de la toute première heure, c'est vrai, et cela n'enlève rien à ses qualités, mais les fondateurs de Médiapart sont Edwy Plenel, Laurent Mauduit, François Bonnet et Gérard Desportes (ce dernier ayant - malheureusement - quitté Mediapart depuis).

 

 

@ Corinne N

Un grand merci pour cet éclaircissement.

J'étais certain que Thierry était co-fondateur pour ces afcilités à être publié par Médiapart et sa position de "notable" dans la célébration de "cour ouverte" du mois de Mars dernier...

Sa manière de défendre Edwy Plenel n'en est que plus émouvante même si, en l'occurence, elle était très maladroite.

Joël Martin et moi même nous sommes, à juste titre, senti traités de piétaille parqués dabns un enclos alors que la veille, les "wikileaksiens" avaient fort "gentilements devisés" dans une salle de réunion chauffée !!!

Ceci n'enlève rien aux qualités d'Edwy Plenel qui aurait pu planquer son argent dans un paradis fiscal en lieu et place de nous offrir ce merveilleux espace très souvent démocratique...

J'ai aussi, très sensible à son "mea culpa" au sujet de Pierre Bourdieu et à la compensation par publication d'articles sur ce sujet.

Question subsidiaire : Où en est notre demande de publication de notre texte : "Il faut plus qu'un murmure poour abattre les murs ?"

Je vous remercie, par avance, pour toute information sur ce sujet.

A bientôt.

Amité.

 

... eh bien pour répondre à votre question, je ne suis pas non plus "co-fondatrice" de Mediapart, ni dans le "secret" du "comité de rédaction".... bien que faisant partie de la première vague d'abonnés.... donc pour votre texte, je ne sais vraiment pas.... fô que vous demandiez... à Géraldine par exemple, qui est "relais Mediapart" au Club (c'est pas la peine de demander à Edwy, avec ses 1000 messages par jour.....), il est en ligne ce texte ?

 

... sinon, nobody's perfect.... et il ne faut pas en vouloir à Edwy des "loupés" occasionnels... même si on / vous peut / pouvez se sentir "maltraités"... et garder en ligne de mire l'intérêt de Mediapart, ils ne sont pas si nombreux en ce moment ceux qui ne cèdent pas aux sirènes des agences de notation et au principe de l'inéluctabilité des dettes "souveraines".... sortes de "stratégies du choc", matinées de "There is not alternative".... A la télé, aucun effort non plus à la radio....Incertain mis à part un peu France Culture et Daniel Mermet sur France-Inter.... d'ailleurs hier, son émission  était sur la parution du livre des "Economistes attérés" :

 "Changer d’économie !" (Les liens qui libèrent, 2012).


émission qu'on peut écouter ici :


http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2351


bonne journée ! Sourire

Amitié

Corinne

 

 

@ Corinne N

Bonjour Corinne,

Le manifeste des économistes atterrés est mon livre de chevet et j'essaie de le diffuser autant que ma bourse me le permet !!!

A bientôt.

Amitié.

@vivre,

auriez vous été soudain , et en mon absence, converti dans les bienfaits du nucléaire?

J'avoue que je suis aussi très restrictif vis à vis de l'EPR que je vois mal devoir être abandonné..sans avoir encore d 'opinion tranchée mais de là à remettre en place des techniques et des investissements qui n'ont pas reçu jamais l'ombre d 'une réaalisation ( or super Phoenix) il y a un pas énorme!!!

 

@ kakadoundiaye

Bonjour,

Je ne me suis pas converti au nucléaire mais à l'hydraulique car une noucelle technologie me semble tout à fait adaptée pour que le massif central soit, en plus du château d'eau de la France, le château de l'énergie renouvelable avec son eau ses dénivelés, son vent et son soleil...

Bien sûr, cete énergie ne fera pas tourner le moindre ou TGV car l'héritage de Vercingétorix n'a guère dépassé Astérix...

Super Phoenix est un désastre de la sous-traitance et du nom respect des règles essentielles du passage de la science fondamentale à la science appliquée...

La technologie de la sur-génération a réussi à produire autant qu'une éolienne dans des conditions de sécurité correctes.

A partir de ce prorotype il aurait fallu passé à une puissance de 2 éoliennes, puis 4 puis 8, bref de respecter une croissance arithmétique clasique en en temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître...

J'ai eu la chance de connaître qui a permis de passer des petits avions de ligne à faible autonomie aux gros avions parfaitement faibles...

Cela a pris 50 ans, le temps qui était indispensable au développement de la sur génération, l'une des 2 seules techonologies connues d'un point de vue des sciences fondamentales.

Je n'oublie absolument pas les décès prématurés de tous les mineurs de Saint-Priest Laprugne, près de Vichy.

Je continue à traiter les méthodes de la CEA et maintenant de Areva de pétainniste et c'est bien parceque je pense à ces vies que je trouve urgent d'arrêter l'extraction d'un uranium devenu inutile grâce à la sur génération...

Il ne me reste plus qu'à souhaiter très fort que l'autre technologie dérivée des moteurs des fusées de l'aéronautique se développe comme jadis !!!

A bientôt.

Amitié.

Contre le discours dominant sur la dette publique
Point de vue | LEMONDE | 13.01.12 | 13h13 • Mis à jour le 13.01.12 | 13h14
par Geneviève Azam, Etienne Balibar, Thomas Coutrot, Dominique Méda, Yves Sintomer
Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe. Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, "vit depuis plus de trente ans à crédit". L'enjeu pour la gauche serait seulement de "donner du sens à la rigueur" en attendant de "relancer la croissance".
Ce scénario semble aussi évident que l'air que nous respirons. Il est pourtant contraire aux principaux chiffres officiels, et une narration alternative apparaît mieux fondée. Ainsi selon le rapport sur "La dépense publique et son évolution", publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à... 52,9 % dans les années 2000.
Si les déficits et la dette ont flambé, ce n'est pas du fait d'une envolée des dépenses, mais à cause d'une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d'impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d'euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale. Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens.
Deux narrations aussi contradictoires de l'histoire de la dette publique déterminent deux réponses antagoniques. Selon l'histoire officielle, une cure sévère d'amaigrissement budgétaire s'impose, sans débat autre que sur les modalités, pour que la France restaure ses finances publiques et que ses entreprises redeviennent compétitives. Dans la narration alternative, à l'inverse, la clé de la situation réside dans une réforme fiscale redistributive, couplée à une cure amaigrissante et une mise sous tutelle... du secteur financier.
En outre, la réforme fiscale, qui permet de réduire le déficit courant, n'épongera pas la dette : les intérêts versés en 2011 aux rentiers - ceux-là mêmes qui ont bénéficié des baisses d'impôts - se montent à 50 milliards d'euros, avant même la prochaine perte du triple A et de probables hausses des taux exigées par les marchés.
Pour alléger ce fardeau, préserver les services publics et la protection sociale, et enclencher une transition écologique, le débat démocratique devra déterminer si une part de cette dette est illégitime, c'est-à-dire contractée au nom d'arguments infondés et au bénéfice d'intérêts particuliers et, le cas échéant, décider un défaut sur cette partie de la dette. Les Etats devront à l'avenir se financer ailleurs qu'auprès des seuls marchés financiers, comme ils le faisaient jusqu'au début des années 1980 : faute de quoi ils ne pourront plus prétendre à aucune souveraineté.
Ils devront également prendre acte que cette crise est aussi celle d'un modèle de croissance insoutenable, et réorienter les investissements publics vers des programmes écologiquement plus sobres et plus riches en emplois, au lieu de grands projets productivistes, coûteux et obsolètes.
Mais si la narration critique a pour elle la vraisemblance du diagnostic, elle se heurte aux "évidences" martelées, et la nécessaire radicalité des réponses qu'elle appelle peut inquiéter. C'est pourquoi un appel pour un "audit citoyen de la dette publique" a été lancé mi-octobre 2011 par des personnalités et nombre d'organisations syndicales, associatives et politiques, rejoints depuis par plus de 50 000 citoyens (Audit-citoyen.org).
Des collectifs locaux se créent dans de nombreuses localités pour proposer aux citoyens de s'emparer de ce débat. Ces initiatives n'ont pas encore intéressé les médias, mais veulent susciter dans les profondeurs de la société un débat de la même intensité que celui qui a précédé le référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005.
Car les questions alors débattues se posent avec une tout autre acuité, à l'heure où le tsunami de l'austérité arrive d'Europe méridionale. Les réformes institutionnelles adoptées depuis un an, et parachevées par le "traité intergouvernemental à Vingt-Six" décidé au sommet européen de décembre, ne font que radicaliser une logique de répression budgétaire et de soumission aux marchés financiers, dont la crise manifeste pourtant l'échec patent. Alors que le navire de Maastricht s'est déchiré sur les récifs de la crise financière, les capitaines s'épuisent à coller des rustines sur les débris qui flottent.
Une idée a servi de clé de voûte à l'architecture européenne depuis Maastricht : les marchés sont plus intelligents que les gouvernements et les électeurs. Concurrence fiscale et sociale au sein d'un marché libre et non faussé ; réduction des recettes publiques pour augmenter la compétitivité ; obligation faite aux Etats, en cas de déficits, de se financer sur les marchés ; interdiction faite aux Etats de s'entraider financièrement... : la zone euro a été conçue pour éliminer les politiques économiques volontaristes et placer les Etats sous le pilotage automatique des marchés. La tentative désespérée de sauver cette architecture aux principes obsolètes ne peut qu'échouer, fût-ce avec des eurobonds (des titres communs pour mutualiser la dette des pays de la zone euro) qui resteront soumis au jugement et donc aux critères de "bonne gestion" des marchés.
L'échec programmé de ce sauvetage peut déboucher dans les années à venir sur un éclatement de l'euro et un déferlement des courants nationalistes, autoritaires et xénophobes qui travaillent les sociétés européennes. Mais le pire n'est pas certain. Les aspirations démocratiques, elles aussi, sont très vivaces en Europe, notamment dans la jeunesse, comme le montre l'essor des mouvements "indignés" dans les pays du Sud, jusqu'ici les plus touchés par la crise sociale et démocratique.
La nomination d'anciens dirigeants de Goldman Sachs comme chefs de gouvernement en Grèce et en Italie, ministre des finances en Espagne ou président de la Banque centrale européenne, ne passe pas. Pas plus que les cris d'orfraie devant l'éventualité d'un référendum, en Grèce ou ailleurs. Les citoyens ne veulent plus être "des jouets dans les mains des banques et des politiciens", comme disent les "indignés" espagnols. Ils veulent pouvoir peser sur leur avenir, faire des projets pour leurs enfants, stopper les dégradations sociales et écologiques qui les indignent.
Face à la surdité des élites, une insurrection démocratique est nécessaire en Europe comme d'ailleurs aux Etats-Unis, dans le monde arabe, en Russie... Il s'agit de refonder la démocratie dans le champ politique, par un recours intense aux mécanismes de la démocratie directe (initiatives citoyennes, référendums révocatoires...) et de la démocratie délibérative (conférences citoyennes, deuxième Chambre tirée au sort...).
Il s'agit aussi de l'élargir au champ économique, à commencer par le système bancaire, dont le sauvetage imminent par les deniers publics doit être l'occasion de le placer sous le contrôle non pas des fonctionnaires de Bercy ou de Bruxelles, mais de la société civile. L'horizon semble bouché par leur dette : dégageons-le en réinventant notre démocratie.
Attac organise, en partenariat avec Mediapart, la journée de débats "Leur dette, notre démocratie", le dimanche 15 janvier, à l'Espace Reuilly (Paris 12e).
Geneviève Azam, économiste, membre du conseil scientifique d'Attac ;
Etienne Balibar, philosophe ;
Thomas Coutrot, économiste, coprésident d'Attac ;
Dominique Méda, sociologue ;
Yves Sintomer, politologue.

Face à la surdité des élites, une insurrection démocratique est nécessaire en Europe comme d'ailleurs aux Etats-Unis, dans le monde arabe, en Russie...

Attac organise, en partenariat avec Mediapart, la journée de débats "Leur dette, notre démocratie", le dimanche 15 janvier, à l'Espace Reuilly (Paris 12e).

@JJMU

Un grand merci pour ce cri de guerre et cette inforamtion !!!

A bientôt.

Amitié.


Merci Jean-Jacques pour cette référence précieuse. Elle devrait inspirer mon prochain billet sur l'espoir du réveil démocratique porté par les "indignés". 

Cet après-midi à 15 h sur France-Inter, Daniel Mermet dans son émission "Là-bas si j'y suis" propose :

 

"CHANGER D'ECONOMIE ! Radicaux ou réformistes, les ECONOMISTES ATTERRES font des propositions concrètes pour 2012 dans leur nouveau livre. Cinq d'entre eux viennent s'expliquer aujourd'hui. Depuis des années, de plateaux en micros les mêmes ECONOMISTES EXPERTS viennent prêcher l'orthodoxie libérale. Dans nos deux émissions "ECONOMISTES DE GARDE" (2 et 3 Janvier) nous avons montré les étroites connivences entre ces oracles multicartes et le monde de la finance, et les conséquences dramatiques des politiques qu'ils défendent inlassablement. C'est contre ces évangélistes du marché, que des voix de plus en plus claires se font entendre. Aujourd'hui les Economistes atterrés."

 

Si on peut pas écouter à 15 h, il y a le pod-casque ensuite ! :o)

http://www.la-bas.org/

 

"CHANGER D'ECONOMIE ! Radicaux ou réformistes, les ECONOMISTES ATTERRES font des propositions concrètes pour 2012 dans leur nouveau livre.

@ Corinne N

Pour ce conseil : ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements

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