Il fut question sur médiapart des écrivants. Lisant l'article, je suis immédiatement me reconnaissant. Le billet a disparu. Je le jure, d'ailleurs je suis pour riant, mais rian de rian. J'ai dû trop fumer d'oulipiacées et suis devenu un hallucinant. Donc, ne tenant aucun compte du sage conseil : « c'est pas parce que l'on n'a rien à dire qu'on doit l'écrire », je me suis senti pousser des ailes de géant, de celles qui font les non-marchants.
04 Septembre 2010
Par
Nanne
Dans la continuité du jeu de Grain de Sel, jouons avec le "Feu"
Feu follet
Regarder voler les mouches
Faire la mouche du coche
Etre une fine mouche
On entendrait une mouche voler
Où se cache le cacaoui ? Cacabe-t-il, quand cancannent les canards canardés et cacardent les oies cendrées?
Alphonse Allais ou Bernard à fromage?
Je me suis escargassé à chercher des rascasses, et des favouilles. C'était pour la bouillabaisse, pas pour la rouille.
Je ne dirais qu'un mot, ce matin, qui me chatouille depuis hier :
aubépine, que j'aime beaucoup.
Je constate qu'il y a tout de même beaucoup de nains connus et peu qui gagnent à l'être. D'ailleurs une recherche généalogique sérieuse nous permet d'affirmer qu'un des premiers nains connus, se nommait Pulse et offrait des fleurs à des z-inconnues qui passaient par là. Je ne parle évidemment pas des nains posteurs qui dépassent les limites de vitesse réglementaire et atteignent sans problème les 120 commentaires à l'heure sur un blog départemental.
C'est donc en forgeant qu'on devient forgeron...
De même, c'est en lisant qu'on devient liseron...