Maths mon musée
Pour les salles GAUSS, GALOIS, des groupes de cloches jouant un air de PEANO tandis que cette expo n'en scie, elle, réellement que plus, dès lors que le fond d'EULER effraie. Mais un cierge PASCAL de paris, dans et hors d'une bouteille de KLEIN (même pas bleue), sont entourés d'un anneau prolongé en cravate de NOETHER.
En ce qui concerne le lapin fractal, de MANDELBROT (pain allemand) : il est rassis près d'un rude banc de MÖBIUS, sans dessus ni dessous, et a laissé athée la transformation de LAPLACE en une drôle de figure : POINCARÉ met l'os-ange, plut aux chiens, mais avec THALÈS.
On y voit la transformation de l'ABEL en polie môme, d'HERMITE, pour éviter LAGUERRE avec LEGENDRE et le "Che" bi-chef, mais avec le foin de LAGRANGE.
Le restaurant indien (et pas VIETE) du musée s'appelle "CAUCHY's" où dans la suite DESCARTES vous sont méthodiquement proposés deux axes de mets : plat thon ou tore haut, et avec riz, man ! Et cent soucis à sphère, pour quelque somme.
On y apprend par ailleurs notamment qu'on ne dit pas FIBONACCI mais "la technicienne d'entretien éternua", que le masculin de fourrière n'est pas FOURIER, que CHASLES ne tient pas chaud mais a d'intéressantes relations, et que DARBOUX n'est pas un pléonasme.
Bref, chacun son ROLLE, et son " taf ", même si les maths ce n'est pas si brillant ? (comment ça, "y a pas photo ?" ?)
