Merci pour ces deux vidéos Yves Cochet est très brillant et en plus j'aime bien son humour. Il le dit au début il ne parlera pas (ou presque) du réchauffement climatique. Toutefois, cela mériterait un prolongement. Notamment pour insister sur le fait que nous allons nous retrouver devant un dilemme quasi insoluble. En effet, dans l'hypothèse du facteur 4, nous serions devant l'obligation de ne pas consommer plus d'un tiers de nos réserves d'énergie fossile d'ici à 2040/2050 pour tenter une limitation du réchauffement > 2,5° (ce sont les ordres de grandeur qui comptent. N'ergotons pas sur les décimales). Or, le dernier rapport du GIEC préconise un facteur 30 dit Yves Cochet. Dans ce cas, nous allons nous retrouver en nette surabondance d'énergie fossile et c'est bien là le problème. Comme le dit Jean Pierre Dupuis (voir conférence UTIOPIA "Travail, richesse et socialisation") notre économie ne sait pas gérer l'abondance, elle ne sait gérer que la rareté. La question est donc : est-ce que nous aurons la sagesse et l'intelligence collective de ne pas tout consommer ? Où, consommerons nous sans compter et donc sans nous préoccuper du réchauffement climatique ?
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http://video.google.fr/videoplay?docid=1164568756033299611&q=yves+cochet&ei=SZFkSLC4NYXM2wLL6vG1Ag
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Merci pour ces deux vidéos Yves Cochet est très brillant et en plus j'aime bien son humour. Il le dit au début il ne parlera pas (ou presque) du réchauffement climatique. Toutefois, cela mériterait un prolongement. Notamment pour insister sur le fait que nous allons nous retrouver devant un dilemme quasi insoluble. En effet, dans l'hypothèse du facteur 4, nous serions devant l'obligation de ne pas consommer plus d'un tiers de nos réserves d'énergie fossile d'ici à 2040/2050 pour tenter une limitation du réchauffement > 2,5° (ce sont les ordres de grandeur qui comptent. N'ergotons pas sur les décimales). Or, le dernier rapport du GIEC préconise un facteur 30 dit Yves Cochet. Dans ce cas, nous allons nous retrouver en nette surabondance d'énergie fossile et c'est bien là le problème. Comme le dit Jean Pierre Dupuis (voir conférence UTIOPIA "Travail, richesse et socialisation") notre économie ne sait pas gérer l'abondance, elle ne sait gérer que la rareté. La question est donc : est-ce que nous aurons la sagesse et l'intelligence collective de ne pas tout consommer ? Où, consommerons nous sans compter et donc sans nous préoccuper du réchauffement climatique ?