Comme si, bien avant Shoah (1985) ou les controverses qui ont suivi la série Holocaust (1978) ou La Liste de Schindler (1993), une même interrogation éthique,
Rien de brillant, à première vue, dans ce film réalisé en 2004 par Kazimierz Karabasz.
J’aurais aimé pouvoir commencer en écrivant : “On ne présente plus Kazimierz (Casimir) Karabasz”. Raté ! Ce documentariste polonais est toujours aussi peu connu de ceux qui, nombreux depuis quelques années, s’intéressent en France au documentaire.
« Je rêve d’un film sans images » (M. H.) Ce n’est pas ici que vous le verrez, mais vous l’avez forcément vu. Trop vu. Un film abondamment relayé par les médias.
Si l’ouverture du film – une alternance de plans de pieds qui avancent de la droite vers la gauche du cadre et de la gauche vers la droite du cadre, jusqu’à leur rencontre "accidentelle" – a été beaucoup commentée, sa fermeture est curieusement passée sous silence.