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03
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Je me souviens....

Un pêle-mêle de souvenirs à plusieurs voix. Non pas des tartines de nostalgie à s'en coller les doigts (d'ailleurs ce n'était pas forcément "mieux avant"), mais des clins d'œil, des pensées, l'écho de moments passés, des bouquins lus, des musiques écoutées, des hommages à rendre, des films presque oubliés, des souvenirs de lieux disparus ou des images à partager juste pour ne pas laisser la poussière s'accumuler. Et si possible en polyphonie parce que la plus sûre façon de partager, c'est de jouer la diversité. Si cela ne s'était pas appelé "Je me Souviens", ça aurait aussi pu s'intituler "Grenier commun". Et bien sûr, toutes les générations sont bienvenues, c'est même le but du jeu... On dit souvent que regarder parfois dans le rétro permet d'aller bien plus sûrement de l'avant !

 


Article d'édition

Dans le temps, il y avait de vraies escales

Quand j'avais une vingtaine d'années, je travaillais au port de Dunkerque chez Worms CMC, au service consignation.

Article d'édition

Générique

Amicalement vôtre.Amicalement vôtre.

Je ne me souviens plus que de la musique…

Article d'édition

Rien que deux boeufs

© Album famille

Je me souviens de souvenirs parcimonieux de mon grand-père.

Article d'édition

Un jour de la semaine, lundi

Je me souviens de certains jours qui n’avaient pas encore la morosité que leur confère l’exercice quotidien de gagner sa vie. L’expression en elle-même est inconvenante, incongrue. Car le but de la raison d’être de la vie est de justement la perdre, ou plutôt d’apprendre à savoir la perdre avec plaisir.

Article d'édition

J’étais un héros en cinémascope

© Weegee (Arthur Fellig)

Une véritable fièvre me rongeait depuis que j’avais maraudé l’extraordinaire nouvelle : mercredi soir nous irions au cinéma ; pas pour voir Crin-Blanc en noir et blanc et sur écran ridiculement petit. Non, le vrai grand cinéma des grandes personnes. J’allais découvrir enfin l’antre des mystères et sa grande toile qu’on disait démesurée.

Article d'édition

Je me souviens des Philodendrons

© DR

Il est un mot que je déteste mais qui est pourtant de plus en plus usité : « incontournable ». C’est pourtant celui qui me vient lorsque j’évoque cet hôte trônant invariablement dans son pot Riviera format XXXL. Incontournable. On ne pouvait pas y échapper. Où qu’on aille, il était planté là, à un angle du salon avec ses feuilles en forme de mains aux doigts quasi-palmés, montant à l’assaut des plafonds, suivant le long des voûtes arrondies très à la mode à cette époque pour démarquer le coin- salon du coin-salle à manger. Il était l’alibi-Nature. LA plante.

Article d'édition

Une aube de friandises

La nuit parfois surgissent de drôles de conversations, de celles dont on dit après je ne sais pas comment c’est venu sur le tapis… Il était trois heures du matin. Une aube de friandises où le temps se condensa dans les parfums de l'enfance.

Article d'édition

A-mère fête des mères

Je me souviens de leur retour de l'école, le samedi, avant le week-end. Tous les ans les même scènes. Tous les ans un long week-end.

Un bougeoir, un dessin, une boite décorée,... objets d'apparence si dérisoire mais tellement chargés d'affects. Porté délicatement, traîné comme un fardeau, enfoui au fond du cartable, c'était le jour du "cadeau" de la fête des mères.

Article d'édition

C'étaient de petits bals musette

Trémoussements des derniers bals musette des années soixante, vous m’êtes restés fichés dans l’oreille et au cœur. C’étaient les dernières représentations de nos parents. Ils avaient à cœur de nous asséner sur la piste enfumée les restes flambants neuf de leurs vingt ans; leur jeunesse que nous pensions empêtrée dans des lambeaux d’avant guerre et laminée par les jours sombres.

Article d'édition

Je me souviens, c'était en 1964

Non ho l'età - Eurovision © Gigliola Cinquetti
Je me souviens, c'était en 1964, je le sais parce que c'est l'année de création de la chanson "non ho l'eta", j'avançais doucettement vers mes onze ans.  

Il y a juste un an, Clément Méric

Il y a un an, le 5 juin 2013, Clément Méric, un jeune militant antifasciste, était assassiné en plein jour, rue Caumartin,  à Paris. 

La vida tena sorpresa

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Si j'étais président...

A quelques encablures du ° tour des 10 élections présidentielles de notre V° République, j'ai plaisir à réécouter les par

Claude Nougaro et Jean Ferrat. Quand on veut chanter l'espoir...

Je me souviens des mois de mars depuis tout gamin, car ils sont synonymes de « printemps ».

Blue Jeans

Je me souviens des clowns

Les Clowns © Giani Esposito

Je me souviens des clowns, de la lumière et de l’odeur de la piste, des chevaux qui tournaient, des claquements de fouets, des trapèzes scintillants sous le feu des projecteurs. Je me souviens de l’otarie luisante qui portait un ballon sur son nez et savait battre des mains avec ses nageoires. Je me souviens des jongleurs, des funambules, des écuyères. J’aurais voulu être jongleuse, funambule, écuyère.

Je me souviens de la chanson de Prévert...

La chanson de Prévert © Serge Gainsbourg

Je me souviens de Maurice Druon, d'Anna Marly et du Chant des Partisans

En hommage à Maurice Druon, à l'occasion de sa mort, ainsi qu'à Joseph Kessel, son oncle et co-auteur, mais avec aussi, très fort, une pensée pour Anna Marly, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, et.... tellement d'autres (et pas seulement Leonard Cohen ou Joan Baez, Yves Montand, ou même Zebda, Jean Ferrat ou Johnny Halliday, qui l'ont aussi interprété)... mais surtout en hommage à ceux qui sont tombés.

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