Mon.
28
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Je me souviens....

Un pêle-mêle de souvenirs à plusieurs voix. Non pas des tartines de nostalgie à s'en coller les doigts (d'ailleurs ce n'était pas forcément "mieux avant"), mais des clins d'œil, des pensées, l'écho de moments passés, des bouquins lus, des musiques écoutées, des hommages à rendre, des films presque oubliés, des souvenirs de lieux disparus ou des images à partager juste pour ne pas laisser la poussière s'accumuler. Et si possible en polyphonie parce que la plus sûre façon de partager, c'est de jouer la diversité. Si cela ne s'était pas appelé "Je Souviens", ça aurait aussi pu s'intituler "Grenier commun". Et bien sûr, toutes les générations sont bienvenues, c'est même le but du jeu... On dit souvent que regarder parfois dans le rétro permet d'aller bien plus sûrement de l'avant !

 


Les malles

© Jonas2

Le jour où nous dûmes partir, notre maigre bien déposé au garde-meuble, il ne nous restait plus que trois malles.

Je me souviens de quand on était petit et qu’on était malade

L'enfant maladeL'enfant malade© Edward Munch

Je le savais pourtant :  c’est toujours par les extrémités qu’on prend froid. On me l’aura assez dit et répété ! Alors bon, sortir tête nue et en sandales légères comme si ça pouvait convoquer le printemps alors même qu’il tombe des cordes et que les moyennes saisonnières ne sont plus qu’un souvenir du lointain passé…. Bref, est arrivé ce qui devait arriver. Oh, juste un rhume, trois fois rien !

Journalisme, information, liberté

Les attaques lancées contre les journalistes pendant cette campagne électorale de 2012 ne doivent pas nous laisser penser qu’elles sont nouvelles.

Cocotte en papier

Je me souviens de la saison des cocottes en papier, juste après celle des cocottes en chocolat.

CocotteCocotte© Mia / CR

Elle était rousse, avec quelques taches de rousseur...

Mon ami Patrick Bureau, cinéaste, m'autorise à publier le texte qui suit. Je n'ai pas encore réussi à le convaincre de s'abonner à Médiapart.

Release me, le coquelicot irlandais ne fane pas. Quelle idée !

CoquelicotCoquelicot© N. Magister

Ce sont mes souvenirs qui décident de l’importance des choses. Je les prends souvent en flagrant délit d’escamotage pour des heures que je pensais graves en leur temps, et, cherche vainement pourquoi ils m’en infligent d’autres sur le rayon des insignifiances. Comment expliquer, par exemple, que dans ce colin-maillard mystérieux un instant frivole se fasse obsession par la grâce d’une simple ritournelle.

 

Je me souviens de Jacques Cheminade

Il n'est sans doute pas très bien vu, dans le contexte actuel, de dire du bien de Jacques Cheminade. Le parcours qui est le sien est effectivement étrange et ses idées paraissent bien confuses, entre des thèmes dont on peut tout à fait discuter et des  obsessions inquiétantes.

L'alibi artistique !

Le texte suivant a été écrit en 1993 et publié dans « Georges » en février 1994. Ce fanzine s’était donné pour fonction de parler des photographes et de la photographie autrement. Il ne parut que cinq fois, faute de moyens et les ambitions de quelques rédacteurs et trices ayant pris le pas sur le désir de liberté… Georges était un titre choisi pour donner une personnalité au journal.

Il n'y a pas que le 22 à Asnières...

C’était un mercredi. J’avais décidé de rendre visite à un ami hospitalisé depuis six mois, victime du syndrome de Guillain-Barré.

La carte à gratter

© dz

 

 

 

 

 

 

Thématiques de l'édition

. . . . . . . . .

La vida tena sorpresa

See video
© Pedro Navaja

Si j'étais président...

See video

A quelques encablures du ° tour des 10 élections présidentielles de notre V° République, j'ai plaisir à réécouter les paroles de cette chanson de Gérard Lenorman.

Claude Nougaro et Jean Ferrat. Quand on veut chanter l'espoir...

See video

Je me souviens des mois de mars depuis tout gamin, car ils sont synonymes de « printemps ».

Blue Jeans

See video

Je me souviens des clowns

Les Clowns© Giani Esposito

Je me souviens des clowns, de la lumière et de l’odeur de la piste, des chevaux qui tournaient, des claquements de fouets, des trapèzes scintillants sous le feu des projecteurs. Je me souviens de l’otarie luisante qui portait un ballon sur son nez et savait battre des mains avec ses nageoires. Je me souviens des jongleurs, des funambules, des écuyères. J’aurais voulu être jongleuse, funambule, écuyère.

Je me souviens de la chanson de Prévert...

La chanson de Prévert© Serge Gainsbourg

Je me souviens de Maurice Druon, d'Anna Marly et du Chant des Partisans

See video

En hommage à Maurice Druon, à l'occasion de sa mort, ainsi qu'à Joseph Kessel, son oncle et co-auteur, mais avec aussi, très fort, une pensée pour Anna Marly, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, et.... tellement d'autres (et pas seulement Leonard Cohen ou Joan Baez, Yves Montand, ou même Zebda, Jean Ferrat ou Johnny Halliday, qui l'ont aussi interprété)... mais surtout en hommage à ceux qui sont tombés.

Newsletter
Je m'identifie