Médiapart a deux ans. Réflexions d'un "abonné depuis 2 ans"

Déjà deux ans!
Bien sûr chacun aura sa manière de voir les choses. Personnellement, aujourd'hui, après deux ans, Médiapart fait partie de mon quotidien. J'y viens, mais de façon différente que du temps où, allant au boulot, j'achetais mon "Le Monde"! Médiapart, ce sont des informations, mais c'est aussi un lieu d'échange. On retrouve ceux qu'on aime. On échange. Médiapart, c'est vivant.
Question sujets abordés par les journalistes, j'y trouve mon compte à l'exception du domaine scientifique. Au début, nous avions Thomas Heams, un abonné scientifique qui nous proposait des billets magnifiques. Il parait qu'il n'a plus le temps! Dommage. Reviens-nous, Thomas!
Mais j'ai été entrainé par d'autres passionnés qui m'ont attiré vers leurs amours et je me régale souvent! J'ai même fini par aimer autre chose que les chevaux: les hippos, entre autre!
Total novice en matière d'échanges sur le Net, petit à petit, j'ai appris certaines règles, comment éviter certains pièges. J'ai découvert des gens pleins d'intelligence, pleins de sensibilité, remplis de gentillesse, pleins d'humour. Et d'autres, des "ceuss.qui.sont.sansdoute.unpeu.mal.dansleurpeau", avec qui il faut faire attention: comme dans la vie, normal!
Comme dans un thriller, je suis les enquêtes passionnantes de Laurent Mauduit: quel pro! Avec lui, j'ai le sentiment de rester en contact avec la réalité de ce qui nous menace. Chapeau pour son travail. Merci à lui!
Je regrette les trop rares interventions de ces deux belles plumes au service de notre démocratie: Plenel et Bonnet! Je voudrais pouvoir lire l'un ou l'autre chaque semaine: peut-être cela viendra!
J'ai noué des liens "dans la réalité" avec deux abonnés: moi si sauvage, j'en ai été étonné mais ai grandement apprécié! Merci à Médiapart et salut à eux!
J'ai trouvé un lieu pour me "lâcher", le plaisir de sentir qu'on a parfois "accroché" avec un billet, espéré faire passer des petits messages: tout cela, c'est du bonheur. Merci.
J'ai le sentiment que les inquiétudes quand à la pérennité du journal s'estompent, je croise les doigts. Sacré chemin en 2 ans!
Alors, que souhaiter? Souhaiter que toute l'équipe s'accroche, garde le moral contre vents et marées. Dire à tous les abonnés que la plus belle femme du monde ne peut donner plus que ce qu'elle a et que, à ce titre, certaines contestations concernant la censure, ne me paraissent pas être de mise. La confiance, c'est aussi une valeur qui ne se marchande pas, n'a pas à être prouvée. Moi, je fais confiance.
