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Les docs ont la parole
Cap sur Lussas, village du fin fond de l'Ardèche (un petit millier d'habitants, deux rues, un hôtel), qui se transforme, chaque mois d'août depuis vingt ans, en une ruche sans pareil. Entre l'université d'été studieuse et le ciné-club en plein air, on y découvre une myriade de documentaires et autres «films du réel». Cette année, Mediapart s'associe aux Etats généraux du film documentaire, du dimanche 17 au samedi 23 août, pour rendre compte des œuvres et des débats. Chacun, abonné de Mediapart et/ou habitué de Lussas, est invité à participer.

 

Avec Jia Zhang-Ke, le cinéma, la Chine

Tournage de Xiao Jia rentre à la maison © Liliana Diaz Castillo

 

Photo & cinéma: Lussas fait son séminaire

Quelles analogies entre les mises en scène d'une image et d'un film? Comment une image acquiert-elle son autonomie? Le travail photographique exclu-t-il nécessairement la narration? Comment dépasser le simple rapprochement du temps cinématographique et de l'espace photographique?

«Bassidji, mon enquête de trois ans au coeur des miliciens iraniens»

Pour Mediapart, le réalisateur iranien, Mehran Tamadon, raconte la genèse de son film très attendu, Bassidji, une enquête de trois ans au coeur des miliciens iraniens, pierre angulaire du pouvoir en place à Téhéran. (Lire à ce propos l'enquête de Mediapart ici).

A Lussas, plongée dans la vivacité du documentaire

C'est reparti ! Pour la deuxième année consécutive, Mediapart vous emmène au festival de documentaire de Lussas, qui ouvre ses portes dimanche 16 août, pour une semaine des séminaires, débats, sélections des meilleurs documentaires francophones de l'année... et de chroniques, entretiens, textes, et articles sur Mediapart ! Pour consulter le programme de Lussas, c'est par ici.

La télévision aime-t-elle encore le documentaire ? La preuve par Lussas

11% . Ce chiffre a fait beaucoup de bruit lors des derniers «États généraux du documentaire» à Lussas qui se sont tenus du 17 au 23 août. 11% : c’est le pourcentage très faible de films ayant été produits avec l’aide d’un diffuseur sur les 870 documentaires reçus cette année par les sélectionneurs du festival. Il y a deux ans ce chiffre était de 40%.

Lussas bascule dans le voyeurisme et l’expérimental avec la rétro Dwoskin

Ce fut sans doute le moment de bravoure des Etats généraux du documentaire 2008, celui dont on se souviendra encore dans quatre ou cinq ans, lorsque l'on retournera à Lussas, les cheveux un peu plus blancs : la projection, mercredi et jeudi 20 et 21 août, d'une dizaine d'œuvres décisives d'un cinéaste américain d'origine russe, mal connu en France mais loué à l'étranger, Stephen Dwoskin.

La réforme de l'audiovisuel public ? A Lussas, on n'y croit plus depuis longtemps...

C'est un silence qui pourrait devenir gênant. Pas un festivalier des Etats généraux du documentaire qui ne veuille entendre parler de l'ambitieuse réforme de l'audiovisuel public, en préparation pour l'automne. Durant les débats animés d'après projections, pas même une seule allusion aux propositions de la «Commission Copé». On parle cinéma documentaire, relation filmeur-filmé, un point c'est tout.

A Lussas, Olivier Bertrand décortique les mécanismes de la résistance

A tout festival, son journal. Celui des Etats généraux s'appelle Hors Champ, six pages, parfois plus, parfois moins, réalisées nuits et jours par une dizaine de bénévoles, et distribuées chaque matin dans les (deux) rues de Lussas. Pour relayer leur travail, et continuer de rendre compte à plusieurs voix du festival, nous reproduisons l'un de leurs derniers entretiens.

Première sensation de Lussas, l'«anticorps» Sylvain George, à l'écoute des migrants

Une bande d'adolescents en slips, corps mouillés, sur la rive abandonnée d'un canal. Ils se lavent au shampooing, puis se rincent à l'eau d'une fontaine, sous les rayons du soleil. Certains se risquent à nager, visiblement ravis.

A Lussas, les corps à l’écran seront très politiques

Trois jours de docus sur le corps, à quoi bon ? Car après tout, c'est toute l'histoire du cinéma qui tourne autour de cela, des corps, des corps, encore des corps à l'écran. Le séminaire d'ouverture des Etats généraux de Lussas, du 18 au 20 août, pourrait bien courir le risque du trop plein, voire de l'incohérence. Une précision, qui devrait rassurer tout le monde : c'est Nicole Brenez qui s'en charge.

Projections dans les champs

Ce n'est pas la vidéo de l'année, mais une carte postale d'une trentaine de secondes, enregistrée à la pause mardi 19 août, entre deux projections du séminaire sur le corps des Etats généraux

Les deux séminaires, mode d'emploi

Christophe Postic, co-directeur artistique des Etats généraux de Lussas avec Pascale Paulat, présente les deux séminaires de trois jours, moments traditionnellement forts du festival.

Regards sur un an de documentaires

«Incertains regards» : un retour très subjectif, en une vingtaine de titres, sur la gigantesque production de documentaires en langue française depuis un an.

Plongée en République tchèque

Cette année, la «Route du doc» propose une sélection de docus tchèques, mal connus, voire jamais vus en France, qui s'essaient notamment à l'art du portrait.

Des «fragments» d'oeuvres

Christophe Postic, co-directeur artistique des Etats généraux de Lussas avec Pascale Paulot, présente à grands traits les trois documentaristes mis en avant cette année dans le cadre des «fragm

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