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23
Nov

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Article d'édition
Édition : A l'heure suisse

31/52 - La fin d'un monde...

Sauf pour les Genevois qui vont faire la fête selon la Tribune de Genève :

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Une-derniere-fete-avant-la-fin-du-monde/story/28403788

 

C’est donc pour le 21, le jour du solstice d’hiver, le changement de saison ou le commencement d’un nouveau cycle comme le disent les mayas.

Pour les adeptes de la numérologie, la date de fin du monde : 21/ 12 /2012 au 21ième siècle est tout à fait plausible. De ce point de vue, il serait plus logique que cela se passe dans une centaine d’années, en 2121, mais le résultat sera le même car en 2121, les terriens que nous sommes aujourd’hui auront tous disparus de la planète.

Méfions-nous de la prédiction des mayas car ils étaient de savants mathématiciens pour avoir mesuré le calendrier solaire de 365 jours à 17 secondes près de nos calculettes électroniques ! Maîtres aussi dans l’art de la communication pour être à la une des médias après une si longue absence.

Plus de mille ans après les sacrifices humains de l’empire maya, des potentats criminels ont procédé à l’extermination physique de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en raison de leurs origines ethniques, religieuses ou sociales. Est-il besoin de rappeler les génocides de la Shoa, du Goulag, du Cambodge et du Rwanda sans oublier des dizaines d’autres, dont celui de la Syrie actuellement ?.

Après d’autres mondes, d’autres civilisations disparues, nous assistons progressivement à la fin d’un monde, le nôtre, malgré toutes les tentatives de le rendre meilleur depuis un demi siècle.

Ce n’est pas faute d’avoir tout essayé en chassant la peste brune, en décolonisant l’Afrique, le continent indien et asiatique. Franco, Salazar, Staline et Mao sont morts dans leur lit, permettant aux peuples asservis de reprendre leur souffle pour un temps, puis de sombrer à nouveau dans la panade. Bien souvent la démocratie n’ose pas dire nom tant elle s’apparente à l’oligarchie ou à la théocratie.

L’ONU, succédant à la Société des Nations après la dernière guerre, est incapable de remplir le rôle qu’elle s’était fixé, à savoir établir la paix dans le monde. Jusqu’à tolérer à nouveau la guerre sainte pour apporter la bonne parole évangélique américaine aux islamistes.

De bonnes âmes utopiques se sont unies pour former la Communauté européenne de l’Atlantique à l’Oural. Cet embryon de nations désunies s’embourbe à Bruxelles dans des problèmes de gros sous. Le nationalisme, l’orgueil et l’égoïsme ont repris le dessus. L’économie est moribonde, la dette astronomique fait le bonheur des banquiers dont l’unité de mesure est le milliard.

Le petit peuple ne sait plus à quel saint de gauche ou de droite se vouer. Il crève la dalle, s’appauvrit de jours en jours, chôme plus souvent qu’à son tour. Finis les trente glorieuses, la société de consommation à outrance et le bien être futile. Le climat se réchauffe, la pollution envahit les terres arables, la mer grignote les côtes en l’attente de les recouvrir comme aux origines.

Bon gré mal gré, le processus est en marche, nous entrons de plein pied dans la fin d’un monde, le nôtre !

N.B. Pour vous permettre de lire ce texte avant l’échéance finale, je vous l’adresse aujourd’hui.

 

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