La femme boréale
"Le peintre unit deux mondes en un geste : son monde intériorisé qu ‘ il fait apparaitre en surface et le monde de béatitude dans sa juste vision..............
le tableau est la mémoire du geste inavoué ... le mural est le magasin des oraisons colorées
"
©Luce Caggini
Voici comment je suis sortie d’ une exposition à Paris :
J ‘étais là le soir du vernissage,
J ‘avoue avoir été absorbée par les « murs » , littéralement épongée .
Peut être la matière précieuse du plafond , ou la sobriété lumineuse des toiles,? J’aurai voulu les effleurer , mais n ‘ai pas osé, , une distance en effet me faisait comprendre en quelque sorte que je n‘étais pas à ma place .Pourtant j ‘ en ressortais impressionnée, différente .Après une coupe
partagée avec ses amis sur le trottoir, j’ y allais à nouveau pour « son bleu » et « son gris » et « son jaune ».
J’aurai voulu de toutes mes forces y aller de mon ressenti,
après tout , je suis un peintre, mais les mots ne sortaient pas .
Votre entretien avec H.Barande me conforte dans la compréhension de
son engagement.
Quelle satisfaction je ressens à vous lire , comme il a réussi son projet d’ une façon magistrale , je lui dirai .
J’en suis toujours là , à questionner je ne sais qui , je ne sais comment .mais je continue .

