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Édition : Music Tchat

Aux premières loges de l'Opéra du Met au prix d'un cinéma !

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12/11/2008, 18:01 | Par fiche_doublon_27827

Je ne crois pas que Bizet ait écrit une "Damnation de Faust", vous ne voudriez pas plutôt dire Hector Berlioz ? Bien qu'"operaphile", j'ai cherché "Robert Lepage" dans Wikipedia, je ne connaissais pas ce metteur en scène !

12/11/2008, 18:13 | Par Michèle Dorais

doublon, mille pardons

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

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12/11/2008, 18:49 | Par Michèle Dorais

Quel lapsus ! Je devais penser à Carmen.... bref, c'est Hector Berlioz, évidemment. Suis heureuse de vous avoir fait connaître Robert Lepage. Si vous avez la chance de le voir Le Projet Anderson en France, n'hésitez pas une seconde. C'est remarquable, comme tout son théâtre.

12/11/2008, 21:12 | Par bourbaky

Si Lepage est bon tant mieux. S'il est nul, aucune importance; Berlioz s'écoute aussi les yeux fermés.

12/11/2008, 23:46 | Par Michèle Dorais

bonjour Bourbaky, S'il est nul ? J'espère qu'il ne nous lit pas. Pour ma part, j'ai acheté mes billets les yeux fermés aussi.

23/11/2008, 20:31 | Par Michèle Dorais

Samedi idéal pour le cinéma : il fait très froid pour la saison, déjà - 10 - 15 C. Mais qu'à cela ne tienne, Cinéplex jouait ' à guichets fermés ' partout à Montréal. Je suis arrivée avec 45 minutes d'avance et la salle à Kirkland était déjà pleine aux trois-quarts !!! La Damnation de Faust (Hector Berlioz) en direct du Metropolitan Opera est une réussite technologique à tous les points de vue : voix somptueuses, mise en scène magistrale, direction des choeurs et de l'orchestre impeccable, bref, les amateurs et trices n'ont pas été déçus. Côté athlètes de la voix et du jeu, je donne la palme à la basse John RELYEA dans une incarnation méphistophélique de grande sensualité, brillante d'apparat et d'expressivité. Une belle voix riche et juste, aussi séduisante que l'homme dont la diction est parfaite. Il m'a semblé toutefois que le ténor Marcello Giordani en Faust n'était pas tout à fait à l'aise dans son rôle un peu compliqué par ses capacités vocales et dramatiques moins nuancées, ou écrasées par les prestances de Relyea et de Susan Graham en Marguerite sublime. Côté athlète du génie scénique, l'on est tous à l'heure de Robert Lepage, c'est-à-dire en pleine modernité où la chorégraphie des tableaux virtuels, des danseurs et des acrobates crée l'événement. Ce n'est pas juste une projection d'images, c'est la juxtaposition de tableaux qui bougent en phase avec la partition, le fil dramatique et les émotions. Rien n'est statique et les 'métaphores scéniques' jouent sur les registres de l'humour, la plastique et le symbolisme en faisant intervenir les diables d'acrobates (c'est le cas de le dire) tout au long. Côté musique, nous nageons en plein romantisme. La musique est archi-connue, ample et nous transporte avec elle dans l'intensité des émotions. Maestro Levine, comme toujours, fait du beau et bon travail. Pour ceux que cela intéresse toujours : Le Met rediffuse l'opéra le 17 janvier 2009 ! J'attends avec impatience de voir le 7 février prochain : Lucia di Lammermoor (Donizetti) avec Anna Netrebko et Rolando Villazón en espérant que celui-ci aura retrouvé sa forme et sa voix... (il a été contraint d'arrêter l'an dernier).

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