Les spectateurs sont placés en gradins dans une petite arène, littéralement collés à la scène. Tout en perruques blanches, faux cils et lèvres fardées, Leila (Georges Edmont) et Maria (Marc Mérigot) s’extirpent d’une boîte, caveau pour morts-vivants. Vieilles folles junkies, elles sont rejointes par Joséphine (Claude Degliame) et Fougère ( Christophe Sauger) pas mieux loties.
La petite salle de la maison de la poésie est une… toute petite salle. Une cave comme en recèlent les bâtiments du quartier, on y tient serré collé à 40. Et, dans cette petite salle, on passe souvent de grands moments. C’est le cas quand on va écouter Jacques Rebotier nous parler des « ommes » « et de l’extinction durables des espèces », nous déballer « contre les bêtes », un texte écrit il y a dix ans.
Nous sommes en 2030, La palestine est devenu un pays touristique vide dont toutes les strucutres d’accueil sont chinoises, le Liban est la nation du football grâce à la naturalisation en masse des brésiliens d’origine libanaise « …les salgados brésiliens font partie de notre mezza, la caïpirinhia est devenu avec l'arak et la bière Almaza une boisson nationale». Ce sont les journalistes de l’Orient Express,magazine Libanais de langue française crée dans les années 1990 par Samir Kassir , assassiné en 2005 dans un attentat à la voiture piégée, qui le disent.
L’intensité d’une suspension, la nature même du théâtre, un moment éphémère, un instant qui ne se renouvellera jamais à l’identique, La mort d’Ivan Ilitch c’est tout cela à la fois. Rien à voir avec le personnage de Tolstoï. Le titre est beau comme le spectacle.
Sandrine Buring est danseuse. Elle a travaillé pendant plusieurs mois avec des enfants polyhandicapés de l'hôpital de la Roche Guyon.
Ils vont faire la fête. Trente ans de mariage. C’est a mère surtout qui y tient, le père et le fils montrent moins d’empressement.
Il se passe des choses hors du commun au théâtre de Gennevilliers. Deux spectacles, deux expériences étonnantes, qui nous allongent et nous transportent.
La manifestation Raclette contemporaine ouvre une voie vers une idée de la cuisine un peu moins manichéenne.
C’est écrit sur le programme distribué à l’entrée : Nous ne jouerons pas la pièce de Peter Handke. Dans la salle, les acteurs sont là, discutent autour d’une table, comme on le fait dans l’arrière-cuisine. On entend au loin la radio et une suite au violoncelle.
«Bonsoir, ce spectacle s’appelle Zombie, c’est à dire mort vivant, aporia, soit une contradiction logique. Il y aura sept pièces .Voici la première: Danse is about music.»