Le Britannique Martin Parr considère son travail photographique comme celui d'un collectionneur : il collecte des instants pour monter une image du monde riche, précise, absurde. Mais il collecte aussi les photographies de ses pairs et toutes sortes d'objets au sens éphémère
Images + slogans = affiches politiques. C'est ce que j'ai photographié en 2008 sur les murs de la faculté de Droit de Panthéon-Sorbonne à Paris.
Au pied de la volée de marches qui mènent à la galerie au sous-sol de la Fondation Cartier, l’espace rouge a des allures de cabaret jusqu’à la moquette sur laquelle trône un piano à queue. De celui-ci, s’échappent parfois quelques notes jouées par le photographe Williams Eggleston, invité par la Fondation à réaliser un sujet sur Paris. Les photos, prises entre 2006 et 2008, s’alignent, elles, sur les murs blancs d’un vaste espace dépouillé, dans de petits cadres aux bords noirs.

(© zoriah.com)
La célébration de l'investiture de Barack Obama, depuis Kogelo au Kenya.
Le 15e Grand Prix Paris Match du reportage photographique a été attribué ce soir à Frédéric Sautereau, de l’agence Œil public, pour ses images du conflit qui déchire la République Centrafricaine depuis trois ans.
Pas de photo ! Pas de photo !
Je ne sais pas où il a entendu ça mais ça le fait beaucoup rire.
Un coup avec la main devant, un coup le nez collé à l'objectif.
Ce qui le fait surtout rire c'est de remuer et de faire peur à sa maman.

Dans les républiques séparatistes on aime les raccourcis.
On aime Poutine aussi.
Alors ça peut donner des choses dans ce genre.

© Zoriah/www.zoriah.com
« Un médecin militaire de l’armée américaine joue avec un chat perdu durant une patrouille dans Sadr City. »