«TPJ sera le Stic et Judex en pire, car il procède à la fusion de ces deux fichiers, sans mise à jour préalable des données personnelles déjà enregistrées ni réelle modification structurelle. TPJ devient invraisemblablement un méga casier d’antécédents policiers intimes.» Par Philippe Pichon, commandant (honoraire) de la Police nationale.
L'affaire des "fadettes" témoigne du mépris manifeste de la police pour le code de procédure pénale. Messieurs Péchenard et Squarcini se moquent de la justice, à moins de vouloir passer pour les Bouvard et Pécuchet du droit. Le ministre de l'intérieur invoque une infraction, une atteinte au secret des procédures. Ce motif est de nature judiciaire et c'est pardoxalement la direction du renseignement intérieur qui a été saisie. Un service incompétent selon le règlement général d'emploi de la police nationale.
L'affaire des "fadettes" témoigne du mépris manifeste de la police pour le code de procédure pénale. Messieurs Péchenard et Squarcini se moquent de la justice, à moins de vouloir passer pour les Bouvard et Pécuchet du droit. Le ministre de l'intérieur invoque une infraction, une atteinte au secret des procédures. Ce motif est de nature judiciaire et c'est pardoxalement la direction du renseignement intérieur qui a été saisie. Un service incompétent selon le règlement général d'emploi de la police nationale.
J'ai rédigé un billet sur mes interrogation que suscite l'affaire Luc Ferry ( ICI ) qui soulève des questions importantes sur la société française.
Samedi 14 mai, Dominique Strauss-Kahn a été arrêté par la police new-yorkaise. Les chefs d'accusation - agression sexuelle, séquestration de personne et tentative de viol - choquent. De même que les images. Si elles insupportent la France, celles-ci sont pourtant monnaie courante aux Etats-Unis où les processus de scandalisation alimentent l'univers judiciaire, et réciproquement.
Le blog d'Anne Nymette informe de la recevabilité
Je m'étais permis d'exprimer un doute sur le film "Commissariat" et je me l'étais vu reproché brutalement.
Une convention internationale adoptée à
MM Squarcini et Péchenard sont tenus à une obligation d'impartialité. L'article d'Edwy Plenel montre qu'ils paraissent la négliger.
Le Conseil d'Etat rappelle "l'obligation générale d'impartialité qui incombe à tous les organes administratifs" en visant par exemple l'article 32 du décret du 28 mai 1982 (CE 1° avril 1998 n° 136091)
Syndicaliste policier, Stéphane Liévin décrypte, dans ce long entretien, discours et politique sécuritaire, police de proximité et fabrication des statistiques, etc. Des questions au cœur des débats politiques et de leurs doubles discours, à gauche comme à droite.