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tennis | let calls

Le tennis autrement : comme sport professionnel, mais aussi et surtout comme pratique culturelle à l’intersection de l’économie, de la politique, des médias, des rapports sociaux, de l’art… 

"Il y avait une chose que je voulais filmer, c’était ce va-et-vient des têtes qui regardent de droite à gauche, et en filmant j’ai découvert que ça n’a pas lieu."

Voici le troisième et dernier volet de notre entretien avec Laurent Goldring, autour de son vidéogramme Terre battue.

"Tous les gestes sont tellement semblables chez un même joueur et d’un joueur à l’autre, tout le temps, qu’il faut qu’ils soient absolument dans la perfection de leur perfection pour être regardables."

Ce second volet nous emmène dans une série d’analogies : il en irait de la ville d’aujourd’hui comme des lieux individuels qui la constituent et comme des individus qui les traversent ou les peuple

"Dès qu’on filme, dès qu’on photographie, on est dans une reconstruction intégrale du monde, qui va en général beaucoup plus loin que ce qu’on imagine."

 

L’ocre qui rôde

« Pour devenir ramasseur de balles à Roland-Garros, il faut être de nationalité française, âgé de 12 à 16 ans, être licencié à la Fédération française de tennis, mesurer moins d'1 mètre et 75 centimètres (pour ne pas cacher les affiches de sponsors) et ne pas porter de lunettes ni de lentilles.»

Le roi sans siège

Renvoyés dans les cordes

Perdue au cœur d’un article de Cynthia Gorney sur Rafael Nadal publié dans The New York

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« Se divertir, oui, mais de quoi ? » Marcel Hanoun

Au fond, dans ses grandes lignes, le tennis ennuie. Malgré les variations toujours possibles, le jeu se fonde sur des principes de reprise et de répétition sempiternels ; d’une saison à l’autre, son versant professionnel, avec ses comportements archétypaux et ses schémas tactiques identifiables, ses statistiques et ses prix, y ajoute le spectacle d’une reconduction permanente.

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