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Economistes, « sans parti pris idéologique », mais radicalement de mauvaise foi

En ces temps de joute présidentielle, il arrive au journal Le Monde de ne guère se montrer exigeant ni trop regardant et de publier en « point de vue » des textes qui s’apparentent à de simples tracts et non à des invitations à la réflexion. Et même des textes qui biaisent avec l’identité réelle de leurs auteurs et qui semblent n’avoir qu’une seule source d’inspiration, celle de la mauvaise foi.

Assauts multiples contre les « imposteurs de l’économie »

La controverse autour des « Imposteurs de l’économie » prend de plus en plus d’ampleur. Débats publics, émissions de radios, initiatives multiples : les échanges autour du rôle des économistes, leur nécessaire indépendance, l’indispensable pluralisme qui doit présider à leur travail se multiplient. Et il faut évidemment s’en féliciter, tant la situation présente, en France, est souvent choquante, eu égard à ce que devrait être un débat public honnête.

Les avancées du débat autour des «Imposteurs de l’économie»

Pour l’auteur que je suis, c’est évidemment une grande satisfaction : mon livre sur « Les imposteurs de l’économie » a eu l’utilité démocratique que j’espérais, celle de susciter un très large débat sur le rôle des économistes, sur leur indispensable indépendance, sur le nécessaire pluralisme de la recherche ou encore sur les menaces de privatisations rampantes qui pèsent sur l’Université.

Mais que se passe-t-il donc à France Culture ?

S’il est un média où le débat sur l’indépendance et l’honnêteté des économistes devrait pouvoir se mener librement, c’est naturellement France Culture. Radio de référence du service public, elle devrait être –et elle est le plus souvent- un lieu privilégié des échanges intellectuels de qualité, hors des réseaux de connivence ou d’influence qui polluent fréquemment le débat public. Or, à l’évidence, France Culture éprouve quelques embarras à ouvrir ce débat.

La plume émouvante et rebelle de Pierre-Louis Basse

Il est des livres rares dont on ne sait pas bien, de but en blanc, pourquoi on les a aimés : si c’est à cause de l’histoire qu’ils racontent, de la violence des événements qu’ils mettent en scène, du formidable héroïsme dont ils témoignent; ou si c’est à cause de l’auteur qui transparaît, discrètement, en arrière plan du récit, de la part d’humanité si touchante, si chaleureuse, si généreuse, que l’on devine en lui.

Lettre d’excuses à l'économiste Jean Gadrey

Cher Jean Gadrey, je veux, par cette lettre, vous présenter mes excuses. Car vous venez de faire l’objet d’une mise en cause publique véhémente par le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi. Or, je dois ici le confesser : celui qui aurait dû être mis en cause, ce n’est pas vous ; c’est moi. Je veux donc battre ma coulpe.

Les imposteurs de l’économie

A la veille du débat que Mediapart organise, jeudi 29 mars au Théâtre national de Chaillot sur le thème « Des économistes au-dessus de tous soupçons ? » en présence de nombreux économistes ou chercheurs, je voudrais apporter ici, par avance, une première pierre à cet échange.

Quand Le Monde renoue avec le Comité des forges

Je dois avouer que j’ai cru, au premier coup d’œil, qu’il s’agissait d’une farce. Oui ! Lors que j’ai lu ce communiqué de presse annonçant que le journal Le Monde s’était associé à l’Association française des entreprises privées (Afep) pour organiser un colloque, je n’ai pas voulu croire que ce journal était tombé si bas.

Tous au Théâtre de la Colline, pour refonder la liberté de l’information !

Rendez-vous le 16 février : Mediapart vous propose une grande réunion publique, en présence des principales forces politiques républicaines qui militent pour une alternance, pour débattre des conditions d’une véritable refondation du droit à une information libre et honnête.

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