Une polémique chasse l'autre. La dernière en date tient à l'amalgame douteux pratiqué entre tabagie et sexualité dans la campagne de communication (à l'usage des jeunes) de l'association « Droit des non-fumeurs ». Trois « visuels » réalisés par les petits génies arrogants et cyniques de l'agence de pub BDDP sous le slogan : « Fumer, c'est être l'esclave du tabac ».
Le "marché" du médicament et de l'automédication en dehors du circuit habituel (médecin-pharmacien-patient) semble intéresser beaucoup de monde (LEEM (1), pharmaciens, gouvernement) ce qui m'amène à poser les questions: s'agit-il d'un marché "juteux" ? Quels enjeux se cachent derrière cette décision ?