Paysan sénégalais (c'est une formule que je revendique, en fait je suis Président d'une ONG qui exploite quatre hectares de cultures vivrières au Sénégal), je ne pense pas que le problème réel, notre problème vital, à nous paysans sénégalais, africains, soit bien celui de l'accaparement des terres du Sud par les compagnies du Nord.