« Scandaleux », « erroné », « déplacé », le gouvernement américain ne manque pas d’adjectifs pour condamner la facilité avec laquelle AIG, l’ancien leader mondial de l’assurance aujourd’hui nationalisé dépense l’argent du contribuable. Pourtant il s’estime impuissant.
Lawrence Summers, conseiller économique du président Barack Obama, 15 mars 2008