En 2008, Nathalie Léger avait fait de la Castiglione le pré-texte d’un roman magnifique et dense, L’Exposition (POL), une énigme de la féminité, une figure de l’identité diffractée, d’une interrogation sur l’image et le temps. La Castiglione toujours, exposée, cette fois, à la Galerie Baudoin Lebon, jusqu’au samedi 23 janvier 2010.
« Toutes les personnes qui apparaissent dans ce roman doivent être considérées comme fictives, y compris Valerie Solanas ».
Aller contre le mythe, les partis-pris et idées reçues, « les réductions si acharnées de la critique et de la vulgate » : tel est le propos de l’essai d’Alain Cueff, historien de l’art, commissaire de l’exposition « Le Grand Monde d’Andy Warhol » (au Grand Palais à Paris en 2009). Refuser les écrans qui masquent la réelle pertinence, la véritable révolution de son œuvre, picturale comme cinématographique.