Il n'y a pas de hiérarchie à faire entre la guerre russo-géorgienne et la guerre en Irak. Mais parce que la première semble nous concerner davantage que la seconde (l'Europe joue un rôle diplomatique, notre président et notre ministre s'investissent) il ne faudrait pas oublier la seconde, qui a tendance à ne plus être qu'un bruit de fond médiatique. Parler de la guerre en Irak c'est ne pas l'oublier, pour ne pas oublier ses victimes, sa complexité et ses potentielles menaces sur la stabilité de toute la région.